Et j'en passe... Une chose est sure : il faudra être absolument certaine de vouloir vous orienter dans cette direction, car sinon, vous serez effectivement malheureuse. Nos grand-mères ne se sont pas battues pour avoir le droit de travailler, mais plutôt pour avoir le choix de le faire. Si votre choix personnel consiste à rester à la maison, il est tout aussi valable et respectueux de la condition féminine que celui de votre collègue qui préfère placer ses enfants en garderie dès 6 mois.

57Au niveau de la situation tutorale, le guidage et l’étayage tiennent une place prépondérante. Pour cela, l’acceptation de son propre rôle et du rôle de l’autre de la part de chacun des membres du groupe est préférable. Le tutoré reniant son tuteur ne peut parvenir à progresser, le tuteur n’acceptant pas de remplir son rôle ne permet pas aux tutorés d’avancer, pas plus que celui déviant pour prendre trop d’ascendant sur les tutorés. Ainsi, la différence de compétences ne suffit pas : il est important que le tuteur fasse preuve d’empathie, de congruence, de stratégies envers le tutoré, et le laisse progressivement prendre en main son apprentissage pour éviter ensuite l’effet de séparation. Tous les tuteurs, malgré leurs compétences académiques, ne sont pas capables de jouer ce rôle et de transmettre ces compétences : ils peuvent alors rester experts sans pour autant être ou devenir de véritables tuteurs. Il faut cependant essayer pour le savoir. On peut dès lors mettre en place, comme le suggère Baudrit (1999), le « tutorat pour voir » et laisser aux tuteurs débutants la possibilité d’interrompre l’aventure en cas d’échec. Ce peut être aussi l’opportunité pour les enseignants de changer les tuteurs et ainsi optimiser la situation tutorale.
@Jessica: merci beaucoup pour ce beau commentaire qui me rejoint totalement. Nous vivons presque la même réalité, ça même si j'écris, il reste que je suis travailleuse autonome avec 3 jeunes enfants. Je connais donc ça, cette obligation que l'on se fixe de maintenir une vie sociale, ses minutes à soi, etc. Pas évident, que ce soit en campagne ou au coeur de la ville!
A : Aujourd’hui, je me suis dit qu’on pourrait peut-être un petit peu parler de vos projets d’avenir mais pas trop proches parce que c’est peut-être pas immédiatement. Mais voilà, vous faites des études, vous allez avoir un diplôme ou des diplômes et vous allez sûrement entrer dans la vie active. Je suppose que c’est votre but ? Oui ? Vous avez envie d’avoir un travail ?
Il existe des sites spécialisés dans les enquêtes payantes et les enquêtes qui vous permettent d’être payé pour participer à des enquêtes en ligne. Les sites de sondage vous envoient périodiquement des sondages auxquels vous pouvez répondre. Chaque sondage auquel vous participez vous permet de gagner de l’argent ou d’échanger des points contre des cadeaux.

