44En définitive et en accord avec Baudrit (2000), ces deux types de travaux représentent probablement un apport mutuel à partir duquel de nouvelles investigations peuvent voir le jour. Ainsi, bien que ne relevant pas des mêmes paradigmes, l’éclairage de ces deux types de travaux sur la situation tutorielle n’en apporte pas moins un intérêt évident. En effet, les travaux issus des programmes pédagogiques sont orientés vers la compréhension de la situation tutorielle dont les profits sont rapportés à la situation scolaire dans laquelle elle s’insère. L’amélioration s’inscrit dans la sphère des relations maître-élève et entre élèves autant que dans le rapport de l’enfant aux savoirs, spécifiques ou non à la discipline sur laquelle portait le tutorat. Ces indicateurs, forts utiles pour le pédagogue, mériteraient donc d’être examinés expérimentalement afin de connaître plus précisément l’impact des programmes pédagogiques sur la qualité de la « vie scolaire » des élèves comme des enseignants. En revanche, les travaux expérimentaux répondent à des problématiques en lien avec des modèles qui conduisent à préciser tout un ensemble de caractéristiques de la situation, de processus mis en jeu, de conduites observées. Malgré la spécificité de ces travaux, ceux relatifs aux bénéfices apportés aux novices comme aux tuteurs pourraient constituer des pistes permettant de composer des dyades ou des groupes tutoriels efficaces pour le pédagogue soucieux d’optimiser la mise en place des formations dans sa classe. En effet, les travaux qui réfèrent aux compétences langagières dont l’efficacité est avérée chez des tuteurs non-expérimentés (Graesser et al., 1999), ceux qui portent sur l’impact du raisonnement verbalisé sur le novice (Tudge et al., 1996) et ceux qui montrent les capacités inférentielles des enfants à partir d’expressions non verbales (Gauducheau et al., 2003), sont autant d’éléments qui permettent au pédagogue de mieux cibler ce qu’il peut attendre des élèves à travers l’actualisation de sa ou de ses théories de l’apprenant, dont on sait qu’elle est constituée avant même l’entrée au cours préparatoire (Tudge, Odero, Hogan & Etz, 2003). Ces éléments peuvent également l’aider à mieux ajuster sa propre participation à l’élaboration de connaissances entre élèves.
23L’explication de ce résultat peut se situer dans le fait que le tutorat et son asymétrie de compétences représentent une situation plus habituelle pour tous les élèves. Sa structure hiérarchique ressemble en effet davantage à la situation enseignant expert/élève apprenant. Lorsqu’il est question d’apprentissages rapides, l’asymétrie de compétences semble plus favorisante que la symétrie.
Des évaluations se pratiquent régulièrement (cf. ci-dessus). Elles ont pour but de vérifier si les objectifs intermédiaires ont été atteints. Cela peut se faire par le biais des Q.C.M. (Questionnaire à Choix Multiple) présents en fin de certains chapitres. Les résultats de ces évaluations sont, si nécessaire, objets de discussion entre l'apprenant et le tuteur.
"Ce que j'ai vu du monde du travail jusqu'à présent n'est pas très joyeux, pas très sain. C'est difficile à surmonter, tout ça... Je suis à la mission locale depuis trois ans. Après six ans d'études en secrétariat jusqu'au BTS, j'ai cherché du travail. Mais les employeurs ne donnent pas leur chance aux jeunes qui n'ont pas d'expérience. En plus, on m'a dit qu'il fallait être bilingue pour exercer ce métier. J'ai donc fait un bilan de compétences, et je me suis dirigée vers la fleuristerie. J'ai fait un CAP. J'ai trouvé du travail mais ma dernière expérience s'est mal passée. La patronne a mis fin à mon contrat en m'accusant de fautes que je n'avais pas commises, d'avoir pris dans la caisse. Elle a été très dure : "Vous avez votre CAP, mais il n'y a rien derrière." Elle a menti à ma formatrice, à ma mère. J'ai dit que c'était faux, mais je crains qu'un employeur susceptible de m'embaucher ne l'appelle et qu'elle répète ses mensonges. Depuis, j'ai du mal à m'y mettre. J'ai des moments de blues. Heureusement, j'ai un projet avec des amies : ouvrir une boutique de bijoux."
