Vos connaissances seront utiles dans les domaines de l'administration ou des technologies de l'information, mais vous pourriez tout aussi bien rejoindre le domaine de la vente, du marketing, des ressources humaines ou d'autres domaines connexes. Parmi les rôles potentiels que vous pourriez endosser figurent les suivants : commis de bureau, assistant administratif, assistant en ressources humaines, commis comptable et bien d'autres. 
Au Québec, vous pouvez vous absenter du travail sans salaire si vous travaillez depuis plus de trois mois consécutifs chez votre employeur. Bonne nouvelle : à partir du 1er janvier, les deux premières journées prises pour des raisons de santé seront rémunérées pour tous les travailleurs, même si vous n’avez pas de jour de maladie payé à votre travail.
7D’autres dynamiques ont été relevées par Gilly et al. (1988). C’est le cas de la co-construction et de la co-élaboration acquiesçante. La co-construction est définie comme suit : « Le sujet A commence une action ou une phrase, reprise par B, qui poursuit ce qui est commencé ; puis A prend de nouveau le relais et ainsi de suite ». Chacun semble apporter sa contribution à la résolution de la tâche comme l’évoquent Beaudichon et al. (1988). Dans leur définition du mécanisme de co-construction, Gilly et al. (1988) n’écartent pas l’idée que des interventions de l’un puissent perturber à un moment ou à un autre la démarche de l’autre. La co-élaboration acquiesçante est selon nous à rapprocher de l’imitation et de la tutelle si on applique cette grille de comportement à la situation tutorielle – puisqu’à l’origine ce comportement est observé en situation « collaborative ». En effet, d’après Bensalah, Siri et Rivez (2002), deux scénarii peuvent être adossés à la conduite suivante définie par Gilly et al. (1988) :
Ce cheminement avec les élèves intégrait des temps de travail individuel pour qu’il y ait matière à échanger, à débattre. Cela m’a permis d’animer des moments de synthèse. Il était question d’amener les futurs tuteurs à travailler chacun de leur côté en s’appuyant sur les dernières étapes. Ainsi, leur production écrite constituerait des points d’appui et des rappels pour rédiger une synthèse. Je me suis retrouvé dans un texte de Philippe Meirieu (PDF, environ 235 ko) dans lequel l’enseignant a le rôle d’accompagnateur sur cette route que l’élève emprunte et qui conduit à l’autonomie (le résumé du texte de Philippe Meirieu en schémas [PDF, environ 1,5 Mo]). Le futur tuteur allait s’inspirer de ce travail de propositions et de synthèses pour sélectionner les différents principes de la mission de tuteur (PDF, environ 1,3 Mo) et ce qu’il attend (PDF, environ 1 Mo) du futur tutoré. Tout cela a donc été rédigé dans un document (document Word, environ 136 ko). L’objectif était d’amener le futur tuteur à se réapproprier le travail mené depuis le début.
Dans un premier temps, six professeurs (du CE2 à la 6e) se sont engagés à participer, avec l’équipe de circonscription, à la conception et à la rédaction du projet. Cela permettait de mener des expérimentations dans le premier degré comme dans le second degré. Au début, les modalités de la coopération susceptibles d’être expérimentées n’étaient pas fixées, tant sur le fond que sur la forme, mais s’interroger sur les pratiques coopératives en classe, et particulièrement dans les établissements REP+, a paru d’emblée intéressant. En effet, les difficultés rencontrées au quotidien, telles que les difficultés scolaires et les problèmes de comportements semblaient appeler d’autres modalités de travail et une certaine innovation pédagogique. Un tel projet pouvait faire progresser les élèves dans les apprentissages fondamentaux et améliorer le climat scolaire. Certains membres de l’équipe avaient déjà réfléchi à des dispositifs possibles, tels que la formation d’« élèves ressources » par champs de compétences en école élémentaire, ou encore la mise en place de jeux coopératifs dans la cour ou en EPS. Cependant la mise en œuvre avait seulement été occasionnelle, irrégulière et n’avait pas été pérennisée. Aussi l’appel à projet de Réseau Canopé a-t-il semblé un vecteur possible pour inscrire ces pratiques dans le long terme.

28Les observations réalisées dans le cadre de ces expériences pédagogiques, développées à grande échelle, font état d’une activité soutenue des deux partenaires qui apparaît en complet contraste avec la situation de classe. Sur le plan des conduites, on constate que la majeure partie des comportements non verbaux du tuteur est de nature à inciter et soutenir le partenaire. Si les tuteurs corrigent peu leur partenaire, ils le questionnent souvent, aident à faire découvrir l’erreur, le dirigent vers des aspects du matériel. Les renforcements positifs se révèlent beaucoup plus fréquents que les renforcements négatifs et en plus grand nombre que chez les enseignants. L’aide des tuteurs apporterait donc réflexion, information, auto-évaluation, dédramatisation de l’erreur. On relève en outre une progression plus importante en lecture chez les novices bénéficiant du tutorat entre enfants que chez ceux qui reçoivent un enseignement traditionnel, sans toutefois atteindre un niveau optimal.
