L’objectif de cette contribution est de présenter des résultats de travaux anciens et récents pouvant donner des repères utiles au chercheur, au formateur et à l’enseignant intéressé par les bénéfices du tutorat entre enfants. Dans cet esprit, nous avons dressé un panorama des courants théoriques dans le cadre desquels les travaux peuvent généralement s’insérer. Nous avons ensuite cherché à mettre en évidence les résultats issus de travaux pédagogiques et expérimentaux concernant les bénéfices consécutifs de la situation tutorielle chez les novices d’une part, et les tuteurs d’autre part. L’éclairage mutuel de ces deux types de travaux est discuté.
Ensuite, dans le cadre de la liaison école-collège, il serait intéressant d’envisager un tutorat interclasses dans le cycle 3 (qui intègre trois niveaux : CM1, CM2 et 6e). La logique qui voudrait qu’un aîné puisse aider son cadet a toutefois ses limites : le critère à mettre en avant ne doit pas être l’âge, mais bien les compétences sociales et disciplinaires.

Bonjour, je suis actuellement en poste à temps partiel comme comptable et je recherche des missions pour compléter mes revenus. j'utilise le pack office tous les jours, je suis de part mon métier organisée, méthodique et sérieuse c'est la raison pour laquelle je postule à votre annonce. j'ai du temps de libre et souhaite m'investir. dans l'attente de vous lire, je suis disponible par mail ou par téléphone au 06 22 18 30 95 Cordialement, BODIN STEPHANIE
8Le point commun entre ces deux méthodes pédagogiques de travail de groupe se situe dans l’apport d’idées nouvelles et/ou contradictoires d’autrui. Qu’elle vienne d’un pair plus expert ou d’un pair considéré comme un égal, la confrontation de points de vue différents peut permettre la décentration et le développement de la pensée. De simple « facteur du développement » chez Piaget, l’expérience sociale devient « facteur causal » du développement cognitif individuel.
17Trois types de problématiques ont été jusqu’à présent distingués dans les études expérimentales réunissant un novice et un expert. Alors que certains travaux vont s’employer à comparer la tutelle avec d’autres modes de collaboration, d’autres vont se centrer sur la tutelle entre enfants comparée à la tutelle exercée par l’adulte, ou encore, déceler les facteurs susceptibles d’affecter ces effets. Dans tous les cas, ces expérimentations donnent lieu à une évaluation initiale des performances des sujets novices suivie d’un post-test à l’issue des interactions destiné à mesurer les progrès consécutifs aux interactions développées dans les différentes conditions expérimentales examinées.
29Deux hypothèses explicatives peuvent être envisagées pour rendre compte de ces progrès. Le tuteur, ayant moins bien intériorisé les normes sociales que l’adulte, notamment en matière de réussite scolaire, présenterait un modèle d’identification plus accessible que celui du maître. Le recours important aux comportements non verbaux, où les fonctions de renforcements positifs dominent, associé à une plus grande acceptation de l’erreur, créerait une dynamique orientée vers « la confirmation mutuelle », permettant à l’autre d’être reconnu et par suite de reprendre confiance en lui. En offrant à l’enfant la possibilité d’être perçu autrement que dans le cadre des attentes pessimistes du maître, le tutorat offrirait à l’enfant l’opportunité de sortir de la spirale de l’échec entretenue par la réalisation des prédictions négatives et de réaliser des apprentissages – comme en témoigne l’évolution mise en évidence au niveau des performances en lecture. Par ailleurs, le tuteur pourrait mieux saisir « la manière de voir d’un autre enfant » (Finkelsztein, l990, p. 43) que le maître. La seconde hypothèse explicative renvoie au travail déjà ancien de Allen et Feldman (1976) dans lequel les enfants de 8-9 ans ont une meilleure estimation que les adultes du degré de compréhension d’enfants filmés (film muet) durant une leçon d’arithmétique facile ou difficile. Les auteurs expliquent la performance des enfants en avançant que les indices de compréhension non-verbaux des enfants étaient différents de ceux des adultes. Dans ces conditions, les enfants qui eux-mêmes développaient ces signaux étaient mieux à même de les détecter chez d’autres enfants par proximité cognitive.