Nous avons rencontré d’autres difficultés, notamment dans l’élaboration du cadre de travail : à quel moment de la journée, de la semaine, dans quel espace, avec quelles possibilités de circulation ? Quel matériel mettre à disposition et selon quelle(s) modalité(s) ? Il est aussi peu évident de choisir des activités pertinentes, c’est-à-dire des exercices ou des tâches mobilisant des compétences dont la maîtrise sera inégale d’un élève à l’autre, créant ainsi une asymétrie propice au travail en tutorat.
N° CNIL 1440274 – Que fait-on de ces informations ? Les éléments communiqués dans ce formulaire seront traitées de manière confidentielle et ne seront utilisées que dans le cadre de la présentation de l’offre de travail à domicile par des conseillers indépendants. Vous ne serez donc pas spammé(e) en vous inscrivant ici. Par ailleurs, ces informations étant couvertes par la loi du 6 janvier 1978, relative à l’informatique et aux libertés, vous pourrez ainsi à tout moment nous demander d’accéder à vos données, de les rectifier ou de les supprimer définitivement en nous écrivant à : contact@travailler-a-domicile.fr.
Restez à la maison d'emplois ne sont pas pour tout le monde. Certains emplois exigent plus d'interaction au jour le jour avec les collègues et avec le public. Un séjour au travailleur à domicile doit être le souci du détail et l'auto motivé. Il ou elle doit être en mesure d'atteindre les objectifs et de faire délais sans la surveillance d'un superviseur. Hemust ont aussi de grandes compétences de communication afin qu'il puisse travailler à la maison sans avoir l'air absentes de leur travail.
Néanmoins, à l’issue de cette première année d’expérience, nous pensons pouvoir affirmer que les obstacles que nous avons exposés sont surmontables et que la pratique du tutorat donne des résultats encourageants. Certes, en raison de la nature même des situations tutorielles, beaucoup d’éléments échappent à l’enseignant et il est difficile d’évaluer réellement les acquisitions que les élèves en retirent, mais nous remarquons aussi une amélioration de l’ambiance de travail au sein des classes, un changement positif des attitudes face à l’erreur, aux savoirs et à leur transmission, des élèves qui gagnent en responsabilité, en autonomie et en estime de soi, des échanges plus nombreux et de meilleure qualité, une augmentation notable des capacités d’attention et de concentration… Les apports du tutorat nous semblent donc multidimensionnels : affectifs, psychologiques, sociaux, cognitifs et moraux.
56Cet apprentissage collaboratif peut s’apparenter au strict échange d’informations dont parlent Beaudichon, Verba et Winnykamen (1988). C’est alors plutôt un conflit de centration entre partenaires, où ils échangent, sans forcément entrer en conflit. Chacun avance une information recueillie de manière autonome ou supposée telle, la soumettant ainsi aux partenaires et vérifiant que cette information est la même chez les autres. Ce n’est alors plus véritablement un conflit sociocognitif, mais une sorte de guidage réciproque coopératif (ibid., p. 136). Les observations et les résultats des sujets concernés, montrent cependant que ce conflit de centration n’est pas plus bénéfique aux progrès des élèves que le conflit sociocognitif.
Se posent est l'une des sociétés populaires qui permettent aux individus démarrer une entreprise à domicile et travailler de la maison. Se travaille avec plusieurs sociétés pour gérer les demandes de service client, support technique et les ventes. L'entreprise assure la formation pour que vous soyez un spécialiste d'interaction client surviennent Certified Professional. Vous pouvez choisir quels clients à servir, ainsi que de choisir le meilleur calendrier qui fonctionne pour vous.
Pour être commis à la saisie de données, il est essentiel de posséder de fortes capacités organisationnelles et informatiques, car vous serez amené à travailler avec divers programmes informatiques, applications en ligne, bases de données et systèmes CRM. Dépendamment de votre rôle, le type de données que vous traitez peut varier. Par exemple, vous pourriez traiter des données internes ou externes. Le poste de commis à la saisie de données est un poste de premier niveau, qui vous permettra d'évoluer vers des postes plus seniors à mesure que vous acquérez de l'expérience.
Ce qui rend les mamans nord-américaines heureuses, c'est justement d'avoir le choix entre rester à la maison, travailler à temps plein ou à temps partiel. C'est d'arrêter de faire culpabiliser les mères pour leur choix. Parce que la, quoi qu'on fasse, c'est pas correct. On reste à la maison, on fait rien et on surprotège nos enfants, si on va au travail, bien la, c'est pas correct encore, parce qu'on est pas assez présente et on les abandonne! 

Les entreprises de tous les secteurs ont besoin de commis à la saisie de données qui dépendent du service des fonctions administratives et bureautiques. La saisie de données implique la création, la mise à jour et la gestion des données et de l'information. Également appelée traitement de l'information, la saisie de données consiste principalement à entrer des données venant de sources diverses dans le système informatique de votre employeur.
NE répondez pas à cette annonce qui n'est ni plus ni moins une grosse arnaque ! Depuis quand en France il faut payer pour travailler ? au lieu de dire que vous êtes intéressés par cette annonce, allez sur leur site et vous verrez qu'ils vous demande de l'argent pour vous inscrire et qu'après et bien vous n'aurez jamais de réponde comme c'est le cas pour bcp.

23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
livret 2 vae moniteur educateurexemple livret 2 VAE AMP complété et validéJe suis une infirmière québecoise qui aimerais aller travailler en tunisie,Je travaille comme infirmExemple de VAE Educateur-Spécialisé validé par le JuryCherche stage en architecture d'intérieurjob à domicile (saisie de données)VAE recherche livret 2 validedemande de bourse d'etude gratuite au canada et en europe. VAE DEMEdemande de poste ffi psychiatrie en france
7D’autres dynamiques ont été relevées par Gilly et al. (1988). C’est le cas de la co-construction et de la co-élaboration acquiesçante. La co-construction est définie comme suit : « Le sujet A commence une action ou une phrase, reprise par B, qui poursuit ce qui est commencé ; puis A prend de nouveau le relais et ainsi de suite ». Chacun semble apporter sa contribution à la résolution de la tâche comme l’évoquent Beaudichon et al. (1988). Dans leur définition du mécanisme de co-construction, Gilly et al. (1988) n’écartent pas l’idée que des interventions de l’un puissent perturber à un moment ou à un autre la démarche de l’autre. La co-élaboration acquiesçante est selon nous à rapprocher de l’imitation et de la tutelle si on applique cette grille de comportement à la situation tutorielle – puisqu’à l’origine ce comportement est observé en situation « collaborative ». En effet, d’après Bensalah, Siri et Rivez (2002), deux scénarii peuvent être adossés à la conduite suivante définie par Gilly et al. (1988) :

