Depuis sa création en 2010, Deastance Services® emploie une vingtaine de personnes afin de répondre aux besoins d’externalisation de tâches administratives de ses clients, dont la saisie de données. De par son statut d’entreprise adaptée, Deastance Services® participe activement à l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le monde du travail, tout en leur apportant des conditions de travail qui répondent à leurs besoins. En faisant appel à nos services, vous êtes en mesure de répondre au respect de la législation en vigueur sur l’emploi et le handicap. Vous bénéficiez également d’une diminution du montant de votre contribution Agefiph ou Fiphfp.
Je suis une personne sérieuse et fiable, domiciliée en Suisse. Suite à un problème de santé, je recherche activement un nouveau challenge professionnel, mais tant la conjoncture que mon âge (la cinquantaine) sont considérés négativement. J’ai une bonne formation comptable avec plus de 30 ans d’expérience, et de bonnes connaissances informatiques, notamment en EXCEL. Je suis sûr que je suis capable d’appréhender ACCESS sans trop de difficulté.
32Au niveau de la situation tutorale, quand un tuteur ne remplit pas son rôle, ne s’occupe que de la tâche à accomplir et n’utilise pas les fonctions d’étayage pour aider les tutorés, ceux-ci n’accusent pas de progrès. C’est-à-dire que leurs trois résultats sont plus faibles après les séances collectives qu’initialement. Ainsi, le niveau de compétences plus élevé ne suffit pas à faire un bon tuteur. Une tutrice n’a pas pu ou su utiliser ses compétences pour expliquer et aider les membres de son groupe. L’on peut dire que, tout en étant restée experte, elle n’est pas devenue une véritable tutrice.
L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).
C'est certain que le temps plein rend l'équation couple, parent, tâches ménagères extrêmement précaire. Mais je pense que lorsqu'on est bien, heureux dans ce que l'on fait, on trouve toujours le temps pour les bonnes activités. Il faut simplement être assez forte pour dire non et ne pas se laisser influencer par les qu'en dira-t-on de la pression sociale. Et un mari flexible n'est pas à négliger!
La vérité, c’est que maintenant que la femme joue un rôle de plus en plus important au sein de la main-d’œuvre, exiger d’elle qu’elle reste à la maison pour s’occuper des enfants ne constitue pas toujours la solution la plus logique pour la famille. Il faut plutôt tenir compte du salaire, de l’horaire de travail et de la souplesse du poste de chaque conjoint. Le réseau de pères qui restent à la maison semble composé d’un éventail très varié de travailleurs, des avocats de haut calibre qui faisaient plus de 90 heures par semaine aux journalistes qui ne gagnent pas autant que leurs femmes.
32Les travaux sur l’apprentissage coopératif. Les expérimentations conduites en situation de classe dans ce cadre s’inscrivent dans la lignée du modèle de la transmission sociale. L’éducation y est appréhendée en tant qu’activité culturelle et linguistique dans laquelle le langage et l’activité partagée sont considérés comme étant déterminants dans la construction des connaissances (Mercer, 1996). Il s’agit de développer dans ces situations une forme d’apprentissage qualifiée de cooperative learning au cours de laquelle les élèves sont répartis par groupe et doivent contribuer à la tâche commune et s’aider les uns les autres pour apprendre. À la différence des innovations pédagogiques examinées dans le paragraphe précédent, il s’agit ici de favoriser le développement d’une entraide que l’on pourrait qualifier de spontanée dans la mesure où l’initiateur de l’activité tutorielle n’est pas identifié a priori. Ainsi, contrairement à la définition de la tutelle donnée en introduction, les partenaires concernés ne poursuivent pas dans ce cas des buts distincts mais identiques. L’un aide l’autre puis se fait aider alternativement au cours de l’activité et dans le cadre de la réalisation collective de l’activité. Les plus récents de ces travaux présentent l’intérêt de souligner le rôle de la formation des élèves pour rendre plus efficaces les interactions entre élèves, mais également le rôle du maître et les effets de sa propre formation en la matière – sur lesquels on ne s’était pas véritablement interrogé jusqu’à présent.
Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.