Les salariés des entreprises de Travaux Publics qui ont suivi la formation de 4 jours, visée en annexe, avant le 1er janvier 2010 et qui ont effectivement exercé la fonction tutorale postérieurement à cette formation, pourront recevoir la prime de 650 euros versée par l’AGFASTP et les employeurs de ces tuteurs pourront bénéficier de la prise en charge complémentaire des coûts de formation prévues par l’accord du 23 septembre 2003 à condition que la demande de versement de cette prime et de cette aide complémentaire intervienne avant le 30 juin 2010.


5Les rôles étant préalablement définis, chacun des acteurs peut bénéficier de la présence de l’autre et les coordinations interindividuelles peuvent contribuer à leur développement cognitif respectif (Guichard, 2003). La théorie de Vygotski (1997) sur le développement de l’enfant s’appuie sur la différence de compétences entre celui qui aide et celui qui est aidé. Elle est surtout basée sur des relations adulte-enfant, mais on peut retrouver au niveau d’une situation tutorale  [1] cette asymétrie de compétences nécessaire pour tirer l’apprenant vers le haut (Roux, 2007), et lui permettre d’évoluer dans sa zone proximale de développement (ZPD). C’est l’espace potentiel d’apprentissage, où il pourra faire seul ensuite ce qu’il sait faire avec l’aide d’un autre plus expert. L’enfant va pouvoir s’approprier des connaissances en interagissant avec un plus compétent.
L’inscription à l’Ordre des Tuteurs permet, au salarié qui a suivi la formation de 4 jours et qui l’a mise en application durant une année, de bénéficier d’une prime de 650 € brut, versée par l’employeur. Les modalités d’organisation de ce dispositif et les conditions à remplir par les salariés pour intégrer l’ordre des tuteurs des Travaux Publics sont définies dans le bulletin ci-joint :
La plupart des commis à la saisie de données débutent avec un salaire compris entre 26 000 $ et 30 000 $. Votre niveau d'expérience, votre lieu d'exercice, le type de données que vous traitez et votre entreprise sont autant de facteurs qui influent sur votre salaire de départ. Avec de l'expérience, vous pouvez espérer obtenir jusqu'à 40 000$ par an. Cependant, l'expérience vous ouvrira d'autres opportunités plus lucratives au sein de votre entreprise ainsi que dans d'autres organisations.

Toutes les différentes propositions du projet initial n’ont pas pu être effectuées lors de cette première année. Un tel projet appelle de nombreux changements dans la pratique de classe et ces changements ne peuvent se mettre en place que progressivement, sur plusieurs années. Nous avons choisi de nous concentrer sur quelques éléments de pratique : une série de mises en situation des élèves à l’école élémentaire (dont une filmée) et une sensibilisation au « métier » de tuteur en classe de 6e.
Qu’il exerce en indépendant ou au sein d’une structure (agence web, centre d’appels), l’opérateur de saisie accomplit son attribution en utilisant des logiciels adaptés. La maîtrise des outils informations, des appareils enregistreurs de données, des logiciels de traitement  de texte s’avère indispensable pour mener à bien cette mission. L’opérateur exerce à distance le métier de secrétaire, en sus d’autres fonctions comme l’accueil téléphonique, c’est-à-dire la gestion des appels entrants et sortants. C’est pour cela qu’il est plus avantageux pour une entreprise de contacter un centre d’appels.
Bien sûr, c'est le premier point à prendre en compte si vous souhaitez cesser de travailler pour vous consacrer à l'éducation de vos enfants. Certaines caressent peut-être secrètement ce souhait au fond d'elle-même, mais se refusent à le mettre en pratique, car elles craignent de passer par des moments trop difficiles sur le plan matériel. Il est clair qu'un salaire de moins dans une famille, ça laisse un trou...
27Des bénéfices au niveau du contexte scolaire. Les expériences qui soulignent l’impact du tutorat sur le contexte scolaire mettent en présence des sujets experts le plus souvent volontaires et explicitement avertis du rôle de tuteur que l’on attend d’eux. Contrairement à ce que nous avons vu dans le cadre des travaux centrés sur la comparaison adulte/enfant, les situations de tutorat entre enfants pourraient s’avérer plus satisfaisantes pour le tuté sur un certain nombre d’aspects que celles impliquant un adulte comme tuteur (Hartup, 1983). La pratique du tutorat peut notamment être considérée comme pouvant influer sur le développement social du novice à travers le respect et l’émulation des plus jeunes (novices) au contact de leurs compagnons plus âgés (tuteurs). Cette pratique serait également à l’origine d’une attitude plus positive de l’élève à l’égard de la matière sur laquelle porte l’enseignement (Cohen et al., 1982). L’analyse des situations d’interaction développées dans le cadre de la politique pédagogique belge de lutte contre l’échec en lecture précise ces premiers constats (Finkelsztein, 1986, 1987, 1988, 1990).