La réflexion reste également à poursuivre autour de la gestion des ressources matérielles par les tuteurs et les tutorés (aides diverses : cours, exercices types, ressources numériques, affichages…). De plus, initier tous les élèves, futurs tuteurs ou tutorés, à poser des questions claires et explicites pour que leurs demandes d’aide soient les plus efficaces possible serait nécessaire afin qu’ils abandonnent la formulation « je n’ai pas compris » au profit d’une question précise.
Le Cégep à distance est à la recherche de personnes qualifiées pour assurer l’encadrement des étudiants dans divers cours. Il constitue des banques de candidats pour pourvoir les différentes charges de tutorat. Posez votre candidature. Elle sera évaluée et vous pourriez être appelé à passer une entrevue téléphonique lorsque des charges de tutorat seront ouvertes.
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La saisie de données est une activité incontournable pour le bon fonctionnement des services dans les PME et les grandes entreprises … Les services marketing ont notamment besoin de collecter régulièrement des données avant de lancer un produit, de saisir des coupons-réponses lors d'un jeu concours ou lors d'une opération promotionnelle d'offre de remboursement (ODR)... 

Mettez en place un espace de travail. Le matériel informatique dont vous aurez besoin pour faire le travail de saisie de données peut varier selon la compagnie pour laquelle vous travaillez et le genre de données que vous traitez. Avant de vous mettre au travail, vous devez veiller à ce que votre ordinateur et votre espace soient propices pour la tâche que vous allez effectuer.
41Plus largement, les interactions déployées ne sont pas non plus étrangères à la conception que les enfants ont développée de la situation d’enseignement/apprentissage. Les travaux en la matière montrent là encore un lien entre l’évolution de cette conception et la théorie de l’esprit (TE). L’étude de Ziv et Frye (2004) montre en effet que, dès l’âge de 3-4 ans, les enfants reconnaissent une situation d’enseignement à partir du moment où ils détectent une différence de connaissances entre participants (adulte/enfant ou enfant/enfant). Ils montrent également que l’association de cette reconnaissance avec les croyances (sous-estimer et surestimer l’apprenant) des participants n’est réalisée qu’à 5-6 ans lorsque l’enfant accède aux TE. Dans ces conditions, l’enfant s’appuie en premier lieu sur cette connaissance des croyances d’autrui pour juger qu’une situation peut devenir une situation pédagogique. Bensalah et Olivier (2007) ont reproduit et confirmé globalement cette étude avec des enfants de 3, 4, 5, et 6 ans. Les auteurs précisent que les croyances portant sur la connaissance ou non de l’apprenant (sous-estimer et surestimer l’apprenant) sont corrélées à l’accès aux TE et non celles portant sur les connaissances de l’enseignant (surestimer l’enseignant). Il semblerait donc que l’accès à la reconnaissance des états mentaux d’autrui relatifs aux croyances porte en premier lieu sur ce que les enfants connaissent et expérimentent de la situation pédagogique dans leur quotidien. Il semblerait également que l’accès aux TE engendre des changements au plan comportemental du tuteur. Strauss, Ziv et Stein (2002) ont en effet montré que, dès l’âge de 5-6 ans, les enfants-tuteurs ayant accédé aux TE se distinguaient des plus jeunes par une utilisation plus fréquente de la transmission verbale adressée aux novices, alors que les plus jeunes tuteurs présentaient davantage de tentatives de résolution de la tâche, « entravant » ainsi la démarche du novice. Cette étude confirme l’interprétation avancée par Ashley et Tomasello (1998) relative à l’évolution des conduites tutorielles.
23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.

Il ne reste que 4 mois à mon congé avec mon garçon et je n'ai tellement pas hâte que ma lune de miel finisse! Nous avons une belle routine, qui enlève du stresse à tout le monde. Ma fille de 2 1/2 peut se lever quand elle veut le matin et ce n'est pas la course pour l'amener à la garderie le plus tôt possible. Le soir, le souper est prêt pour les estomacs affamés à une heure qui a de l'allure. Le ménage se fait tranquillement tout au long de la semaine.
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C’est le moment de me placer en retrait. Je dois laisser faire, moins intervenir, porter plutôt mon attention sur un élève en grande difficulté ou sur le fonctionnement d’une paire tuteur-tutoré, le reste de la classe travaillant en autonomie. Ce lâcher-prise n’est pas évident, mais après avoir mené plusieurs séances de ce type, j’ai pu me rassurer : malgré les déplacements et les nombreux échanges, le bruit ne gêne pas le travail des uns et des autres, l’ambiance générale est agréable, les tuteurs prennent leur rôle au sérieux et tous les élèves sont concentrés sur le problème à résoudre, ce qui n’est pas toujours le cas avec d’autres formes de travail.
L'IDAI propose, à destination des étudiants de Licence 1, des séances de tutorat offrant une aide à l'acquisition des méthodes de travail et de réalisation des exercices juridiques. Cette activité, développée depuis 2014 et assumée par les étudiants du Master 2 de droit international et européen des affaires (DIEA) de l'Université Paris 1 à l'IDAI, se tient une fois par semaine.
