je souhaite trouver une activité rémunératrice à réaliser chez moi. je possède un n° de SIRET sous l’activité d’assistante de gestion mais ne sais pas comment trouver des clients. Sinon j’aimerais aider les entreprises et les particulier autour de moi. Je recherche à connaitre les demande de chacun. Je peux faire du démarchage dans les entreprises mais ne souhaite pas déranger les particuliers quand ils sont chez eux. Je ne me suis pas encore fais de site. Auriez vous des idées à me soumettre, Mr JULIEN, svp?

Qu’il exerce en indépendant ou au sein d’une structure (agence web, centre d’appels), l’opérateur de saisie accomplit son attribution en utilisant des logiciels adaptés. La maîtrise des outils informations, des appareils enregistreurs de données, des logiciels de traitement  de texte s’avère indispensable pour mener à bien cette mission. L’opérateur exerce à distance le métier de secrétaire, en sus d’autres fonctions comme l’accueil téléphonique, c’est-à-dire la gestion des appels entrants et sortants. C’est pour cela qu’il est plus avantageux pour une entreprise de contacter un centre d’appels.


Il existe différents types de séjour à des emplois à domicile, tels que les opérateurs d'appel du centre, des écrivains et des éditeurs en ligne, les programmeurs, les transcripteurs médicaux et des assistants virtuels en ligne. La plupart de ces emplois en ligne sont en fait les travaux du contrat, avec le travailleur d'être un propriétaire de petite entreprise et l'employeur étant un client. Cependant, le modèle employé-employeur de travail des emplois à domicile commence à devenir plus populaire.
Ingénieur agronome, Malgache, retraité, j’utilise les tableurs depuis une vingtaine d’années, notamment MS Excel parmi les autres applications bureautiques de Microsoft Office. Fort de plus de 15 ans d’expériences dans l’utilisation au quotidien du tableur Excel en tant que Responsable administratif et financier d'une Institution de Microfinance, parfaitement à l’aise dans les travaux allant de la simple saisie (y compris les mises en forme automatiques ou personnalisées) jusqu’à la conception de macros, en passant par les outils avancés tels que les tableaux croisés dynamiques, je peux vous apporter mon service aussi bien dans la saisie que dans le traitement de vos tables de données sur Excel.
"Ça fait deux ans que je cherche. Niveau moral, il y a des hauts et des bas... En ce moment, ce n'est pas évident. C'est les vacances, mais je n'ai pas d'argent et je ne peux pas partir. Sans un bon CV et une bonne lettre de motivation, vous ne décrochez aucun entretien. Les entreprises sont dures en affaires quand il s'agit d'employer des jeunes. Du coup, on a l'impression qu'on ne sert à rien. A la maison, nous sommes quatre frères et soeurs. Deux ont du boulot, deux n'ont rien. C'est tout dire... Mais je ne me décourage pas. Faut toujours garder espoir."
Passez un entretien d’embauche. Si l’entrevue téléphonique se passe bien, il y a de fortes chances que vous receviez un appel afin de programmer un entretien en bonne et due forme. Étant donné que vous allez travailler depuis chez vous, il est fort probable que l’entretien se fasse via un site de téléconférence grâce auquel vous pourrez voir le chargé d’entrevue et échanger avec lui depuis le confort de votre domicile.
16Ces indicateurs nous fournissent des éléments précieux qui nous montrent qu’une plus grande densité des conduites tutorielles peut être obtenue en jouant sur des facteurs somme toute plutôt aisés à réunir. Toutefois, ces conduites sont associées à d’autres conduites comme les collaborations entre partenaires abordées plus haut ou le travail individuel dont il est finalement difficile de départager l’influence respective dans les performances issues de la situation tutorielle. Menées dans le cadre de travaux expérimentaux portant sur l’étude 1) de facteurs spécifiques et leurs effets sur la situation d’apprentissage, et 2) d’expériences pédagogiques se situant au cœur d’un dispositif pédagogique, un certain nombre d’études nous apportent cependant un éclairage pertinent sur les bénéfices apportés à l’issue de la situation tutorielle.
Afin de vous garantir la meilleure qualité de traitement de vos données, nous effectuons un contrôle rigoureux du travail réalisé par nos opérateurs et opératrices de saisie. Un membre de notre équipe est en relation avec vous du début à la fin de la prestation pour évaluer le respect de vos procédures, la conformité des informations saisies ainsi que la qualité des données traitées. En tant qu’entreprise adaptée, notre objectif est de vous fournir les mêmes engagements de service qu’une entreprise classique : qualité, réactivité, flexibilité.