42Au niveau de la situation coopérative, on peut observer des élèves en retrait, tous du genre masculin et n’accusant pas de progrès. Ils ne semblent pas observateurs ou imitateurs, se désintéressent du travail, et sont repérés dans les groupes où se trouvent des élèves leaders prenant l’ascendant sur leurs pairs. Ainsi, ce qui paraît profitable dans le cas du tutorat, à savoir l’imitation et la passivité sous l’égide d’un pair plus directif, semble devenir un handicap quand les rôles ne sont pas définis dans une structure non hiérarchique.
Vous pourriez commencer votre propre service de garderie, si vous avez plus d'espace dans la maison et une de la taille, belle cour clôturée. Vous aurez besoin d'obtenir un jardin d'enfants de licence et ne peut avoir autant d'enfants par soignant. Vous pourriez payer environ 150 $ par semaine, par enfant, et de faire 600 $ par mois pour chaque enfant. Si vous regardez trois enfants, vous pourriez être faire $ 1800 par mois!
Je suis tellement heureuse d'avoir lue votre article, il ne fait que renforcer mon opinion face a la "job" de maman. Je suis moi-meme mere d'une fillette de 2 ans, et je ne cesse de dire a mon conjoint que j'adorerais retourner travailler a temps partiel, histoire de faire un peu d'argent de poche, sortir et socialiser avec les autres, mais malheureusement il ne partage pas la meme idee que moi, il dit que nous n'avons pas fait un enfant pour le faire elever par les autres ...)
Plus surprenant, par contre : les mamans à temps partiel fourniraient davantage d’occasions d’apprentissages à leurs jeunes enfants, tout en étant plus sensibles à leurs besoins, que les mères à temps plein ou à la maison. Leur « sensibilité » étant entendue par l’étude comme : leurs multiples attentions au quotidien, leur positivisme, leur respect de l’autonomie du tout-petit, leur style éducatif, etc.
La première phase de travail est individuelle. Les élèves ont 10 minutes pour essayer de résoudre seuls le problème. Ma classe est un cours double : CE2-CM1. J’ai fait le choix de proposer un problème commun aux deux niveaux, car, d’après ce que je savais de mes élèves, il me semblait que les paires tuteur-tutoré qui émergeraient ne seraient pas forcément des paires plus âgé-plus jeune, et que cela pouvait être intéressant à observer.
32Les travaux sur l’apprentissage coopératif. Les expérimentations conduites en situation de classe dans ce cadre s’inscrivent dans la lignée du modèle de la transmission sociale. L’éducation y est appréhendée en tant qu’activité culturelle et linguistique dans laquelle le langage et l’activité partagée sont considérés comme étant déterminants dans la construction des connaissances (Mercer, 1996). Il s’agit de développer dans ces situations une forme d’apprentissage qualifiée de cooperative learning au cours de laquelle les élèves sont répartis par groupe et doivent contribuer à la tâche commune et s’aider les uns les autres pour apprendre. À la différence des innovations pédagogiques examinées dans le paragraphe précédent, il s’agit ici de favoriser le développement d’une entraide que l’on pourrait qualifier de spontanée dans la mesure où l’initiateur de l’activité tutorielle n’est pas identifié a priori. Ainsi, contrairement à la définition de la tutelle donnée en introduction, les partenaires concernés ne poursuivent pas dans ce cas des buts distincts mais identiques. L’un aide l’autre puis se fait aider alternativement au cours de l’activité et dans le cadre de la réalisation collective de l’activité. Les plus récents de ces travaux présentent l’intérêt de souligner le rôle de la formation des élèves pour rendre plus efficaces les interactions entre élèves, mais également le rôle du maître et les effets de sa propre formation en la matière – sur lesquels on ne s’était pas véritablement interrogé jusqu’à présent.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.

