Je pense qu'il faut s'écouter d'avantage et se faire confiance; pour ma part, le travail à temps partiel est l'idéal dès que nos enfants ont 2 ans. Il est important d'être les personnes qui passent le plus de temps, je parle autant du père que de la mère, auprès de nos petits de 0 à 2 ans. Je trouve ça triste de voir des parents travailler comme des forcenés 5 jours semaines alors que bébé à 8 mois et qu'il passe ses grandes journées à la garderie. Ces parents reviennent à la maison brûlés pour faire la routine des tâches, se chicanent plus et n'ont presque plus d'énergie pour s'occuper de bébé? Et c'est ce qui m'inquiète de notre société capitaliste qui favorise toujours plus la performance et l'argent au détriment de l'ÊTRE. Certains me disent qu'ils ne peuvent se le permettre de rester à la maison et qu'ils doivent travailler pour payer leur voiture de l'année, la poussette neuve de 300$, les éléctros tout neufs, le chalet, etc...
O : Et justement, j’avais commencé la primaire (7), tout ça, et c’était toujours eux qui se sont occupés de moi, qui m’ont emmenée, tout ça. Je voyais pas très souvent mes parents, parce qu’ils finissaient un peu tard, tout ça. Et je sais que c’est… D’un côté, quand on est venu ici, ça a été mieux pour moi parce que j’ai pu passer plus de temps avec mes parents. Ma mère, elle a un peu arrêté de travailler au début, mais après, comme j’ai eu un petit frère, elle a plus travaillé depuis. Et là, elle s’occupe toujours de lui. Et…
46Ce tuteur remplit correctement son rôle en impliquant les tutorés dans la tâche, en les sollicitant, les encourageant, leur expliquant où chercher les réponses sans leur donner directement la solution. Il s’avère qu’à la séance suivante observée se déroulant lors des toutes dernières séances collectives, son comportement change et par là même celui des tutorés qui s’impatientent devant la démotivation du tuteur.
Vous pourriez commencer votre propre service de garderie, si vous avez plus d'espace dans la maison et une de la taille, belle cour clôturée. Vous aurez besoin d'obtenir un jardin d'enfants de licence et ne peut avoir autant d'enfants par soignant. Vous pourriez payer environ 150 $ par semaine, par enfant, et de faire 600 $ par mois pour chaque enfant. Si vous regardez trois enfants, vous pourriez être faire $ 1800 par mois!
En complément de ces conclusions, nous nous permettons de citer quelques passages du livre de Sylvain Connac Apprendre par les pédagogies coopératives, qui nous semblent parfaitement correspondre à nos observations en classe. L’auteur, reprenant les thèses du chercheur Jacky Caillier, rappelle que c’est paradoxalement le tuteur qui bénéficie le plus du tutorat : « Ces situations tutorielles permettent un apprentissage par la reformulation en amenant l’élève qui aide à revisiter des connaissances, à les réorganiser, à mieux voir l’essentiel. »

Au mois d’avril, en CM1, la technique opératoire de la division posée est plus ou moins acquise : sa maîtrise est inégale d’un élève à l’autre, quand elle n’est tout bonnement pas connue de certains. Je donne une opération à effectuer et précise : « Quand on a fini, on peut aider ses camarades. » Je ne donne aucune consigne particulière pour l’exercice, ni aucun cadrage pour l’entraide. Lorsqu’un élève a fini ses calculs, il m’appelle pour que je valide le résultat, après quoi il est libre d’aller aider un camarade. Il demande qui a besoin d’aide, ou bien c’est un camarade qui l’appelle, le tout librement. Mais souvent, l’affinité qu’ont certains élèves entre eux passe avant le fait que d’autres camarades ont vraiment besoin d’aide, si bien que je dois parfois intervenir. Dans l’ensemble, les interactions se régulent d’elles-mêmes, dans le calme, et l’exercice est rapidement terminé.


22Les facteurs susceptibles de faire varier la tutelle et ses effets. D’autres travaux exclusivement centrés sur l’analyse des conditions d’exercice de l’interaction de tutelle cherchent quant à eux à dégager les facteurs susceptibles de faire varier les bénéfices de l’interaction de tutelle. La démarche consiste alors à comparer les effets de deux modalités de situation de tutelle se différenciant uniquement sur le plan du facteur étudié et de ses effets. Fraysse (1991) et Berzin, Cauzinille-Marmèche et Winnykamen (1996) montrent ainsi qu’une consigne présentant les rôles de chacun des partenaires modifie la nature des interactions sans toutefois garantir des performances supérieures chez le novice. L’étude de Demerval (1998) précise que lorsque les conduites des tuteurs (s’ajuster à la demande du novice sans parler) et des novices (réaliser la tâche) âgés de 5-6 ans étaient spécifiées dans une tâche qui consistait à associer un personnage à un animal, leurs performances au post-test étaient meilleures que dans le groupe des dyades dont l’interaction était libre. En revanche, dans ce dernier groupe les performances durant le traitement expérimental étaient meilleures que dans le premier groupe. Ces études nous informent que la détermination de conduites précises associées aux rôles garantit plus sûrement des performances meilleures au post-test qu’une consigne n’indiquant que les rôles de chacun.