33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.

 Le tutorat d’accueil est pratiqué en début d’année scolaire, pendant la période des inscriptions, avant que les cours ne débutent. Des étudiants triés sur le volet vous prennent en charge le temps de vous expliquer le fonctionnement de l’université, assez différent et plus complexe que celui du lycée, mais aussi le déroulement de votre cursus universitaire et le contenu exact de votre formation. Ainsi vous êtes mieux armés pour débuter votre année sur les chapeaux de roue !
37Les facteurs de réussite au niveau de la situation tutorale se trouvent dans l’exploitation par les tuteurs des six fonctions d’étayage décrites par Bruner (2002), et confortés par les résultats en progrès des tutorés. Il est observé également qu’une des tutrices semble utiliser la tactique du conflit intentionnel pour questionner, impliquer et intéresser les tutorés de son groupe. Elle se trompe parfois, attend et accepte d’être remise en cause. Elle engage ainsi l’intérêt des tutorés, maintient l’attention vers la tâche et l’objectif défini de permettre aux autres de comprendre de quoi il s’agit et comment procéder, le contrôle de la frustration pour que la tâche ne soit pas trop éprouvante, et enfin la démonstration ou présentation de modèles. Cette élève elle aussi plus experte est davantage une tutrice à part entière. Les progrès des tutorés de son groupe l’attestent.
20Comparaison de la tutelle entre enfants avec la tutelle exercée par l’adulte à l’égard d’un enfant. Concernant les caractéristiques de la tutelle entre enfants comparativement à celle de l’adulte envers un enfant, les travaux conduits dans cette perspective (Winnykamen, 1996, pour une revue sur la question) montrent que les performances des enfants-novices sont meilleures lorsqu’ils sont associés à un adulte. Ce sont les caractéristiques de l’aide apportée par l’adulte comparativement à celles de l’aide apportée par l’enfant qui permettent d’expliquer la différence de performances, et cette différence établit invariablement la supériorité de la dyade fortement asymétrique adulte/enfant.
Je demande ensuite aux uns comment ils s’y sont pris pour aider et pour expliquer à ceux à qui ils sont venus en aide, et aux autres s’ils pensent que les explications que le camarade leur a données les ont vraiment aidés. Plusieurs élèves ont affirmé qu’ils « y arrivaient mieux » avec l’aide d’un camarade, sans être certains de pouvoir désormais y arriver seuls. Des aidants reconnaissent que « ce n’est pas facile d’expliquer ce qu’il faut faire ». Et une élève, qui avait demandé l’aide d’une camarade a déclaré : « Elle ne m’a pas expliqué, elle a fait et j’ai recopié. »
18Comparaison de la tutelle par rapport à d’autres mécanismes. S’agissant des problématiques exposées précédemment et donc du mécanisme d’apprentissage le plus efficace chez l’enfant, un certain nombre de travaux expérimentaux ont comparé l’effet de la situation tutorielle, de la situation coopérative et/ou individuelle sur les performances cognitives des novices. Ils ont notamment permis de montrer que la situation tutorielle ou la présentation d’un modèle plus avancé est plus efficace comparée à la situation de coopération ou à la présentation d’un modèle similaire, chez des enfants d’âge préscolaire lors de la construction d’un ensemble de Légo à partir d’un modèle (Azmitia, 1988), et chez des enfants scolarisés dans une tâche de conservation des longueurs (Muguy, Doise & Perret-Clermont, 1975-76). Toutefois, Tudge, Winterhoff et Hogan (1996) constatent qu’au cours de la tâche piagétienne d’équilibre de la balance, la situation tutorielle est plus efficace que la situation coopérative ou la situation individuelle chez des enfants d’âge scolaire mais uniquement lorsqu’ils ne peuvent vérifier leurs hypothèses en manipulant les plateaux de la balance, restée bloquée. En revanche, si les enfants accèdent à ce retour d’expérience, c’est la situation individuelle qui devient alors la plus efficace. Ce qui nous amène naturellement à penser que, dans la situation tutorielle, les conduites de guidage verbal associées aux manipulations perturbent plus qu’elles n’occasionnent d’avancées au sein des dyades, comparées à la situation individuelle. L’efficacité de la situation tutorielle serait donc tributaire de la nature de la tâche à réaliser et/ou de la consigne donnée aux partenaires (tâche basée exclusivement sur des verbalisations vs tâche à dominante manipulatoire). Sur ce point, l’étude de Teasley (1995) est intéressante car l’auteur demandait explicitement aux enfants seuls ou en dyades âgés de 9-10 ans de verbaliser ou non lors d’une tâche de raisonnement scientifique utilisant l’ordinateur. Les résultats montrent une différence de performances en faveur du groupe qui verbalisait. En outre, les dyades autorisées à verbaliser présentaient des hypothèses plus élaborées dans leur raisonnement.