je suis trés heureuse de lire ces commentaires,je me sens comprise,je ne me sens pas seule,je me sens entourée,c'est un sentiment qui me remplit le coeur,j'ai 27ans je suis maman de deux petites filles adorables 3ans et 5 mois,avant d'avoir ma première j'occupais un poste intéressant dans le domaine médical,malgré quelques soucis et quelques désaccords j'avais comme meme un bon poste,mais une fois que j'ai eu mon ainée j'ai été incapable de la laisser,de me séparer d'elle,c'est à dire de reprendre le boubot,j'ai essayer pour quelques mois mais en final je craquais,ça était dur pour moi,je le vivais mal,j'ai été trés fusionnelle avec ma fille donc incapable de travailler et la sentir loin de moi,et le temps passe, je tombe enceinte de ma deuxième fille, et je suis toujours à la maison je ne travaille pas,mais la situation est complètement différente,je suis devenue trés colèrique,nerveuse,suceptible,angoissée,je vis dans le regret d'avoir laisser mon travail,ma vie sociale,mes collègues,mon échapatoir,je regrette mon choix,je vis trés mal cette situation,ça fait un peu plus de 3ans que ça dure,mon mari ne voit pas et ne comprend pas la détresse que je vis,je n'en parle à personne de peur d'etre incomprise,maintenant je compte réaliser un projet personnel pour pouvoir retravailler à temps partiel mais c'est long,et je commmence à désesperer,à baisser les bras,à me décourager,hors que ça ne me ressemble pas du tout,je suis de tempérament trés positif,je suis une bonne vivante,une rigolote,mais depuis quelques temps je commençais à me rendre compte que travailler c'est vital pour moi,j'ai besoin d'avoir une vie sociale,j'ai besoin de consacrer du temps pour moi,mon comportement avec mes filles a changé, je suis devenue parfois agressive,et je le regrette vraiment,je suis devenue une autre personne,j'ai changé en pire,je jalouse mes copines,mon entourage femmes qui travaillent,je jalouse les femmes qui tiennent à leur famille et en meme temps à leur travaille,maintenant les 3 ans sans travail qui sont passées me semblent comme une étérnité,je me sens comme éteinte sans travail,je suis épanouie avec mes filles,c'est ce que j'ai de plus chér au monde,je suis une maman trés posséssive et poule,mais mon épanouissement personnel et psychologique je l'ai perdu,j'éspére qu'un jour je le retrouverai,parce que je défirai qui que ce soit que si on est pas bien intérieuremet on ne le sera pas extérieurement,voilà c'est mon sentiment profond merci à toutes.


Etre opérateur de saisie de chez soi n'est pas une tâche simple. Il faut pouvoir mériter la confiance des entreprises. Il est donc recommandé d'avoir une rapidité dans l'exécution de votre mission. En effet, le plus souvent, les entreprises ont besoin d'une personne dynamique, compétente pouvant leur livrer le travail de qualité le plus rapidement possible.
Le samedi 30 septembre a eu lieu le premier tutorat de l’année. Il était essentiellement dédié aux étudiants de première année (K1), pour leur permettre de s’entrainer et de revoir leurs Travaux Pratiques (TP). L’objectif de ce premier tutorat était la mise en situation d’examen, afin de les familiariser, le plus tôt possible, au déroulement de cette épreuve.
46Ce tuteur remplit correctement son rôle en impliquant les tutorés dans la tâche, en les sollicitant, les encourageant, leur expliquant où chercher les réponses sans leur donner directement la solution. Il s’avère qu’à la séance suivante observée se déroulant lors des toutes dernières séances collectives, son comportement change et par là même celui des tutorés qui s’impatientent devant la démotivation du tuteur.

Combien sont-elles chaque année à peser le pour et le contre : rester à la maison avec Junior ou reprendre le travail ? « Cette situation est aberrante ! Il faudrait pouvoir faire les deux. Aux États-Unis, il n’est pas rare qu’une femme exerce à mi-temps avec des responsabilités importantes. En France, c’est inenvisageable : il faut choisir entre carrière et enfants », se désole Isabelle Filliozat, psychothérapeute et auteure de Maman, je ne veux pas que tu travailles ! (Éditions Dervy Poche). Un choix parfois cornélien, comme en témoigne Hélène. « J’aurais adoré pouponner, mais financièrement c’était impossible. Au début, je pleurais tous les matins en déposant mon fils chez la nounou », raconte cette quadragénaire, avant d’expliquer que la situation s’est normalisée au bout de quelques semaines. Hélène peut-elle rétrospectivement se féliciter d’avoir pris la bonne décision ? « Quel que soit son choix, la mère ressent toujours de la culpabilité », répond la psychothérapeute. Alors quitte à culpabiliser, Marlène Schiappa n’a pas hésité : elle est retournée bosser sans sourciller !