Bonjour. Je réagis par rapport au metier d’assistante maternelle que j’exerce. N’allez pas croire que c’est si bien payé. Pour gagner environ un smic, il faut une amplitude horaire de 50h par semaine avec 3 voire 4 enfants, c’est énorme. Quant à croire que nous sommes libres sans patron, ce n’est pas tout à fait la vérité, nous n’avons pas tant de libertés que ça, nous n’avons même pas le droit de faire grand chose et les parents sont de plus en plus exigeants et pas toujours respectueux de notre vie privée pour certains. Et ce n’est vraiment pas une partie de plaisir tous les jours !

L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).


L’enseignant a ainsi pour rôle d’introduire et de garantir le respect des règles de sécurité, d’enrichir au mieux les espaces d’autonomie pour qu’ils profitent à chacun, de transmettre du savoir sans être le seul à pouvoir le faire. Il transforme ainsi la classe en une communauté apprenante où chacun fait de son mieux, qui pour enseigner, qui pour apprendre, sachant que nul ne pourra dispenser l’autre de ses responsabilités. »
39Pour Gilly (2001) quand il y a soumission et imitation dans une situation dyadique, soit la présence d’un dominant et d’un dominé, la dynamique mise en place est inefficace à faire progresser les sujets. Inefficacité soulignée par Carugati et al. (1980-1981) cités par Gilly (ibid., p. 89). Il faut absolument que les divergences de réponses donnent lieu à des confrontations et pas seulement juste l’observation d’un résultat différent du sien. Et donc en cas de trop forte dissymétrie, l’un des sujets ne fait, selon Gilly toujours, qu’observer et imiter et ne progresse alors pas.
11Dans le sillage de Bruner, la modélisation de la construction des connaissances est désormais fondée par de nombreux auteurs sur une perspective médiationnelle rendant compte de situations fortement dissymétriques maître/élève (voir par exemple Weil-Barais & Dumas Carré, 1998 ; Weil-Barais, 2004, concernant les apprentissages scolaires). Le travail de médiation réalisé par le maître est central. La tutelle, qui concerne en premier lieu les comportements de l’enseignant dans la mesure où il exerce une action sur l’élève, constitue un élément de cette médiation. L’efficacité de l’interaction est appréciée au travers de l’adéquation entre les conduites de l’élève et les intentions de l’action de l’enseignant. Cependant, la médiation scolaire inclut aussi le choix des tâches et des situations, les mises en scène pédagogiques, les formats des échanges, les stratégies interlocutoires... autrement dit, l’ensemble des dispositifs mis en œuvre pour rendre le savoir accessible à l’élève. D’après Weil-Barais (2004), être médiateur suppose de connaître les savoirs préalables des élèves et de négocier les changements que nécessite l’acquisition de savoirs nouveaux. La négociation entreprise par le maître vise donc à accompagner l’élève dans son travail de compréhension à partir de ce que le maître peut tirer des connaissances actuelles de l’élève. Les avancées de ce dernier, si elles ne permettent pas d’accéder directement aux connaissances du maître, visent alors à s’en rapprocher et à laisser entrevoir à l’élève que le savoir en question est de plus en plus à sa portée. La médiation qui constitue, nous l’avons vu, une des tâches essentielles de la pratique professionnelle de l’enseignant n’est pas propre, selon nous, aux seules relations maître/élève. Elle intervient également dans le cadre des relations entre enfants. Il s’agit alors de déterminer par quels processus les enfants arrivent à déterminer une réponse commune. Qu’il s’agisse de la médiation exercée par l’enseignant ou du partage de significations nécessaire à la réalisation d’une tâche commune, l’analyse des processus en jeu dans l’exercice de cette médiation (Weil-Barais, 2004) rejoint la perspective séquentielle qui incite à rendre compte finement de processus d’enseignement/apprentissage uniques jalonnant les interactions sociales.
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Avant d'avoir ma première fille, j'enseignais à temps plein dans une école secondaire. J'adore l'enseignement, pas la paperasse ni les nombreuses rencontres avec les parents et surtout pas les corrections jusqu'à minuit. Je suis à la maison depuis presque 2 ans. Il y a une différence de 21 mois entre mes deux filles. J'aime beaucoup être à la maison mais je dois définitivement me trouver des activités à faire sans mes filles.