Les chômeuses  de l’ombre D’après l’étude du Cese, plus on s’éloigne des statistiques officielles du chômage, plus on rencontre de femmes. On appelle « les chômeuses de l’ombre » celles qui se disent découragées, indisponibles ou en sous-emploi. Sont considérées comme « indisponibles » les femmes qui sont en recherche d’emploi mais ne peuvent pas se rendre disponibles pour un poste dans les 15 jours (critère exigé par le Bureau international du travail pour être classé dans la catégorie des chômeurs). Parmi elles, de nombreuses mères de famille.


Ce cheminement avec les élèves intégrait des temps de travail individuel pour qu’il y ait matière à échanger, à débattre. Cela m’a permis d’animer des moments de synthèse. Il était question d’amener les futurs tuteurs à travailler chacun de leur côté en s’appuyant sur les dernières étapes. Ainsi, leur production écrite constituerait des points d’appui et des rappels pour rédiger une synthèse. Je me suis retrouvé dans un texte de Philippe Meirieu (PDF, environ 235 ko) dans lequel l’enseignant a le rôle d’accompagnateur sur cette route que l’élève emprunte et qui conduit à l’autonomie (le résumé du texte de Philippe Meirieu en schémas [PDF, environ 1,5 Mo]). Le futur tuteur allait s’inspirer de ce travail de propositions et de synthèses pour sélectionner les différents principes de la mission de tuteur (PDF, environ 1,3 Mo) et ce qu’il attend (PDF, environ 1 Mo) du futur tutoré. Tout cela a donc été rédigé dans un document (document Word, environ 136 ko). L’objectif était d’amener le futur tuteur à se réapproprier le travail mené depuis le début.