le groupe des cinq dyades (A) occupait cinq tables disposées « en autobus » (par rapport à l’organisation des tables en îlots). Cette disposition visait à réduire les risques de bavardages ou l’absence de concentration. Le tutoré était le voisin du tuteur. Lorsque les consignes étaient énoncées, les élèves étaient en totale autonomie : travail individuel ou en tutorat lorsque les tutorés exprimaient le besoin d’être aidés ;
Très intéressée à votre annonce pour le poste d'assistante-saisie-de-données. D'origine, opératrice de saisie, actuellement j'ai 20% de temps libre et dès le 1er juin 100% Je souhaiterais vivement réaliser un entretien afin de mieux connaître les tâches liées à cet emploi. Dans l'attente de votre courrier, recevez, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées. Véronique
56Cet apprentissage collaboratif peut s’apparenter au strict échange d’informations dont parlent Beaudichon, Verba et Winnykamen (1988). C’est alors plutôt un conflit de centration entre partenaires, où ils échangent, sans forcément entrer en conflit. Chacun avance une information recueillie de manière autonome ou supposée telle, la soumettant ainsi aux partenaires et vérifiant que cette information est la même chez les autres. Ce n’est alors plus véritablement un conflit sociocognitif, mais une sorte de guidage réciproque coopératif (ibid., p. 136). Les observations et les résultats des sujets concernés, montrent cependant que ce conflit de centration n’est pas plus bénéfique aux progrès des élèves que le conflit sociocognitif.
Depuis mon retour au travail après la naissance de ma fille je travaille à temps partiel. D'abord 4 jours par semaine (30h) puis depuis quelques mois j'ai changé mon horaire pour du 5 jours mais toujours 30h. J'adore avec plus de temps le matin et le soir avec ma famille et de ne pas avoir à rusher car mon chum doit commencer tôt et finir tard. C'est vrai que je suis un peu pénalisé pour le fond de pension (CARRA dans mon cas) mais j'assume entièrement cette décision et avec mon conjoint nous essayons de compenser en mettant plus de REER à mon nom. L'important est de trouver ce qui fonctionne pour vous. Pas pour ce que la société préfère qu'on fasse ou nos proches.

19Les élèves n’ont pas le choix de leurs partenaires, malgré l’efficacité des groupes affines plus actifs et plus constructifs (Baudrit, 2005). Comme l’annonce Moscovici (1998, p. 18), c’est la situation de recherche qui « […] vise à provoquer une série de réactions dans des conditions fixées à l’avance […] ». L’hypothèse définit à la fois ces conditions et la série des réactions attendues. Il semble cependant important de ne pas constituer de groupes avec des personnalités en conflit. Avant la première séance, les élèves notent sur des mini-questionnaires non divulgués, les noms de trois de leurs camarades de classe qu’ils souhaitent avoir dans leur groupe ; et les noms de trois de leurs camarades avec qui ils ne veulent absolument pas être. Les sociomatrices, puis les sociogrammes construits avec ces données permettent de mettre à jour les rejets de certains élèves. Les groupes sont donc constitués tout d’abord en fonction des exigences de la recherche, puis du respect des non-affinités affichées de certains élèves. La visée est davantage de provoquer des confrontations sociocognitives pouvant être source de progrès, que des conflits de personnes pouvant entraver les éventuels progrès. Les tuteurs sont présentés aux tutorés comme des experts pouvant les aider à réaliser les exercices. Ils sont là pour guider, remotiver, réexpliquer, montrer comment chercher les informations dans les textes. Les rôles des uns et des autres sont clairement définis.