30Bien que ne disposant pas des mêmes moyens que l’adulte pour exercer la tutelle, les élèves-tuteurs ont néanmoins une « façon bien à eux » de procéder qui permet d’envisager une « utilisation raisonnable et raisonnée » du tutorat à l’école (Baudrit, 2003). Ces conditions permettent, dès l’école maternelle, de « créer un esprit de classe favorable à la construction de la citoyenneté », en mobilisant des compétences visées par les instructions officielles dans le domaine du « vivre ensemble » (Berzin, 2005a, 2005b). Pour autant, l’enseignement par les élèves-tuteurs ne peut prétendre à assurer la réussite de tous les élèves comme le montre l’examen des progressions individuelles dans le cadre du dispositif belge.
Bref, je me suis souvent faire dire que seule une bonne mère reste à la maison, que je risquait de blesser irrémédiablement mon fils en retournant au travail aussi vite (dans l'espoir de garder mon poste, je suis revenue après le 5e mois de mon fils). La pression sociale a été très forte, et pourtant, quand je vois ces femmes qui s'évertuent à être la mère parfaite, avec le ménage parfait, etc... Elles n'ont pas l'air plus heureuses qu'une femme travaillant. Plutôt frustrées même.
28Doise et Mugny (1981, p. 174) formulent un constat du même ordre : « il n’est pas exclu qu’existe un décalage temporel entre ces deux types de relations : une coélaboration cognitive (donc de niveau cognitif supérieur) peut être possible sans qu’encore les individus partenaires de ces interactions progressent lors d’un travail individuel ultérieur ». À savoir que, même si les membres de groupes coopératifs sont aptes à progresser suite au travail de groupe, ils pourraient ne pas le montrer encore lors des exercices individuels suivant immédiatement les séances collectives. Les bénéfices cognitifs peuvent apparaître plus tard : les résultats de cette recherche montrent en tout cas cette tendance.
De plus en plus employés en voient la valeur d'avoir le travail des employés de maison. Hôtels Hilton, par exemple, a bénéficié du travail de séjour à la maison les opérateurs de centres d'appels et continue d'étendre son programme de travail à la maison. En fait, le nombre d'Américains qui travaillent à domicile a augmenté de 63 pour cent entre 2004 et 2006. Il ya actuellement environ 12,4 millions de personnes qui travaillent à domicile au moins une journée par semaine.
Visitez des sites d’annonces d’emploi. Sur ces derniers, vous pouvez trouver des postes de travail à distance et à plein temps. Même si les projets en freelance peuvent constituer un excellent moyen d’arrondir vos revenus à la fin du mois, il peut être difficile d’en vivre, et encore plus compliqué de faire des bénéfices grâce à eux. Vous pourriez donc envisager de chercher des postes à plein temps dans une société qui vous autorisera à travailler depuis chez vous.
8Dans l’un des scénarii, le sujet A constituerait un modèle de réalisation pour le partenaire observateur actif (le sujet B), ce qui relève de la conduite d’imitation. Le second scénario renvoie à l’hypothèse selon laquelle les acquiescements du sujet B auraient valeur d’encouragement et/ou de renforcement en aidant ce dernier à construire la tâche. Déterminer le scénario le plus vraisemblable nécessite donc de connaître la composition de la dyade, les pré-requis de ses membres et la chronologie de leurs actions.
Au Québec, vous pouvez vous absenter du travail sans salaire si vous travaillez depuis plus de trois mois consécutifs chez votre employeur. Bonne nouvelle : à partir du 1er janvier, les deux premières journées prises pour des raisons de santé seront rémunérées pour tous les travailleurs, même si vous n’avez pas de jour de maladie payé à votre travail.
21Contrairement aux jeunes tuteurs qui rencontrent des difficultés à développer une aide instrumentale, les adultes évaluent plus facilement le minimum d’aide requis à mettre en place eu égard aux caractéristiques du sujet novice. Cependant, une formation et un suivi du tuteur pourraient probablement permettre, comme l’avait déjà montré Allen (1976), de rendre progressivement ces jeunes tuteurs plus efficients et ainsi de rendre compte des possibilités réelles dont ils sont capables en matière de tutorat.
