52Dans un système basé sur la coopération les différents acteurs travaillent en principe dans un esprit d’intérêt général. La coopération ne va pas de soi et suppose un certain degré de confiance et de compréhension. Ce n’est pas parce que l’on décide de coopérer que l’on coopère effectivement. Jollivet-Blanchard et Blanchard (2004) parlent d’attitudes à acquérir, notamment les aptitudes à communiquer. Dans un groupe, il ne suffit pas « […] d’entendre, de comprendre, de rassembler et de commenter, il faut aussi interroger, rebondir, remettre en question, imaginer… » (ibid., p. 329).

57Au niveau de la situation tutorale, le guidage et l’étayage tiennent une place prépondérante. Pour cela, l’acceptation de son propre rôle et du rôle de l’autre de la part de chacun des membres du groupe est préférable. Le tutoré reniant son tuteur ne peut parvenir à progresser, le tuteur n’acceptant pas de remplir son rôle ne permet pas aux tutorés d’avancer, pas plus que celui déviant pour prendre trop d’ascendant sur les tutorés. Ainsi, la différence de compétences ne suffit pas : il est important que le tuteur fasse preuve d’empathie, de congruence, de stratégies envers le tutoré, et le laisse progressivement prendre en main son apprentissage pour éviter ensuite l’effet de séparation. Tous les tuteurs, malgré leurs compétences académiques, ne sont pas capables de jouer ce rôle et de transmettre ces compétences : ils peuvent alors rester experts sans pour autant être ou devenir de véritables tuteurs. Il faut cependant essayer pour le savoir. On peut dès lors mettre en place, comme le suggère Baudrit (1999), le « tutorat pour voir » et laisser aux tuteurs débutants la possibilité d’interrompre l’aventure en cas d’échec. Ce peut être aussi l’opportunité pour les enseignants de changer les tuteurs et ainsi optimiser la situation tutorale.


En novembre 2015, suite à un appel à projet sur la coopération en éducation prioritaire et après avoir assisté à une conférence de Sylvain Connac sur les pratiques coopératives, l’inspecteur de la circonscription Metz-Nord et le principal du collège Jules-Ferry, copilotes du Réseau REP+ de Woippy, ont cherché, parmi les enseignants du réseau, des volontaires pour concevoir un projet d’équipe et l’expérimenter. Parmi les orientations possibles, c’est le tutorat entre les élèves qui a été choisi.
Bonjour, je travaille depuis mon domicile depuis 2 ans. Je suis agent immobilier indépendant et je gagne correctement ma vie tout en profitant de mes 2 enfants et de mes loisirs. Avec une bonne méthodologie et une bonne formation, vous pouvez y arriver. C’est vraiment le pied comme boulot. On ne s’ennuie jamais et tous les jours on découvre plein de choses.

Parmi les orientations possibles, le choix du tutorat entre élèves s’est rapidement imposé. Cette pratique apparaissait comme la plus accessible (donc plus rassurante), mais aussi riche de possibilités dans nos classes caractérisées par une très forte hétérogénéité (des attitudes en classe, des résultats scolaires, de l’autonomie, etc.). Nous avons supposé que, dans un tel contexte, deux élèves de niveaux différents, ciblés à partir des observations de l’enseignant, pourraient s’enrichir mutuellement dans une forme de travail sans doute plus motivante pour eux. D’ailleurs, nous avions déjà tous plus ou moins mis en place cette modalité de travail. Nous nous demandions juste comment aller plus loin, c’est-à-dire comment passer d’une approche intuitive et informelle du tutorat à une approche plus formalisée, plus experte.
Ne faites pas les tâches personnelles au cours des heures de travail. Étant donné que vous êtes chez vous, vous pourriez être tenté de faire quelques travaux domestiques ou même de vous occuper de vos enfants pendant vos heures de travail. Il s’agit là d’une mauvaise habitude, car cela peut gravement diminuer votre productivité au cours de la journée de travail. En plus, cela augmentera votre stress, car vous aurez la sensation de traiter des affaires personnelles et professionnelles au même moment[6].

