10Il a été constaté (Peyrat, 2003) que la coopération ne s’installe pas d’emblée, naturellement. Elle repose sur une solidarité concrète entre des individus, n’étant pas présente a priori dans un groupe. Les élèves se connaissent plus ou moins à l’extérieur de la classe mais n’y travaillent pas forcément ensemble, dans un même but et vers un même objectif. Considérer la coopération comme une valeur en soi, un exemple de relations humaines, un mode d’enseignements et d’apprentissages riches pouvant agrandir le répertoire des stratégies que possède l’enseignant et qu’il manie avec succès, c’est percevoir le travail des élèves sous un angle différent. C’est aussi créer des situations d’apprentissage où les élèves peuvent verbaliser, analyser, évaluer, préciser leur pensée, discuter, écouter et ne plus seulement être passifs devant le savoir qui leur est dispensé. Cette façon de procéder peut permettre d’exploiter davantage l’environnement humain disponible à travers la diversité présente dans les classes.
1Classiquement dévolu au milieu de la formation professionnelle par alternance, le tutorat apparaît aujourd’hui au centre de divers dispositifs développés dans le cadre de la lutte contre les inégalités de réussite scolaire. Les contrats « ambition – réussite » initiés dans le cadre des réseaux d’éducation prioritaire prévoient ainsi le développement de situations tutorielles entre lycéens et étudiants. La généralisation de la scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap, préconisée dans le cadre de la nouvelle loi de 2005, constitue un autre domaine également propice au développement de nombreuses situations d’entraide entre élèves. Loin de se limiter aux niveaux les plus élevés de la scolarité ou au champ du handicap, ce type de situation pédagogique est également envisagé comme moyen « d’instaurer des habitudes d’activités autonomes dans différents domaines » et ce dès l’école maternelle (cf. les instructions officielles de 2002).
Bref, je me suis souvent faire dire que seule une bonne mère reste à la maison, que je risquait de blesser irrémédiablement mon fils en retournant au travail aussi vite (dans l'espoir de garder mon poste, je suis revenue après le 5e mois de mon fils). La pression sociale a été très forte, et pourtant, quand je vois ces femmes qui s'évertuent à être la mère parfaite, avec le ménage parfait, etc... Elles n'ont pas l'air plus heureuses qu'une femme travaillant. Plutôt frustrées même.

Pour le Cese, les autres facteurs déterminants dans l’inactivité subie des femmes sont les contraintes pratiques et financières liées à la garde des enfants. Si la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle repose exclusivement sur les mères, elles sont en plus victimes de cette conception implicite et archaïque qui veut que, dans le couple, ce soit d’abord à elles de sacrifier leur carrière professionnelle. D’après une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), 40 % des femmes qui se sont arrêtées de travailler après leur accouchement auraient préféré continuer.
26À la différence des travaux de laboratoire principalement centrés, nous l’avons vu, sur les dimensions cognitives impliquées tant dans l’exercice de la tutelle que dans les bénéfices qui en découlent, le recours au tutorat en situation scolaire a donné lieu à d’autres types d’analyse. Nous aborderons en premier lieu les plus anciennes d’entre elles, conduites dans le cadre d’une approche psychosociale des « effets d’attente », et qui soulignent des effets qui semblent se manifester principalement au niveau du contexte scolaire (Berzin, 2000). D’autres travaux beaucoup plus récents, principalement anglo-saxons, et développés dans le cadre de l’apprentissage coopératif, posent la question de l’amélioration de l’efficacité de ces interactions en envisageant notamment quelle peut être la contribution de l’adulte dans l’amélioration de cette efficacité.
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Pour le Cese, les autres facteurs déterminants dans l’inactivité subie des femmes sont les contraintes pratiques et financières liées à la garde des enfants. Si la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle repose exclusivement sur les mères, elles sont en plus victimes de cette conception implicite et archaïque qui veut que, dans le couple, ce soit d’abord à elles de sacrifier leur carrière professionnelle. D’après une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), 40 % des femmes qui se sont arrêtées de travailler après leur accouchement auraient préféré continuer.
48Il passe à une attitude inverse : il ne cherche qu’à s’amuser, distraire les tutorés de la tâche voire à les empêcher de travailler. Les résultats de ces derniers confirment pleinement les observations : après avoir accusé des progrès, ils montrent des régressions que l’on peut imputer au changement d’attitude du tuteur (figure 1). Comme le dit Baudrit (1999, p. 9), si une situation tutorale perdure : « À la longue, le tuteur pourrait être tenté par le pouvoir ou par une extension de ses prérogatives (par exemple en s’alignant sur celles détenues par les enseignants). » Et il semble que ce soit en effet le cas avec Bouchta : il prend un peu trop de pouvoir dans le groupe, trop de liberté ; il est au-dessus de tout et ne craint rien, comme si sa position de tuteur le protégeait contre toute remarque concernant son attitude. Après avoir été le tuteur pendant six séances, il s’avère qu’il en a oublié les raisons et surtout qu’il n’assume plus son rôle.

38D’autres phénomènes sont repérés au niveau de la situation tutorale, comme les comportements effacés de cinq tutorés sur quarante-cinq, qualifiés de passifs. Ils sont le fait de cinq filles avec toutes des résultats en progression. La passivité est établie lorsque le tutoré a une attitude de retrait par rapport aux interactions dans son groupe. Il n’intervient pas, ne parle pas et semble refuser le contact. Par contre, il n’est pas indifférent à ce qui s’y passe, observe les démonstrations des tuteurs, se penche pour mieux voir et ne se détourne pas du groupe. Cette passivité semble donc assortie d’une forme d’imitation.

"Ça fait deux ans que je cherche. Niveau moral, il y a des hauts et des bas... En ce moment, ce n'est pas évident. C'est les vacances, mais je n'ai pas d'argent et je ne peux pas partir. Sans un bon CV et une bonne lettre de motivation, vous ne décrochez aucun entretien. Les entreprises sont dures en affaires quand il s'agit d'employer des jeunes. Du coup, on a l'impression qu'on ne sert à rien. A la maison, nous sommes quatre frères et soeurs. Deux ont du boulot, deux n'ont rien. C'est tout dire... Mais je ne me décourage pas. Faut toujours garder espoir."
9La question de savoir qui, de la symétrie ou de l’asymétrie de compétences est la plus propice à favoriser les progrès des élèves dans les travaux de groupe est traitée dans la comparaison de l’efficacité du tutorat et de l’apprentissage coopératif avec des élèves de sixième. Le premier nécessite la présence d’un pair aidant plus compétent dans le groupe et donc une asymétrie de compétences entre les élèves ; et le deuxième la présence de pairs de même niveau, donc une symétrie pouvant permettre la coopération. Cette symétrie de compétences face à une tâche donnée peut toutefois être amenée à évoluer vers une asymétrie de positionnement dans le groupe face à cette même tâche. Cette première question est complétée par celle de savoir si le temps passé à travailler ensemble est un facteur déterminant pour ces mêmes progrès.
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33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.

Blogueur: Facile, c’est mon job. Et bien oui, il est possible d’être blogueur à la maison à partir du moment où l’on a un PC et une connexion internet. Attention, bloguer est un vrai métier qui demande une solide formation, beaucoup de travail et de patience. Vous voulez vous lancer? Commencez par lire ce très bon livre: Comment monter un business avec un blog?

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