L’apprentissage coopératif et le tutorat sont des méthodes pédagogiques assez proches des travaux de groupe en contexte situationnel scolaire et visent à faciliter l’apprentissage des élèves. Dans le premier, l’égalité des compétences est en principe requise pour permettre aux élèves de coopérer et de progresser ; dans le second, c’est la différence de compétences entre un tuteur et son (ou ses) tutoré(s) qui est mise en place. L’asymétrie et la symétrie des compétences sont questionnées dans le contexte du collège dans des travaux de groupe sur des tâches de Français. Les interactions pouvant se mettre en place entre les élèves, l’âge des élèves, le fait qu’ils soient en position d’égalité ou non, les relations découlant des rôles définis ou non, et le type d’activité demandée sont autant de facteurs susceptibles de modifier les résultats des uns et des autres et de pouvoir favoriser leurs apprentissages scolaires. Ainsi, les groupes structurés sur la base de l’asymétrie de compétences peuvent bénéficier d’une plus-value interactive.
Quel que soit votre secteur d’activité et la source des textes à retranscrire (manuscrits, fichiers audios), les documents produits seront d’une qualité irréprochable. Chaque document est contrôlé avant d’être validé et livré. N’attendez plus pour confier la saisie de vos documents à des sous-traitants experts. Rapidité, efficacité et qualité sont nos objectifs au quotidien. Notre service assure la qualité de la retranscription de vos fichiers en respectant la mise en forme comme la ponctuation, les alignements et les interlignes.
31D’autres expériences (Baudrit, 2002), mettent en avant l’intérêt du tutorat interculturel dans le cadre de l’intégration d’étrangers ou de populations issues de minorités ethniques. Comme nous l’avons vu dans les expériences belges, nous retrouvons l’idée selon laquelle la proximité cognitive entre tuteur et tuté est susceptible de favoriser la qualité de l’aide et du soutien apportés par les tuteurs. Une étude ethnographique (Baudrit, 2000) de cette forme de tutorat, réalisée sur la base de deux dyades, suggère ainsi que le tuteur comprendrait d’autant mieux les difficultés perçues par le tutoré pour les avoir lui-même rencontrées. Une étude récente (Hanze & Berger, 2007) réalisée en classe de 5e dans le domaine de l’apprentissage de la physique confirme quant à elle l’apparition chez les élèves d’une plus grande motivation et implication comparativement à ce que l’on peut observer dans une forme plus traditionnelle d’enseignement. Elle ne se révèle pas par contre plus efficace au niveau des performances atteintes.
8Dans l’un des scénarii, le sujet A constituerait un modèle de réalisation pour le partenaire observateur actif (le sujet B), ce qui relève de la conduite d’imitation. Le second scénario renvoie à l’hypothèse selon laquelle les acquiescements du sujet B auraient valeur d’encouragement et/ou de renforcement en aidant ce dernier à construire la tâche. Déterminer le scénario le plus vraisemblable nécessite donc de connaître la composition de la dyade, les pré-requis de ses membres et la chronologie de leurs actions.
C'est tellement un choix personnel tout ca !!! Pour ma part ce n'est pas les premieres année que j'ai rusher mais c'est présentement et c'est pas finis. Je travail a temps pleins et mon plus vieux a commencer la premiere année. Il a des devoirs. Le retour a la maison le soir c'est dur !! Alors je me dit que lorsque mon plus jeune va commencer sa premiere année c'est la que l'organisation et la préparation seras la priorité ! Mais ce n'est pas la fin du monde travailler temps plein. Pour moi ce n'est pas envisageable de travaillé a temps partiel. Ca ne se fait pas dans mon domaine et honnetement j'aime trop mon travail !
De plus, vous devez vous attendre à vivre des changements dans votre réseau social : il se peut que vous viviez de l'isolement, surtout au début. En effet, vous ne connaîtrez surement que peu de personnes qui vivent comme vous. Si vous vous sentez seule, il est absolument nécessaire de sortir et faire des activités avec vos enfants : bibliothèques, magasinage, parc, associations de cafés-rencontre pour les mères au foyer, etc. Après quelque temps, vous aurez une vie à nouveau trépidante, entourée de personnes qui évoluent dans la même réalité que vous. Vous pourrez tisser de nouvelles amitiés, tout comme vos enfants.