41Plus largement, les interactions déployées ne sont pas non plus étrangères à la conception que les enfants ont développée de la situation d’enseignement/apprentissage. Les travaux en la matière montrent là encore un lien entre l’évolution de cette conception et la théorie de l’esprit (TE). L’étude de Ziv et Frye (2004) montre en effet que, dès l’âge de 3-4 ans, les enfants reconnaissent une situation d’enseignement à partir du moment où ils détectent une différence de connaissances entre participants (adulte/enfant ou enfant/enfant). Ils montrent également que l’association de cette reconnaissance avec les croyances (sous-estimer et surestimer l’apprenant) des participants n’est réalisée qu’à 5-6 ans lorsque l’enfant accède aux TE. Dans ces conditions, l’enfant s’appuie en premier lieu sur cette connaissance des croyances d’autrui pour juger qu’une situation peut devenir une situation pédagogique. Bensalah et Olivier (2007) ont reproduit et confirmé globalement cette étude avec des enfants de 3, 4, 5, et 6 ans. Les auteurs précisent que les croyances portant sur la connaissance ou non de l’apprenant (sous-estimer et surestimer l’apprenant) sont corrélées à l’accès aux TE et non celles portant sur les connaissances de l’enseignant (surestimer l’enseignant). Il semblerait donc que l’accès à la reconnaissance des états mentaux d’autrui relatifs aux croyances porte en premier lieu sur ce que les enfants connaissent et expérimentent de la situation pédagogique dans leur quotidien. Il semblerait également que l’accès aux TE engendre des changements au plan comportemental du tuteur. Strauss, Ziv et Stein (2002) ont en effet montré que, dès l’âge de 5-6 ans, les enfants-tuteurs ayant accédé aux TE se distinguaient des plus jeunes par une utilisation plus fréquente de la transmission verbale adressée aux novices, alors que les plus jeunes tuteurs présentaient davantage de tentatives de résolution de la tâche, « entravant » ainsi la démarche du novice. Cette étude confirme l’interprétation avancée par Ashley et Tomasello (1998) relative à l’évolution des conduites tutorielles.
Vous avez des données brutes sur un support quelconque tel que copie scannée, fichier sous divers formats (tableur, texte, pdf, image...) et avez bien sûr une idée de ce que vous voulez en obtenir : cela peut être avoir simplement les données brutes saisies sur tableau Excel avec mise en forme sommaire et vous en restez là (quoique les données brutes sont souvent difficiles sinon impossible à exploiter du tout); ou bien obtenir des données saisies convenablement mises en forme et ayant subi des traitements par le biais de formules et de divers outils (mise en forme conditionnelle, calculs , tri, filtre, tableaux croisés dynamiques, graphiques, macros…) pour pouvoir être exploitées comme vous le souhaitez, car Excel ne sert pas qu’à faire des tableaux, c’est aussi un outil puissant de traitement et d’analyse des données.
Quel sujet "actuel" et intéressant, car étant moi aussi mère de 2 enfants 4 et 2 ans puis enceinte d'un troisième, je me questionne souvent sur mon équilibre personnel versus ce que la société préconise et valorise. Personnellement, pour moi le meilleur des 2 mondes c'est l'équilibre! et je pense qu'il varie d'une mère à une autre. IL y a des femmes avec qui j'ai parlé qui, comme le démontre "l'étude", ne peuvent concevoir de rester à la maison; elles me disaient qu'elles perdaient plus vite patience avec leur enfant et s'accomplissaient et se réalisaient davantage dans leur travail. D'autres, ne peuvent concevoir au contraire de retourner travailler durant la petite enfance et changent ou cessent carrément leur profession!