8Dans l’un des scénarii, le sujet A constituerait un modèle de réalisation pour le partenaire observateur actif (le sujet B), ce qui relève de la conduite d’imitation. Le second scénario renvoie à l’hypothèse selon laquelle les acquiescements du sujet B auraient valeur d’encouragement et/ou de renforcement en aidant ce dernier à construire la tâche. Déterminer le scénario le plus vraisemblable nécessite donc de connaître la composition de la dyade, les pré-requis de ses membres et la chronologie de leurs actions.
Suite au succès du tutorat au sein des universités, de plus en plus d’écoles pratiquent un soutien scolaire entre élèves du même cursus. C’est le cas de l’École Normale Supérieure de Paris, ou de grandes écoles de commerce comme l’Essec ou l’Esdes. Dans d’autres écoles, le tutorat peut prendre la forme de groupes de travail rassemblant des étudiants de même niveau. Quoi qu’il en soit, même si le mot « tutorat » n’est pas utilisé, on trouve souvent un système équivalent dans les établissements de l’enseignement supérieur.

Je fais de la saisie informatique pour payer mes études et je le fais à domicile. Des professionnels qui manquent de temps, ou des étudiants trop chargés, ou des gens qui veulent gagner du temps pour faire quelque chose qui leur plait, comme le sport, voyages, … m’envoient par émail leurs documents MANUSCRITS en les scannant ou si c’est dans ma ville, je me déplace récupérer les copies et je fais le traitement de texte ou saisie de données dans un tableau sur excel. Certains m’envoient par la poste si c’est beaucoup de page. Je demande le paiement après avoir réalisé le travail (de qualité) et ce pour mériter mon salaire. Si vous êtes intéressés, contactez moi à : janakaleh@gmail.com pour plus d’information. Merci bien à vous!
Enfin, au cours de cette phase de travail, si certains élèves qui ont résolu le problème avec l’aide d’un tuteur pensent avoir bien compris l’exercice et être en mesure de donner des explications, ils peuvent devenir tuteurs à leur tour. Je valide leur travail et pose quelques questions pour en tester la solidité avant de les désigner officiellement tuteurs.
29Il est donc à retenir, au regard de ces résultats, que les groupes non structurés et sans rôles attitrés progressent moins que les autres. En cela, nous rejoignons Gillies (2003) cité par Baudrit (2005, p. 69) affirmant que « les comportements coopératifs sont rares à l’intérieur des groupes non structurés et très fréquents au sein des groupes structurés ». Il semble que dans ces types de groupes « les interactions non spécifiques (c’est-à-dire non directement liées à la réalisation de la tâche) sont assez nombreuses […]. Les élèves semblent passer beaucoup de temps à échanger de façon superficielle, ils se livrent à de nombreuses digressions » (ibid.).

Je suis une personne sérieuse et fiable, domiciliée en Suisse. Suite à un problème de santé, je recherche activement un nouveau challenge professionnel, mais tant la conjoncture que mon âge (la cinquantaine) sont considérés négativement. J’ai une bonne formation comptable avec plus de 30 ans d’expérience, et de bonnes connaissances informatiques, notamment en EXCEL. Je suis sûr que je suis capable d’appréhender ACCESS sans trop de difficulté.
Si une paire tuteur-tutoré se forme, je demande qu’une fiche « travail en tutorat  » (document Word, environ 15 ko) soit renseignée. Cette fiche est pour le moment très sommaire, mais pourra évoluer avec la pratique. Elle vise à mettre en mots, donc à conscientiser, pour le tutoré, l’objet de ses difficultés, et pour le tuteur les comportements que demande sa fonction. Je demande également le ressenti de chacun quant à cette forme particulière de travail, là encore afin de poser des mots sur ce qui apparaît souvent comme une préférence (mais peut-être aussi comme une gêne).

1La recherche présentée s’inscrit dans le champ de la psychologie sociale des apprentissages. Le rôle que peuvent jouer les interactions sociales sur les acquisitions scolaires des élèves est étudié à travers deux méthodes pédagogiques de travail de groupe. Les processus d’apprentissage en situation de groupe sont complexes. Suivant le but que l’enseignant se fixe, il lui faudra définir au préalable la composition des groupes qu’il va mettre en place : élèves de mêmes niveaux de compétences ou non ? Élèves qui se choisissent par affinité ? Par projet ? Combien d’élèves par groupe ? Des groupes mixtes ou non ? Au bout de combien de temps l’efficacité du travail apparaît-elle ? De nombreux travaux ont déjà répondu, ou tenté de répondre à ces questions (par exemple : Cohen, 1994 ; Meirieu, 1996 ; Proulx, 1999).
Plus surprenant, par contre : les mamans à temps partiel fourniraient davantage d’occasions d’apprentissages à leurs jeunes enfants, tout en étant plus sensibles à leurs besoins, que les mères à temps plein ou à la maison. Leur « sensibilité » étant entendue par l’étude comme : leurs multiples attentions au quotidien, leur positivisme, leur respect de l’autonomie du tout-petit, leur style éducatif, etc.
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