Maître de conférences en psychologie et ingénierie éducative, Université de Reims, membre du laboratoire CLEA (Cognition, Langage, Émotion, Acquisitions). Thèmes de recherche : situations d'apprentissage, processus d'enseignement, fonctionnement dyadique, empathie, enfant. Contact : Université de Reims Champagne-Ardenne, Campus Croix-Rouge, 57 rue Pierre Taittinger, 51096 Reims Cedex. Courriel : leila.bensalah@univ-reims.fr
1La recherche présentée s’inscrit dans le champ de la psychologie sociale des apprentissages. Le rôle que peuvent jouer les interactions sociales sur les acquisitions scolaires des élèves est étudié à travers deux méthodes pédagogiques de travail de groupe. Les processus d’apprentissage en situation de groupe sont complexes. Suivant le but que l’enseignant se fixe, il lui faudra définir au préalable la composition des groupes qu’il va mettre en place : élèves de mêmes niveaux de compétences ou non ? Élèves qui se choisissent par affinité ? Par projet ? Combien d’élèves par groupe ? Des groupes mixtes ou non ? Au bout de combien de temps l’efficacité du travail apparaît-elle ? De nombreux travaux ont déjà répondu, ou tenté de répondre à ces questions (par exemple : Cohen, 1994 ; Meirieu, 1996 ; Proulx, 1999).
27Les travaux de Beaudichon (1982, p. 241) montrent l’imprécision première des messages émis entre partenaires de travail, et leur amélioration progressive. Ainsi, les interactions initiales des membres des groupes, au niveau de la situation coopérative seraient frappées d’imprécision et se trouveraient améliorées au fur et à mesure des séances collectives.

Comme pour les essais 1 et 2, cette tâche est connue mais complexe, donc les compétences nécessaires pour l’effectuer sont diversement maîtrisées. J’annonce le travail aux élèves, leur explique qu’ils auront six phrases à analyser. Toutes les consignes habituelles sont inscrites sur le billet que je leur distribue et ils pourront – devront – s’y référer autant que nécessaire pour ne rien oublier. Puis j’annonce que nous allons travailler « en tutorat », et que certains pourront être « tuteurs ou tutrices » d’autres élèves. J’introduis également le terme de « tutoré(e) ». Pour l’instant le tutorat est simplement défini comme une aide sur un point précis. Je rappelle que, selon les cas, on peut être tuteur ou tutoré et qu’il faut aussi bien apprendre à demander de l’aide qu’à en donner. Les élèves réagissent immédiatement, pour la plupart désireux de devenir tuteurs, à l’exception de deux d’entre eux qui semblent gênés à cette idée et qui doutent sérieusement de pouvoir donner des explications aux autres.
18Comparaison de la tutelle par rapport à d’autres mécanismes. S’agissant des problématiques exposées précédemment et donc du mécanisme d’apprentissage le plus efficace chez l’enfant, un certain nombre de travaux expérimentaux ont comparé l’effet de la situation tutorielle, de la situation coopérative et/ou individuelle sur les performances cognitives des novices. Ils ont notamment permis de montrer que la situation tutorielle ou la présentation d’un modèle plus avancé est plus efficace comparée à la situation de coopération ou à la présentation d’un modèle similaire, chez des enfants d’âge préscolaire lors de la construction d’un ensemble de Légo à partir d’un modèle (Azmitia, 1988), et chez des enfants scolarisés dans une tâche de conservation des longueurs (Muguy, Doise & Perret-Clermont, 1975-76). Toutefois, Tudge, Winterhoff et Hogan (1996) constatent qu’au cours de la tâche piagétienne d’équilibre de la balance, la situation tutorielle est plus efficace que la situation coopérative ou la situation individuelle chez des enfants d’âge scolaire mais uniquement lorsqu’ils ne peuvent vérifier leurs hypothèses en manipulant les plateaux de la balance, restée bloquée. En revanche, si les enfants accèdent à ce retour d’expérience, c’est la situation individuelle qui devient alors la plus efficace. Ce qui nous amène naturellement à penser que, dans la situation tutorielle, les conduites de guidage verbal associées aux manipulations perturbent plus qu’elles n’occasionnent d’avancées au sein des dyades, comparées à la situation individuelle. L’efficacité de la situation tutorielle serait donc tributaire de la nature de la tâche à réaliser et/ou de la consigne donnée aux partenaires (tâche basée exclusivement sur des verbalisations vs tâche à dominante manipulatoire). Sur ce point, l’étude de Teasley (1995) est intéressante car l’auteur demandait explicitement aux enfants seuls ou en dyades âgés de 9-10 ans de verbaliser ou non lors d’une tâche de raisonnement scientifique utilisant l’ordinateur. Les résultats montrent une différence de performances en faveur du groupe qui verbalisait. En outre, les dyades autorisées à verbaliser présentaient des hypothèses plus élaborées dans leur raisonnement.