25Là encore le pourcentage de progrès des élèves du groupe tutoral est supérieur à celui des élèves de l’autre groupe. Par contre, la p-value calculée selon le test paramétrique t, est de 0,160, elle est donc supérieure au niveau de signification alpha = 0,05. Le test non paramétrique de Mann-Whitney confirme ce résultat (p-value = 0,176 > 0,05). Ainsi, après 6 séances collectives, il n’y a plus de lien statistiquement significatif entre les progrès des élèves et leur appartenance à telle ou telle situation de groupe.
Après un congé parental, suivi d’une rupture conventionnelle, 
Myriam, 35 ans, a galéré plus de deux ans avant d’être embauchée en contrat aidé : « Pour moi, cette période reste un gros sinistre. C’est très difficile de s’en sortir quand on n’a aucun diplôme et que votre expérience n’est pas reconnue, alors que j’avais toujours travaillé comme secrétaire et même assistante de direction. » Comme l’explique Hélène Fauvel, rapporteuse de l’étude au nom de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité du Cese : « Les femmes non qualifiées sont les plus touchées par l’inactivité ; l’absence de diplôme est un critère déterminant qui joue plus que pour les hommes. Le soupçon pèse fort sur elles. » Assignée à résidence, Myriam tourne en rond. Et encaisse les réflexions : « Ça me faisait mal quand des personnes proches me demandaient si ça ne me dérangeait pas d’être payée à ne rien faire, d’être soumise à mon mari parce qu’il était seul à travailler. Pourtant, je me serrais la ceinture pour ne pas trop dépenser. Pendant mon temps libre, je n’allais pas m’acheter des livres ou faire du shopping ! »

Une tâche scolaire, ici la résolution d’un problème mathématique (document Word, environ 13 ko), est le support de cette forme de travail. Je l’ai choisie, et selon un critère essentiel : il fallait un niveau de difficulté correctement dosé pour que tous les élèves puissent s’autoriser à se mettre au travail, qu’ensuite seule une partie d’entre eux parvienne à une résolution complète. C’est cette hétérogénéité dans la réussite qui permet de faire ensuite appel au tutorat comme dispositif adéquat au blocage de certains élèves ; dans ce contexte, en effet, des élèves experts pourront naturellement apporter leur aide aux élèves en difficulté.
« Je ne vois que des bonnes raisons à cela », justifie cette dernière, présidente de l’association Maman travaille, avant de dresser une liste d’arguments longue comme le bras. Selon elle, les mères actives sont moins intrusives, puisque leur quotidien ne tourne pas exclusivement autour de leur marmaille. En outre, elles permettent à leurs bambins d’être davantage au contact d’adultes, ce qui est un gage de leur épanouissement personnel. Enfin, elles transmettent à leur progéniture un modèle en phase avec leur discours. « Il me semble difficile de dire à sa fille de travailler à l’école pour avoir un bon métier quand on n’a soi-même jamais flirté avec l’univers professionnel », illustre Marlène. Des propos auxquels Yohann adhère totalement. « Si ma mère m’avait demandé mon avis, je lui aurais conseillé de bosser ! », répond-il du haut de ses 35 ans. La raison ? Il a très mal vécu la pression maternelle durant son enfance. « Son job, c’était de s’occuper de ses trois enfants. D’une certaine manière, nous étions ses employeurs : elle travaillait pour notre réussite scolaire. Mais à l’adolescence, elle nous l’a reproché ! À l’entendre, elle s’est sacrifiée pour nous. Comme si les gamins que nous étions avaient eu le pouvoir de lui dicter sa conduite. En réalité, elle n’a jamais assumé son statut de femme au foyer », analyse le jeune homme avec le recul.
Une tâche scolaire, ici la résolution d’un problème mathématique (document Word, environ 13 ko), est le support de cette forme de travail. Je l’ai choisie, et selon un critère essentiel : il fallait un niveau de difficulté correctement dosé pour que tous les élèves puissent s’autoriser à se mettre au travail, qu’ensuite seule une partie d’entre eux parvienne à une résolution complète. C’est cette hétérogénéité dans la réussite qui permet de faire ensuite appel au tutorat comme dispositif adéquat au blocage de certains élèves ; dans ce contexte, en effet, des élèves experts pourront naturellement apporter leur aide aux élèves en difficulté.
Après avoir procédé à plusieurs « essais », j’ai institué le travail en tutorat. Je l’ai nommé comme tel et il a d’abord fait l’objet de séances types, telles que la séance proposée dans les vidéos ci-dessous. Ces séances m’ont permis d’amener progressivement le cadre que je souhaitais donner au tutorat dans ma classe : temps et objectifs donnés ; identification des élèves tuteurs ; fiche de travail en tutorat ; possibilités d’appels, de déplacements, etc.
