52Dans un système basé sur la coopération les différents acteurs travaillent en principe dans un esprit d’intérêt général. La coopération ne va pas de soi et suppose un certain degré de confiance et de compréhension. Ce n’est pas parce que l’on décide de coopérer que l’on coopère effectivement. Jollivet-Blanchard et Blanchard (2004) parlent d’attitudes à acquérir, notamment les aptitudes à communiquer. Dans un groupe, il ne suffit pas « […] d’entendre, de comprendre, de rassembler et de commenter, il faut aussi interroger, rebondir, remettre en question, imaginer… » (ibid., p. 329).
@Jessica: merci beaucoup pour ce beau commentaire qui me rejoint totalement. Nous vivons presque la même réalité, ça même si j'écris, il reste que je suis travailleuse autonome avec 3 jeunes enfants. Je connais donc ça, cette obligation que l'on se fixe de maintenir une vie sociale, ses minutes à soi, etc. Pas évident, que ce soit en campagne ou au coeur de la ville!
32Au niveau de la situation tutorale, quand un tuteur ne remplit pas son rôle, ne s’occupe que de la tâche à accomplir et n’utilise pas les fonctions d’étayage pour aider les tutorés, ceux-ci n’accusent pas de progrès. C’est-à-dire que leurs trois résultats sont plus faibles après les séances collectives qu’initialement. Ainsi, le niveau de compétences plus élevé ne suffit pas à faire un bon tuteur. Une tutrice n’a pas pu ou su utiliser ses compétences pour expliquer et aider les membres de son groupe. L’on peut dire que, tout en étant restée experte, elle n’est pas devenue une véritable tutrice.
Un assistant virtuel est une personne qui livrera ses services à une entreprise ou un individu. Elle est disponible pour son employeur en ligne, et elle fera toutes les tâches qui lui sont assignées: il s’agit aussi de trouver un appartement que de trouver la meilleure offre pour un voyage ou même de rappeler à l’employeur ce qu’il doit faire. Dans certains cas, de bonnes compétences en informatique sont nécessaires, ainsi que des compétences en communication écrite et écrite ainsi qu’une connaissance du monde des affaires actuel lorsque l’employeur est une entreprise.
This contribution aims at presenting useful findings for researchers and education professionals interested in tutoring the benefits of peer tutoring for children. Specifically, we present different theoretical frameworks concerning these tutoring benefits. The studies regarding the gains of tutees and tutors are presented. These findings are discussed within educational and research perspectives.
6Telle est la vision proposée par Gilly (1988) dans le cadre de la conception psychosociale des constructions cognitives visant à rendre compte du progrès des connaissances. Celui-ci, pour être révélé, suppose de recueillir les pré-requis des participants d’une part, et les dynamiques interactives réalisées par les partenaires d’autre part. La prise en compte des pré-requis permet d’identifier les différents niveaux des partenaires relativement à la tâche à réaliser et de définir au mieux les mécanismes socio-cognitifs mis en œuvre. Contrairement à ce qu’il en est dans la perspective post-piagétienne de l’école de Genève, Gilly établit le constat suivant : le conflit n’est pas forcément nécessaire. Il a montré l’existence d’autres dynamiques (Gilly, Fraisse & Roux, 1988) pouvant être tout aussi efficace et dans lesquelles la confrontation, qui prend la forme d’une perturbation chez les partenaires, aboutissait (confrontation contradictoire) ou non (confrontation avec désaccord) à des propositions nouvelles de résolution.

25La modélisation de dialogues tutoriels. Ce courant d’investigation est consacré à la modélisation du dialogue entre un élève avancé et un autre moins avancé en fonction des performances de ce dernier. Ces travaux sont issus de différents champs conceptuels relevant de la psychologie cognitive et sociale, de l’étude des processus du discours, de l’intelligence artificielle, de la linguistique computationnelle4, des statistiques et de l’éducation. Graesser, Lang et Roberts (1991) se sont ainsi consacrés à la modélisation des dialogues basés sur le jugement de qualité des questions et réponses de collégiens à propos de petites histoires dont ils avaient pris connaissance au préalable. L’étude de Graesser, Wiemer-Hastings, Wiemer-Hastings et Kreuz (1999) en constitue le travail le plus abouti. Il consiste en un programme appelé AutoTutor qui simule le discours et les stratégies pédagogiques, dans le domaine de l’informatique, d’un tuteur humain tout venant ayant pour fonction d’aider les élèves du collège dans cet apprentissage. Les auteurs ont conçu ce programme en partant du constat que, malgré des connaissances modestes des tuteurs en informatique, ils étaient efficaces auprès des élèves moins avancés. Ce constat en partie soutenu par des travaux synthétisés par Cohen, Kulik et Kulik (1982) a fortement motivé la constitution de ce programme. Il a notamment pu être implémenté à partir de données recueillies dans plusieurs travaux, notamment ceux de Person, Graesser, Mogliano et Kreuz (1994), qui ont ainsi étudié les liens entre la nature des questions et des réponses de 44 dyades d’élèves et les performances des moins avancés. Ils mettaient en évidence que la qualité des réponses des élèves avancés constituait un indicateur important permettant d’inférer la compréhension de l’élève moins avancé. En revanche, les questions : « Tu comprends ? » adressées aux moins avancés étaient équivoques au regard de la compréhension de ces élèves. 100 heures de discours (sur une dizaine d’années) portant sur des dialogues tutoriels ont été implémentées au programme. Elles étaient issues du domaine de la psychologie (cours de méthodologie et de statistique pour étudiants) et des cours d’algèbre d’élèves de lycée. L’objectif de ce programme (AutoTutor) était d’assister directement les élèves dans ces différents domaines. L’étude des dialogues entre l’AutoTutor et l’élève a montré une lente convergence des partis vers une signification partagée des connaissances durant les séances de tutorat. Il arrivait néanmoins que la différence de connaissances soit trop grande entre l’AutoTutor et l’élève, ce qui créait une incompréhension inévitable. Ceci n’est pas sans rappeler les conditions d’un possible apprentissage selon Vygotski (cf. la zone de développement proche). Les analyses indiquent également que l’AutoTutor a rarement une conduite de démonstration et que, d’une manière générale, il n’élabore pas spontanément de stratégies élaborées. En outre, il possède une mesure approximative des connaissances actuelles de l’élève. En revanche, il apparaît que les stratégies tutorielles qui consistent à assister l’apprenant dans l’élaboration de ses explications et de ses modèles mentaux de la tâche constituent une caractéristique importante du tutorat.
Vous pouvez aussi le faire avant et après l'école pour les enfants les jours d'école. Un grand nombre de parents qui travaillent juste besoin de quelqu'un pour regarder leurs enfants avant et après l'école pour combler le vide autour de la journée d'école. Cela garder une bonne partie de votre journée et comme un bonus supplémentaire, vos enfants auront des enfants dans plus pour jouer avec!
Sur pôle emploi aucune annonce de travail a domicile, j’ai même demandé en agence. On m a répondu que cela n’existait pas. Je cherche en vain et je ne trouve pas… Que ce soit du petit conditionnement, de la mise sous pli, de la téléprospection… Enfin tout ce qui permet d’avoir un salaire déclaré… et possible sans qualification particulière…le bon coin, indeed il n y a pas non plus… Donc si vous avez de vrais pistes car ma perte de temps avec des arnaques c’est terrible n’hésitez pas. Merci
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