9La question de savoir qui, de la symétrie ou de l’asymétrie de compétences est la plus propice à favoriser les progrès des élèves dans les travaux de groupe est traitée dans la comparaison de l’efficacité du tutorat et de l’apprentissage coopératif avec des élèves de sixième. Le premier nécessite la présence d’un pair aidant plus compétent dans le groupe et donc une asymétrie de compétences entre les élèves ; et le deuxième la présence de pairs de même niveau, donc une symétrie pouvant permettre la coopération. Cette symétrie de compétences face à une tâche donnée peut toutefois être amenée à évoluer vers une asymétrie de positionnement dans le groupe face à cette même tâche. Cette première question est complétée par celle de savoir si le temps passé à travailler ensemble est un facteur déterminant pour ces mêmes progrès.
5Les rôles étant préalablement définis, chacun des acteurs peut bénéficier de la présence de l’autre et les coordinations interindividuelles peuvent contribuer à leur développement cognitif respectif (Guichard, 2003). La théorie de Vygotski (1997) sur le développement de l’enfant s’appuie sur la différence de compétences entre celui qui aide et celui qui est aidé. Elle est surtout basée sur des relations adulte-enfant, mais on peut retrouver au niveau d’une situation tutorale  [1] cette asymétrie de compétences nécessaire pour tirer l’apprenant vers le haut (Roux, 2007), et lui permettre d’évoluer dans sa zone proximale de développement (ZPD). C’est l’espace potentiel d’apprentissage, où il pourra faire seul ensuite ce qu’il sait faire avec l’aide d’un autre plus expert. L’enfant va pouvoir s’approprier des connaissances en interagissant avec un plus compétent.
Se posent est l'une des sociétés populaires qui permettent aux individus démarrer une entreprise à domicile et travailler de la maison. Se travaille avec plusieurs sociétés pour gérer les demandes de service client, support technique et les ventes. L'entreprise assure la formation pour que vous soyez un spécialiste d'interaction client surviennent Certified Professional. Vous pouvez choisir quels clients à servir, ainsi que de choisir le meilleur calendrier qui fonctionne pour vous.
Après avoir procédé à plusieurs « essais », j’ai institué le travail en tutorat. Je l’ai nommé comme tel et il a d’abord fait l’objet de séances types, telles que la séance proposée dans les vidéos ci-dessous. Ces séances m’ont permis d’amener progressivement le cadre que je souhaitais donner au tutorat dans ma classe : temps et objectifs donnés ; identification des élèves tuteurs ; fiche de travail en tutorat ; possibilités d’appels, de déplacements, etc.
Sachez que personne à part vous ne sait ce qui vous convient le mieux. Vous souhaitez être une mère au foyer? C'est une option parfaitement envisageable, à condition de s'en donner les moyens. Ne vous bornez pas à écouter les avis extérieurs pour prendre votre décision, car c'est en vous-même que vous trouverez la solution. Pendant des siècles, les femmes se sont épanouies (oui, oui) en remplissant leurs rôles de mères et d'épouses. Ce n'est pas parce que la société a changé que toutes les femmes ont changé... Soyez réalistes et pesez bien le pour et le contre, mais n'hésitez pas à poursuivre votre rêve, même si celui-ci semble déroger à la norme.
C'est certain que le temps plein rend l'équation couple, parent, tâches ménagères extrêmement précaire. Mais je pense que lorsqu'on est bien, heureux dans ce que l'on fait, on trouve toujours le temps pour les bonnes activités. Il faut simplement être assez forte pour dire non et ne pas se laisser influencer par les qu'en dira-t-on de la pression sociale. Et un mari flexible n'est pas à négliger!