« Je ne vois que des bonnes raisons à cela », justifie cette dernière, présidente de l’association Maman travaille, avant de dresser une liste d’arguments longue comme le bras. Selon elle, les mères actives sont moins intrusives, puisque leur quotidien ne tourne pas exclusivement autour de leur marmaille. En outre, elles permettent à leurs bambins d’être davantage au contact d’adultes, ce qui est un gage de leur épanouissement personnel. Enfin, elles transmettent à leur progéniture un modèle en phase avec leur discours. « Il me semble difficile de dire à sa fille de travailler à l’école pour avoir un bon métier quand on n’a soi-même jamais flirté avec l’univers professionnel », illustre Marlène. Des propos auxquels Yohann adhère totalement. « Si ma mère m’avait demandé mon avis, je lui aurais conseillé de bosser ! », répond-il du haut de ses 35 ans. La raison ? Il a très mal vécu la pression maternelle durant son enfance. « Son job, c’était de s’occuper de ses trois enfants. D’une certaine manière, nous étions ses employeurs : elle travaillait pour notre réussite scolaire. Mais à l’adolescence, elle nous l’a reproché ! À l’entendre, elle s’est sacrifiée pour nous. Comme si les gamins que nous étions avaient eu le pouvoir de lui dicter sa conduite. En réalité, elle n’a jamais assumé son statut de femme au foyer », analyse le jeune homme avec le recul.
11Dans le sillage de Bruner, la modélisation de la construction des connaissances est désormais fondée par de nombreux auteurs sur une perspective médiationnelle rendant compte de situations fortement dissymétriques maître/élève (voir par exemple Weil-Barais & Dumas Carré, 1998 ; Weil-Barais, 2004, concernant les apprentissages scolaires). Le travail de médiation réalisé par le maître est central. La tutelle, qui concerne en premier lieu les comportements de l’enseignant dans la mesure où il exerce une action sur l’élève, constitue un élément de cette médiation. L’efficacité de l’interaction est appréciée au travers de l’adéquation entre les conduites de l’élève et les intentions de l’action de l’enseignant. Cependant, la médiation scolaire inclut aussi le choix des tâches et des situations, les mises en scène pédagogiques, les formats des échanges, les stratégies interlocutoires... autrement dit, l’ensemble des dispositifs mis en œuvre pour rendre le savoir accessible à l’élève. D’après Weil-Barais (2004), être médiateur suppose de connaître les savoirs préalables des élèves et de négocier les changements que nécessite l’acquisition de savoirs nouveaux. La négociation entreprise par le maître vise donc à accompagner l’élève dans son travail de compréhension à partir de ce que le maître peut tirer des connaissances actuelles de l’élève. Les avancées de ce dernier, si elles ne permettent pas d’accéder directement aux connaissances du maître, visent alors à s’en rapprocher et à laisser entrevoir à l’élève que le savoir en question est de plus en plus à sa portée. La médiation qui constitue, nous l’avons vu, une des tâches essentielles de la pratique professionnelle de l’enseignant n’est pas propre, selon nous, aux seules relations maître/élève. Elle intervient également dans le cadre des relations entre enfants. Il s’agit alors de déterminer par quels processus les enfants arrivent à déterminer une réponse commune. Qu’il s’agisse de la médiation exercée par l’enseignant ou du partage de significations nécessaire à la réalisation d’une tâche commune, l’analyse des processus en jeu dans l’exercice de cette médiation (Weil-Barais, 2004) rejoint la perspective séquentielle qui incite à rendre compte finement de processus d’enseignement/apprentissage uniques jalonnant les interactions sociales.

Les élèves qui ont vécu des situations de travail en tutorat évoquent le plaisir d’être aidé par un camarade et/ou d’apporter leur aide. Ils sont sensibles au changement de statut que le tutorat met en relief : ils sont conscients des progrès que peut faire un élève tutoré et ils accordent de la valeur à la fonction de tuteur. Certains, toutefois, évoquent ce qu’ils perçoivent comme des limites à cette forme de travail, notamment la difficulté d’expliquer aux autres.