40Partant de l’hypothèse selon laquelle les activités inférentielles relatives aux états mentaux du partenaire interviennent au cours des interactions socio-cognitives, Gauducheau et Cuisinier (2003, 2004) tentent ainsi de comprendre sur quels éléments de la situation des enfants de 9-10 ans s’appuient pour produire ces inférences. Il s’agit dans le cadre de cette étude d’examiner, sur la base d’une situation d’interaction filmée, quels contenus mentaux peuvent être attribués aux sujets en situation d’interaction, d’apprécier la pertinence de ces inférences et d’analyser le rôle des aspects non verbaux des conduites d’autrui pour inférer ces états mentaux. Deux situations sont pour cela contrastées : l’une sonore et l’autre muette. Les résultats rapportés à l’aide d’un questionnaire montrent que les réponses des enfants sont similaires dans les deux cas. Ceci atteste que les expressions non verbales constituent des indices importants pour réaliser les inférences sur les états mentaux d’un pair en situation de collaboration. Reste à déterminer si les enfants mobilisent spontanément ces inférences au cours de l’interaction, à évaluer l’incidence de ces inférences sur les ajustements mutuels et à en appréhender le développement progressif.
Ce cheminement avec les élèves intégrait des temps de travail individuel pour qu’il y ait matière à échanger, à débattre. Cela m’a permis d’animer des moments de synthèse. Il était question d’amener les futurs tuteurs à travailler chacun de leur côté en s’appuyant sur les dernières étapes. Ainsi, leur production écrite constituerait des points d’appui et des rappels pour rédiger une synthèse. Je me suis retrouvé dans un texte de Philippe Meirieu (PDF, environ 235 ko) dans lequel l’enseignant a le rôle d’accompagnateur sur cette route que l’élève emprunte et qui conduit à l’autonomie (le résumé du texte de Philippe Meirieu en schémas [PDF, environ 1,5 Mo]). Le futur tuteur allait s’inspirer de ce travail de propositions et de synthèses pour sélectionner les différents principes de la mission de tuteur (PDF, environ 1,3 Mo) et ce qu’il attend (PDF, environ 1 Mo) du futur tutoré. Tout cela a donc été rédigé dans un document (document Word, environ 136 ko). L’objectif était d’amener le futur tuteur à se réapproprier le travail mené depuis le début.
Une première série de six phrases est donnée, ce qui me permet de repérer huit élèves très à l’aise dans cet exercice. Les élèves travaillent d’abord seuls, puis s’entraident. On fait une correction rapide ensemble. J’annonce ensuite une deuxième série de phrases. Je désigne à la classe les huit élèves que j’ai repérés et qui seront tuteurs d’office, c’est-à-dire immédiatement, sans avoir besoin de refaire l’exercice. Les autres élèves pourront devenir tuteurs à leur tour à la fin de leur travail. Les tuteurs sont à disposition pour aider et pour valider les réponses.
Il y a à peine 50 ans, la norme pour les femmes était de rester à la maison afin de s'occuper de leurs enfants ainsi que de toute la logistique domestique (cuisine, ménage, courses, etc.) De nos jours, la très grande majorité des femmes font des études et travaillent avant d'avoir des enfants, puis reprennent leur occupation professionnelle quelques mois (parfois quelques semaines) après la naissance de leur bébé, confiant ce dernier à une garde extérieure. Pourtant, même si elles sont souvent  en marge des valeurs dominantes de la société, certaines mères restent attachées à des valeurs plus traditionnelles et choisissent la fonction de mère au foyer.  Et vous? Êtes-vous faite pour cela?

Déjà difficile, cette situation l’est encore plus quand elle est subie. « Mon salaire n’aurait pas couvert les frais de garde, d’autant que mes horaires étaient variables d’un jour à l’autre, ce qui rendait l'organisation difficile. Je n’ai donc pas eu vraiment le choix . J'ai arrêté mon job », témoigne Émilie. Si cette ex-coach sportive déclare s’éclater aux côtés de ses « deux loulous », c’est loin d’être le cas de toutes les femmes confrontées à la même situation. « Il n’existe aucune formation pour apprendre à élever sa progéniture. C’est une occupation chronophage, qui génère souvent des réactions émotionnelles fortes. Pas étonnant que certaines craquent ou tombent dans la dépression », déplore Isabelle Filliozat. Pour éviter de sombrer, une seule solution : voir du monde. Réunions organisées par la Leache League ou l’Union nationale femmes actives et foyer (FAEF), échanges dans des groupes de parents, sorties au parc à plusieurs… tout est bon ! Sans oublier bien sûr le meilleur : garder du temps pour son couple et ses virées entre copines.
La vérité, c’est qu’on ne sait jamais sur quoi pourrait déboucher ce stade actuel de votre carrière. Vous pourriez créer une entreprise suffisamment lucrative pour vous permettre de poursuivre vos activités professionnelles de chez vous. Ou bien vous déciderez que maintenant que les enfants fréquentent l’école à temps plein, vous êtes prêt à réintégrer le marché du travail.
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