34Les travaux relatifs aux tuteurs sont moins nombreux que ceux réalisés sur les novices. Comme pour les bénéfices des novices, nous examinons tour à tour la contribution en la matière des expériences pédagogiques et des travaux expérimentaux. Nous nous centrons sur des travaux récents s’intéressant davantage aux processus inférentiels en jeu dans les interactions, ou encore aux conceptions que les enfants peuvent développer plus largement de la situation d’enseignement/apprentissage.
Je suis bien contente de lire enfin les résultats d'une recherche incluant l'impact du travail à temps partiel. C'est bien ce que je vise pour mon retour au travail en juin prochain (3 jours/semaine). Je suis maman de deux enfants, 2 ans et demi et 7 mois. À mon premier je suis restée en congé de maternité jusqu'à ses 15 mois. Mon premier souhait était de rester le plus longtemps possible à la maison car je craignais énormément un retour au travail à temps plein pour notre équilibre familial (et mon équilibre mental!). Cependant nous voulions un autre enfant assez rapidement et je devais retourner au travail à temps plein pour pouvoir obtenir un autre congé de maternité avec RQAP. Je suis retourné au travail enceinte et je n'ai travaillé que 3 mois et j'ai été retirée (CSST) car mon travail présentait des risques pour ma grossesse. Je n'ai donc travaillé que 3 mois à temps plein, mais Oh... quel enfer! la course le matin, la course le soir, de l'overtime au travail, mon aîné étant trop fatigué de sa journée à la garderie s'endormait dans son assiette à 18h30 (et nous étions rentré depuis moins d'une heure), les crises, les tâches ménagères qui s'accumulent, trouver une gardienne la fin de semaine (car nous travaillons aussi les weekend) etc etc etc... Après cette expérience, mon conjoint et moi avons décidé que je retournerai pas à temps plein. Maintenant, sachant que je retournerai à temps partiel, je n'appréhende plus le retour au travail même que j'ai (presque) hâte. En effet, le travail permet de se retrouver soit même, d'avoir tout de même des moments à soi. Alors qu'à la maison je me sens seule souvent (je n'ai pas de famille proche) et surtout l'hiver je me sens un peu prisonnière. Car avouons-le, sortir en auto pour aller faire des commissions l'hiver avec les deux enfants se n'est pas une partie de plaisir, pour moi c'est un calvaire! certain jour il fait si froid que je ne peux pas sortir pour une simple marche avec les enfants et j'ai parfois l'impression d'étouffer dans la maison. Par contre, je passe beaucoup, beaucoup de moments merveilleux avec mes enfants en étant à la maison avec eux, c'est pourquoi je suis convaincue que la meilleure option est le travail à temps partiel.
Travailler ou rester à la maison pour garder les enfants ? Le gouvernement allemand ne veut plus que les parents allemands aient à prendre leur décision sous la contrainte des circonstances. Une nouvelle allocation a été créée en 2013 afin de leur offrir une véritable liberté de choix. Berlin presse, par ailleurs, les Länder d'investir pour atteindre les objectifs fixés en matière de construction de crèches.

Avant la révolution industrielle, la plupart des gens ont travaillé de la maison ou entreprises appartenant à près de leur maison. La plupart des gens avaient les opérations simples ou fermes familiales qui ont gardé les près de la maison. Travail des emplois à domicile est devenu populaire à nouveau que la technologie Internet a permis aux gens de communiquer les uns avec les autres plus facilement à travers les miles et de transporter des fichiers avant et en arrière.
N’oubliez pas que quelque soit l’activité que vous aller exercer, vous devez avoir un statut et déclarer vos revenus. Si vous êtes salarié, vous aurez une fiche de paie et vous devrez déclarer vos revenus. Je pense que vous savez de quoi je parle… Au contraire, si vous optez pour un travail libéral, vous devrez créer votre entreprise ou débuter par le statut d’auto-entrepreneur qui est idéal pour les personnes souhaitant se lancer en toute simplicité.
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