Les fiches diplômes du CIDJ, pour tout savoir sur les différents diplômes. Pour chaque diplôme, retrouvez les objectifs, les conditions d'accès, le contenu de la formation, la possibilité d'effectuer la formation en alternance, les débouchés professionnels du diplôme, l'évolution de carrière, la poursuite d'études, les diplômes similaires... BTS, DUT, licences, licences pro...
La première phase de travail est individuelle. Les élèves ont 10 minutes pour essayer de résoudre seuls le problème. Ma classe est un cours double : CE2-CM1. J’ai fait le choix de proposer un problème commun aux deux niveaux, car, d’après ce que je savais de mes élèves, il me semblait que les paires tuteur-tutoré qui émergeraient ne seraient pas forcément des paires plus âgé-plus jeune, et que cela pouvait être intéressant à observer.

livret 2 vae moniteur educateurexemple livret 2 VAE AMP complété et validéJe suis une infirmière québecoise qui aimerais aller travailler en tunisie,Je travaille comme infirmExemple de VAE Educateur-Spécialisé validé par le JuryCherche stage en architecture d'intérieurjob à domicile (saisie de données)VAE recherche livret 2 validedemande de bourse d'etude gratuite au canada et en europe. VAE DEMEdemande de poste ffi psychiatrie en france
13L’apprentissage mutuel issu de la conception de Vygotski a été largement approfondi par Bruner, qui avance que cet apprentissage « crée des conditions favorables à un enseignement pour lui-même... » (Bruner, 1996, p. 38) ; il n’y a pas, en effet, d’enjeu particulier si ce n’est celui d’aider « l’autre à trouver ce qu’il faut faire et comment il faut le faire ». Orientée vers la recherche de situations d’apprentissage favorables à une co-participation des deux membres de la dyade, l’étude de l’apprentissage mutuel libère en quelque sorte les enfants du poids des rôles et se concentre plus spécifiquement sur les régulations interpersonnelles ou les stratégies efficaces en matière d’interactions tutorielles.
La double nécessité de « prendre le temps » et de construire et consolider un cadre de travail nous amène d’ailleurs à penser que le tutorat gagnerait à être institué dès le début de l’année scolaire, régulièrement et fréquemment, mais aussi sur plusieurs années : un travail mené sur le cycle, ou sur l’ensemble d’une école, assurerait une meilleure formation des élèves au tutorat et ancrerait cette forme de travail comme outil indispensable à la construction des savoirs de tous les élèves.
Nous nous sommes rendu compte que le travail que nous proposions de mener était très ambitieux, les objectifs nombreux et parfois complexes dans leur mise en pratique. De plus, entrer dans les attendus de l’appel à projet, à savoir le travail d’écriture et de production de ressources, était pour nous une nouveauté, voire engendrait une relative appréhension. Certains enseignants ont donc préféré ne pas aller plus avant dans sa mise en œuvre. Quatre ont poursuivi les expérimentations et, en cours d’année, nous n’avons plus été que deux à continuer la mise en œuvre et l’écriture. Les expérimentations ont été menées dans deux voies différentes : en élémentaire dans la classe de CE2-CM1 de Steve Webert, et au collège dans la classe de 6e de Mourad El Hour. Elles seront présentées à travers ce dossier.

33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
La double nécessité de « prendre le temps » et de construire et consolider un cadre de travail nous amène d’ailleurs à penser que le tutorat gagnerait à être institué dès le début de l’année scolaire, régulièrement et fréquemment, mais aussi sur plusieurs années : un travail mené sur le cycle, ou sur l’ensemble d’une école, assurerait une meilleure formation des élèves au tutorat et ancrerait cette forme de travail comme outil indispensable à la construction des savoirs de tous les élèves.