Je passe dans les binômes tuteur/tutoré et m’informe de ce qui se passe. Au fur et à mesure, je note au tableau les éléments de méthode que les tuteurs utilisent : le verbe, on peut le conjuguer, on peut l’encadrer par la négation ; pour trouver le sujet, on demande « qui est-ce qui… ? » ; pour trouver le COD on fait « sujet + verbe + qui ou quoi ? », etc.
Vous pouvez aussi le faire avant et après l'école pour les enfants les jours d'école. Un grand nombre de parents qui travaillent juste besoin de quelqu'un pour regarder leurs enfants avant et après l'école pour combler le vide autour de la journée d'école. Cela garder une bonne partie de votre journée et comme un bonus supplémentaire, vos enfants auront des enfants dans plus pour jouer avec!
Être un papa à la maison constitue déjà en soi un travail à plein temps; l’important est d’établir une routine qui prévoit du temps dans la journée pour faire le travail de pigiste. Il vous faudra donc sans doute débuter votre journée de travail avant le lever du soleil (c'est-à-dire avant que toute la marmaille ne soit debout), profiter de la sieste des enfants pour être productif ou attendre le retour de votre conjoint(e) pour commencer à travailler. Pour que tout fonctionne, il faut de la discipline (il peut s’avérer difficile de s’atteler à la tâche et d’être productif à la maison), un sens poussé de l’organisation (en raison des limites de temps) et l’établissement d’une routine avec votre conjoint(e) (qui doit comprendre que lorsque vous avez « quartier libre » après 18 h, par exemple, c’est dans le but de respecter un échéancier).
Comme pour les essais 1 et 2, cette tâche est connue mais complexe, donc les compétences nécessaires pour l’effectuer sont diversement maîtrisées. J’annonce le travail aux élèves, leur explique qu’ils auront six phrases à analyser. Toutes les consignes habituelles sont inscrites sur le billet que je leur distribue et ils pourront – devront – s’y référer autant que nécessaire pour ne rien oublier. Puis j’annonce que nous allons travailler « en tutorat », et que certains pourront être « tuteurs ou tutrices » d’autres élèves. J’introduis également le terme de « tutoré(e) ». Pour l’instant le tutorat est simplement défini comme une aide sur un point précis. Je rappelle que, selon les cas, on peut être tuteur ou tutoré et qu’il faut aussi bien apprendre à demander de l’aide qu’à en donner. Les élèves réagissent immédiatement, pour la plupart désireux de devenir tuteurs, à l’exception de deux d’entre eux qui semblent gênés à cette idée et qui doutent sérieusement de pouvoir donner des explications aux autres.
5Nous venons de le voir, le rôle de la dimension sociale dans la perspective vygotskienne, contrairement à ce qu’il en est dans le cadre du modèle piagétien, est central dans le développement du sujet. Les prolongements européens de cette perspective n’en sont pas moins à l’origine de l’identification d’autres formes de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Envisagés par l’école de Genève (Perret-Clermont, 1979/1996 ; Doise & Mugny, 1981) sous la forme exclusive d’un conflit socio-cognitif dans lequel les enfants acceptent de confronter leurs points de vue et de rechercher une solution cognitive satisfaisant les deux parties, les mécanismes peuvent aussi prendre la forme d’une simple coopération dans laquelle les apports des partenaires sont complémentaires.
Mme Schröder aavait ainsi rappelé  à l'ordre les Länder qui n'investissent pas assez. Il restait 400 millions d'euros dans l'enveloppe accordée par le gouvernement fédéral pour favoriser la construction de crèches et, sur les moyens accordés, 900 millions d'euros n'ont pas encore été sollicités. « L'argent de l'État est là, et le temps presse. Les Länder doivent préciser rapidement comment ils entendent atteindre les objectifs de construction en temps et en heure », a averti Mme Schröder.
30Bien que ne disposant pas des mêmes moyens que l’adulte pour exercer la tutelle, les élèves-tuteurs ont néanmoins une « façon bien à eux » de procéder qui permet d’envisager une « utilisation raisonnable et raisonnée » du tutorat à l’école (Baudrit, 2003). Ces conditions permettent, dès l’école maternelle, de « créer un esprit de classe favorable à la construction de la citoyenneté », en mobilisant des compétences visées par les instructions officielles dans le domaine du « vivre ensemble » (Berzin, 2005a, 2005b). Pour autant, l’enseignement par les élèves-tuteurs ne peut prétendre à assurer la réussite de tous les élèves comme le montre l’examen des progressions individuelles dans le cadre du dispositif belge.
Le grand avantage, dans notre société contemporaine, c'est qu'aucun choix n'est forcément définitif! Contrairement à nos grands-mères qui restaient femmes au foyer toute leur vie sans avoir la possibilité de changer leur condition, nous pouvons décider de rester à la maison quelques années, puis de recommencer à travailler... Certaines femmes préfèrent retourner au travail lorsque leurs enfants sont tous à l'école, d'autres attendent qu'ils soient « grands » (après le secondaire), d'autres apprécient tellement leur rôle et leur routine qu'elles la conservent pour le reste de leur vie.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
A : Aujourd’hui, je me suis dit qu’on pourrait peut-être un petit peu parler de vos projets d’avenir mais pas trop proches parce que c’est peut-être pas immédiatement. Mais voilà, vous faites des études, vous allez avoir un diplôme ou des diplômes et vous allez sûrement entrer dans la vie active. Je suppose que c’est votre but ? Oui ? Vous avez envie d’avoir un travail ?
10Les travaux plus récents de Bruner (1996, 1991-1997, 2000) orientent aujourd’hui la conception décrite ci-avant vers une psychologie culturelle ayant une vision anthropologique de l’être humain inséré dans une culture. Selon l’auteur, la culture est constituée de savoirs implicites qui demandent, pour être compris d’un sujet, un effort de négociation qui lui permettra d’accéder aux moyens d’agir dans notre société. Dans cette perspective, l’accent est mis sur le partage ou la négociation de significations, considérés comme un processus général inhérent à l’activité mentale, à la fois culturellement située et distribuée, et à laquelle n’échappe pas la transmission. Pour comprendre comment cette transmission est possible, les pistes d’investigations s’orientent vers la perspective médiationnelle, l’analyse séquentielle et l’apprentissage mutuel.
Être un papa à la maison constitue déjà en soi un travail à plein temps; l’important est d’établir une routine qui prévoit du temps dans la journée pour faire le travail de pigiste. Il vous faudra donc sans doute débuter votre journée de travail avant le lever du soleil (c'est-à-dire avant que toute la marmaille ne soit debout), profiter de la sieste des enfants pour être productif ou attendre le retour de votre conjoint(e) pour commencer à travailler. Pour que tout fonctionne, il faut de la discipline (il peut s’avérer difficile de s’atteler à la tâche et d’être productif à la maison), un sens poussé de l’organisation (en raison des limites de temps) et l’établissement d’une routine avec votre conjoint(e) (qui doit comprendre que lorsque vous avez « quartier libre » après 18 h, par exemple, c’est dans le but de respecter un échéancier).
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