J’ai soumis ces propositions de remaniement à Sylvain Connac qui précise que les dispositifs de tutorat gagnent à être simples. La mise en place du tutorat ne doit être ni chronophage, ni compliquée, ni lourde, pour l’élève comme pour l’enseignant. J’ai alors revu ces propositions en éliminant l’idée d’une affiche pour celle d’une boîte à message pour assurer une certaine discrétion :
51Cette égalité doit être perçue librement par chacun au niveau de la situation coopérative, autant que doit être perçue la reconnaissance des compétences supérieures du tuteur au niveau de la situation tutorale. La forme d’aide coopérative entre les partenaires semble plus proche du frayage, de la répétition. C’est « à force » comme l’écrivent Delbos et Jorion (1990, p. 33). Cela signifie que les élèves veulent aller au plus direct dans la réalisation de la tâche. Les auteurs parlent d’une habitude se transformant en seconde nature : à force de voir faire les autres, on apprend. Les élèves prennent alors un passage plus aisé, un raccourci, en utilisant la connaissance des autres pour obtenir une moindre résistance aux difficultés de l’exercice. En somme, ils doivent se faciliter la tâche les uns les autres, c’est du moins ce que l’on attend d’eux.

5Les rôles étant préalablement définis, chacun des acteurs peut bénéficier de la présence de l’autre et les coordinations interindividuelles peuvent contribuer à leur développement cognitif respectif (Guichard, 2003). La théorie de Vygotski (1997) sur le développement de l’enfant s’appuie sur la différence de compétences entre celui qui aide et celui qui est aidé. Elle est surtout basée sur des relations adulte-enfant, mais on peut retrouver au niveau d’une situation tutorale  [1] cette asymétrie de compétences nécessaire pour tirer l’apprenant vers le haut (Roux, 2007), et lui permettre d’évoluer dans sa zone proximale de développement (ZPD). C’est l’espace potentiel d’apprentissage, où il pourra faire seul ensuite ce qu’il sait faire avec l’aide d’un autre plus expert. L’enfant va pouvoir s’approprier des connaissances en interagissant avec un plus compétent.

Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.


Au mois d’avril, en CM1, la technique opératoire de la division posée est plus ou moins acquise : sa maîtrise est inégale d’un élève à l’autre, quand elle n’est tout bonnement pas connue de certains. Je donne une opération à effectuer et précise : « Quand on a fini, on peut aider ses camarades. » Je ne donne aucune consigne particulière pour l’exercice, ni aucun cadrage pour l’entraide. Lorsqu’un élève a fini ses calculs, il m’appelle pour que je valide le résultat, après quoi il est libre d’aller aider un camarade. Il demande qui a besoin d’aide, ou bien c’est un camarade qui l’appelle, le tout librement. Mais souvent, l’affinité qu’ont certains élèves entre eux passe avant le fait que d’autres camarades ont vraiment besoin d’aide, si bien que je dois parfois intervenir. Dans l’ensemble, les interactions se régulent d’elles-mêmes, dans le calme, et l’exercice est rapidement terminé.
42Au niveau de la situation coopérative, on peut observer des élèves en retrait, tous du genre masculin et n’accusant pas de progrès. Ils ne semblent pas observateurs ou imitateurs, se désintéressent du travail, et sont repérés dans les groupes où se trouvent des élèves leaders prenant l’ascendant sur leurs pairs. Ainsi, ce qui paraît profitable dans le cas du tutorat, à savoir l’imitation et la passivité sous l’égide d’un pair plus directif, semble devenir un handicap quand les rôles ne sont pas définis dans une structure non hiérarchique.
À l’issue de cette première phase, certains élèves voient leur travail (calculs, réponses et présentation) que j’ai validé, et je les désigne officiellement comme tuteurs et tutrices pour la deuxième phase du travail. Je pense qu’il faut leur laisser le choix, voire l’initiative de ce changement de statut, ce que je n’ai pas fait dans la séance présentée ici. Toutefois, il est assez visible que les élèves désignés sont contents, ils en tirent une certaine fierté et une motivation pour la suite de la séance.
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Bonjour. Je réagis par rapport au metier d’assistante maternelle que j’exerce. N’allez pas croire que c’est si bien payé. Pour gagner environ un smic, il faut une amplitude horaire de 50h par semaine avec 3 voire 4 enfants, c’est énorme. Quant à croire que nous sommes libres sans patron, ce n’est pas tout à fait la vérité, nous n’avons pas tant de libertés que ça, nous n’avons même pas le droit de faire grand chose et les parents sont de plus en plus exigeants et pas toujours respectueux de notre vie privée pour certains. Et ce n’est vraiment pas une partie de plaisir tous les jours !
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