D'abord, c'est bien évidemment le besoin viscéral de s'occuper elles-mêmes de leur progéniture qui pousse les femmes à devenir mère au foyer. En effet, elles trouvent inconcevable de confier leurs petits à des mains étrangères. Elles préfèrent être présentes lors de tous les apprentissages de leurs enfants, les voir grandir et évoluer, s'occuper de chacun des aspects de leur vie.
Pour le tableau de demande d’aide, par exemple en mathématiques, il y aurait trois colonnes (nombres et calculs, espace et géométrie, grandeurs et mesures). Les vignettes seraient affichées et accessibles aux futurs volontaires qu’ils retireraient afin de compléter le tableau de réponses d’aide. Celui-ci serait un tableau à double entrée plastifié (tuteur/tutoré) avec le prénom de chaque élève de la classe. Le tuteur volontaire cocherait dans la case de l’élève tutoré. Cette réponse serait formulée avant la séance afin que le tuteur ait connaissance de l’identité de l’élève et que l’enseignant puisse organiser au mieux l’espace de travail.
Oui, j'avais appris que la grosse carrière amène une certaine valorisation, mais est-ce un apprentissage valable? Je déplore grandement qu'on réclame l'égalité femmes-hommes en ne se fondant que sur le travail. Il y a d'autres façons de se faire valoir comme femme sans la performance dans le travail. C'est ce que notre société devrait démontrer à ses femmes pour les encourager à vivre avec leurs différences :c'est nous qui accouchons, avec toute l'énergie qu'une grossesse et la récupération après l'accouchement nous demande! Si, pour être considérée égale à l'homme, je dois avoir des enfants et faire la même carrière que mon mari, je suis tarée! Je travaillerai 2 fois plus que lui pour bénéficier de la même reconnaissance. Aucun sens!
Combien sont-elles chaque année à peser le pour et le contre : rester à la maison avec Junior ou reprendre le travail ? « Cette situation est aberrante ! Il faudrait pouvoir faire les deux. Aux États-Unis, il n’est pas rare qu’une femme exerce à mi-temps avec des responsabilités importantes. En France, c’est inenvisageable : il faut choisir entre carrière et enfants », se désole Isabelle Filliozat, psychothérapeute et auteure de Maman, je ne veux pas que tu travailles ! (Éditions Dervy Poche). Un choix parfois cornélien, comme en témoigne Hélène. « J’aurais adoré pouponner, mais financièrement c’était impossible. Au début, je pleurais tous les matins en déposant mon fils chez la nounou », raconte cette quadragénaire, avant d’expliquer que la situation s’est normalisée au bout de quelques semaines. Hélène peut-elle rétrospectivement se féliciter d’avoir pris la bonne décision ? « Quel que soit son choix, la mère ressent toujours de la culpabilité », répond la psychothérapeute. Alors quitte à culpabiliser, Marlène Schiappa n’a pas hésité : elle est retournée bosser sans sourciller !
19Les élèves n’ont pas le choix de leurs partenaires, malgré l’efficacité des groupes affines plus actifs et plus constructifs (Baudrit, 2005). Comme l’annonce Moscovici (1998, p. 18), c’est la situation de recherche qui « […] vise à provoquer une série de réactions dans des conditions fixées à l’avance […] ». L’hypothèse définit à la fois ces conditions et la série des réactions attendues. Il semble cependant important de ne pas constituer de groupes avec des personnalités en conflit. Avant la première séance, les élèves notent sur des mini-questionnaires non divulgués, les noms de trois de leurs camarades de classe qu’ils souhaitent avoir dans leur groupe ; et les noms de trois de leurs camarades avec qui ils ne veulent absolument pas être. Les sociomatrices, puis les sociogrammes construits avec ces données permettent de mettre à jour les rejets de certains élèves. Les groupes sont donc constitués tout d’abord en fonction des exigences de la recherche, puis du respect des non-affinités affichées de certains élèves. La visée est davantage de provoquer des confrontations sociocognitives pouvant être source de progrès, que des conflits de personnes pouvant entraver les éventuels progrès. Les tuteurs sont présentés aux tutorés comme des experts pouvant les aider à réaliser les exercices. Ils sont là pour guider, remotiver, réexpliquer, montrer comment chercher les informations dans les textes. Les rôles des uns et des autres sont clairement définis.

Déjà difficile, cette situation l’est encore plus quand elle est subie. « Mon salaire n’aurait pas couvert les frais de garde, d’autant que mes horaires étaient variables d’un jour à l’autre, ce qui rendait l'organisation difficile. Je n’ai donc pas eu vraiment le choix . J'ai arrêté mon job », témoigne Émilie. Si cette ex-coach sportive déclare s’éclater aux côtés de ses « deux loulous », c’est loin d’être le cas de toutes les femmes confrontées à la même situation. « Il n’existe aucune formation pour apprendre à élever sa progéniture. C’est une occupation chronophage, qui génère souvent des réactions émotionnelles fortes. Pas étonnant que certaines craquent ou tombent dans la dépression », déplore Isabelle Filliozat. Pour éviter de sombrer, une seule solution : voir du monde. Réunions organisées par la Leache League ou l’Union nationale femmes actives et foyer (FAEF), échanges dans des groupes de parents, sorties au parc à plusieurs… tout est bon ! Sans oublier bien sûr le meilleur : garder du temps pour son couple et ses virées entre copines.
L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).
Technicienne en informatique de gestion, l’informatique n’a pas de secret pour moi. Pour vous, je peux de rédiger, traiter ou mettre en page un texte (livre, mémoire, devoir, cours, présentation, visuel etc…) sur Word ou faire une présentation sur Power point ou sur un logiciel mac. Je mets tout mon savoir faire au service de vos besoin. Pour plus d’information contacter moi sur mon adresse email : ahlamth@hotmail.fr
Blogueur: Facile, c’est mon job. Et bien oui, il est possible d’être blogueur à la maison à partir du moment où l’on a un PC et une connexion internet. Attention, bloguer est un vrai métier qui demande une solide formation, beaucoup de travail et de patience. Vous voulez vous lancer? Commencez par lire ce très bon livre: Comment monter un business avec un blog?
×