Avant de clore, je souhaiterais vous inviter à la lecture de l’article « Pour une pédagogie de la confiance », de Sylvain Connac, paru dans Le café pédagogique (jeudi 13 octobre 2016), et plus précisément le dernier paragraphe « À travers un cadre contenant, de l’autonomie encadrée et des évaluations pour les apprentissages, la confiance s’installe grâce au principe de réciprocité : dans un groupe, personne ne fait la loi et tout le monde en a besoin, personne ne dispose d’une liberté infinie et tout le monde en profite pour exister, personne ne sait tout, personne ne sait rien, on s’enrichit en transmettant ce que l’on sait.
Si l’entrée dans la démarche s’est focalisée sur les représentations initiales des élèves, il restait toutefois à s’assurer qu’elles avaient bien évolué au terme de l’expérience. Ce qui reste difficile à mesurer dans le temps long. Daniel Favre, enseignant-chercheur, parle de « décontaminer l’erreur de la faute dans les apprentissages ». Et c’est parce que l’erreur est un moteur nécessaire à l’apprentissage que l’effort, lui, en est l’énergie. Mais cet effort est conditionné par plusieurs facteurs : stimulation et encouragement des milieux scolaire et familial dans lesquels la confiance en soi interagit. Former les élèves au tutorat reste une entreprise longue, et la culture de l’entraide demande à être régulièrement revisitée. C’est justement à travers la fraternité, l’une des valeurs de la République, que l’on peut également introduire la notion d’entraide. Raison pour laquelle je mobiliserai désormais cette valeur lorsque j’inviterai les élèves à entrer dans ce projet.
le groupe des cinq dyades (A) occupait cinq tables disposées « en autobus » (par rapport à l’organisation des tables en îlots). Cette disposition visait à réduire les risques de bavardages ou l’absence de concentration. Le tutoré était le voisin du tuteur. Lorsque les consignes étaient énoncées, les élèves étaient en totale autonomie : travail individuel ou en tutorat lorsque les tutorés exprimaient le besoin d’être aidés ;
La demande de conciergerie en ligne devient de plus en plus forte; Internet offre également de nombreux services et touche plus de clients grâce à une communication simplifiée. Le concierge en ligne fournit les mêmes services qu’un assistant privé à son patron: réserver une table au restaurant, faire des achats en ligne à partir d’une liste détaillée, envoyer des lettres. La méticulosité et l’organisation sont nécessaires pour réussir dans cette activité. Il est également nécessaire d’avoir une bonne connaissance de sa ville, surtout quand il s’agit d’accueillir des hôtes pour passer un séjour des plus agréables et de découvrir les endroits et les conseils les plus intéressants. Des compétences en communication et en rédaction sont également requises pour écrire des informations claires.
- Consolidation de deux ou plusieurs tableaux (dans le cas où les données se trouvent sur différents tableaux qui ont la même structure) pour avoir un tableau de situation globale. Par exemple, pour une entreprise-mère qui possède des filiales régionales la consolidation permet de regrouper les données des feuilles de calcul sur les dépenses des filiales pour en dégager les dépenses consolidées de l’entreprise-mère
C'est tellement un choix personnel tout ca !!! Pour ma part ce n'est pas les premieres année que j'ai rusher mais c'est présentement et c'est pas finis. Je travail a temps pleins et mon plus vieux a commencer la premiere année. Il a des devoirs. Le retour a la maison le soir c'est dur !! Alors je me dit que lorsque mon plus jeune va commencer sa premiere année c'est la que l'organisation et la préparation seras la priorité ! Mais ce n'est pas la fin du monde travailler temps plein. Pour moi ce n'est pas envisageable de travaillé a temps partiel. Ca ne se fait pas dans mon domaine et honnetement j'aime trop mon travail !
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