À l’instar de la mère de Yohann, nombreuses sont celles qui n’assument pas le fait de ne pas travailler. À cause, notamment, du regard de la société. « Quand mes bébés sont nés, j’ai voulu me consacrer à eux. Je n’avais pas envie de me réveiller à 40 ans et de me dire que je n’avais pas vu grandir mes enfants. Personne dans mon entourage ne m’a comprise. Parfois, j’ai l’impression d’être un cas social. Celle qu’on montre du doigt en disant : "Si tu ne fais rien à l’école, tu finiras comme elle". C’est hyper violent », témoigne Lou, 32 ans. Si le jugement est souvent difficile à supporter, la solitude aussi. « Je suis totalement épanouie dans mon rôle de maman à plein temps, mais je dois reconnaître que le grand bémol de ce "métier", c’est l’isolement », confirme Émilie. Pour le rompre, certaines ouvrent un blog, d’autres suivent ceux qui cartonnent comme Serialmother, créé par Jessica Cymerman. « Je reçois beaucoup de messages de femmes qui me remercient de les faire rire en épinglant les clichés sur les joies de la maternité. Ça leur permet de dédramatiser et de se rassurer : elles ne sont pas seules à vivre ça », commente la blogueuse, également auteure de Ce que les mères n’avouent jamais (Éditions Leduc).
HUGUET Pascal et MONTEIL Jean-Marc. Comparaison sociale, genre et performances cognitives : étude expérimentale de l’intervention des appartenances de sexe dans le fonctionnement cognitif individuel, dans R.-V. Joule, J.-M. Monteil et J.-L. Beauvois. Perspectives cognitives et conduites sociales : contextes et contextes sociaux. Tome V, Delachaux et Niestlé, 1996, p. 33-48.
Distribution électronique Cairn.info pour Armand Colin © Armand Colin. Tous droits réservés pour tous pays. Il est interdit, sauf accord préalable et écrit de l’éditeur, de reproduire (notamment par photocopie) partiellement ou totalement le présent article, de le stocker dans une banque de données ou de le communiquer au public sous quelque forme et de quelque manière que ce soit.
Les parties signataires mandatent leurs représentants au sein du Conseil d’Administration de l’OPCA-TP et du FAF.SAB pour fixer, conformément aux dispositions législatives et réglementaires, le montant et les modalités d’attribution des aides financières qui seront apportées à l’entreprise dont le salarié aura été inscrit à l’Ordre des tuteurs des Travaux Publics ; ces prises en charges seront notamment les suivantes :
À l’heure de rédiger cette conclusion, une nouvelle année scolaire a commencé. Nous la considérons comme la deuxième année d’un projet qui en nécessitera bien d’autres pour se réaliser pleinement. Les nombreuses questions, que la pratique du tutorat entre pairs a fait émerger jusque-là, restent ouvertes. Cette année, la mise en œuvre sera sans doute plus rapide, moins tâtonnante, et permettra de consolider le cadre que nous avons commencé à élaborer. Il nous semble en particulier qu’il faut procurer à nos futurs élèves tuteurs davantage d’outils et de techniques sur lesquels ils pourront s’appuyer, et améliorer considérablement les ressources à utiliser en autonomie : quantité, qualité et conditions d’accès. Nous pensons aussi approfondir la question des compétences spécifiques des tuteurs : définir plus précisément leur « métier » et les compétences que l’on attend d’eux, les rendre conscients qu’ils doivent accompagner les tutorés vers cette autonomie dans le travail qu’ils ont eux-mêmes déjà acquise. En outre, chacun de nous espère poursuivre des pistes d’expérimentation particulières.
Chez OMEGA CONNECT, nous sommes spécialisés dans l’externalisation de certaines activités, dont la relation client, le traitement des données, et les services e-commerces. Nous intervenons dans de nombreux domaines pour vous aider à optimiser votre entreprise. Plus particulièrement, la saisie de données est un des services les plus prisés par nos clients. Grâce à notre équipe qualifiée, et à une démarche d’amélioration continue de nos process, nous pouvons vous offrir un service de qualité, fiable et sécurisé. Ainsi, vous pouvez nous confier sereinement vos données. Vous bénéficierez de tous les avantages que nous vous offrons en tant que prestataire saisie données.
Blogueur: Facile, c’est mon job. Et bien oui, il est possible d’être blogueur à la maison à partir du moment où l’on a un PC et une connexion internet. Attention, bloguer est un vrai métier qui demande une solide formation, beaucoup de travail et de patience. Vous voulez vous lancer? Commencez par lire ce très bon livre: Comment monter un business avec un blog?
×