Néanmoins, à l’issue de cette première année d’expérience, nous pensons pouvoir affirmer que les obstacles que nous avons exposés sont surmontables et que la pratique du tutorat donne des résultats encourageants. Certes, en raison de la nature même des situations tutorielles, beaucoup d’éléments échappent à l’enseignant et il est difficile d’évaluer réellement les acquisitions que les élèves en retirent, mais nous remarquons aussi une amélioration de l’ambiance de travail au sein des classes, un changement positif des attitudes face à l’erreur, aux savoirs et à leur transmission, des élèves qui gagnent en responsabilité, en autonomie et en estime de soi, des échanges plus nombreux et de meilleure qualité, une augmentation notable des capacités d’attention et de concentration… Les apports du tutorat nous semblent donc multidimensionnels : affectifs, psychologiques, sociaux, cognitifs et moraux.
16Des élèves âgés de 11 à 13 ans scolarisés au collège en classe de sixième, sont confrontés collectivement à des exercices de français, orientés vers la compréhension d’écrits et la communication de sens. En tout cent huit élèves de sept classes de trois établissements participent à ce protocole décomposé en cinq phases. Tout d’abord, tous les élèves font individuellement l’exercice initial. Cela offre l’avantage de ne pas tenir compte des résultats scolaires des uns et des autres pour former les groupes. Certains acteurs reconnus par tous comme bons élèves en fonction de leurs niveaux scolaires habituels, n’ont pas forcément des notes aussi bonnes à l’issue du premier exercice, et vice versa pour les moins bons élèves pouvant avoir des scores surprenants. Ce n’est donc pas obligatoirement les premiers qui sont tuteurs et les deuxièmes tutorés. Les groupes sont ensuite constitués ainsi :

23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
39Pour Gilly (2001) quand il y a soumission et imitation dans une situation dyadique, soit la présence d’un dominant et d’un dominé, la dynamique mise en place est inefficace à faire progresser les sujets. Inefficacité soulignée par Carugati et al. (1980-1981) cités par Gilly (ibid., p. 89). Il faut absolument que les divergences de réponses donnent lieu à des confrontations et pas seulement juste l’observation d’un résultat différent du sien. Et donc en cas de trop forte dissymétrie, l’un des sujets ne fait, selon Gilly toujours, qu’observer et imiter et ne progresse alors pas.

43Le guidage et l’étayage du tutorat semblent autoriser une forme de passivité dans les interactions si elle est associée à l’imitation. L’apprentissage coopératif ne paraît pas supporter ce type d’interactions « molles », puisque cette paresse sociale décrite par Huguet et Monteil (1996) n’aboutit pas à des progrès de la part des élèves. Au niveau de la situation tutorale, le tuteur est là pour impliquer tous les membres du groupe dans la tâche, à la différence de la situation coopérative où des élèves peuvent rester en retrait sans que personne ne les sollicite.

45En l’état actuel des conclusions de ces travaux, le tutorat peut ainsi être considéré comme une expérience qui peut être bénéfique aussi bien sur le plan de la maîtrise cognitive du savoir et du savoir-faire qu’implique la tâche à réaliser ou à transmettre, que sur le plan de l’intégration scolaire. On retiendra que le fait d’exercer le rôle de tuteur pour un enfant dont le rôle ordinaire est celui d’apprenant peut lui procurer une expérience psychologique favorisant l’appétence à apprendre et ainsi « restaurer le sens de l’acte d’apprendre et de ce que l’on apprend » (Barnier, 1996, p. 46). Cela pourrait constituer un moyen très utile pour replacer en particulier l’enfant en difficulté scolaire dans un processus plus constructif vis-à-vis de l’école et de lui-même (Allen & Feldman, 1973). Aider et être aidé à son tour peut également permettre d’inscrire l’élève dans un processus d’entraide (Baudrit, 2005) favorisant son insertion scolaire. Du côté du novice, le contexte différent qu’offre la situation tutorielle entre enfants pourrait s’avérer davantage à la portée des élèves en difficulté que le contexte de la classe. Cette situation pourrait alors devenir un moyen plus adapté pour accéder aux apprentissages. De manière générale, on retiendra avec les travaux de Webb et al. (1995, 2003) l’existence d’un lien étroit entre la nature de la participation des élèves et son efficacité. Ces différents travaux montrent l’intérêt d’étudier le rapport étroit qui associe l’expertise du tuteur et sa capacité de transmettre au potentiel d’apprentissage de l’enfant novice. Enfin, les études expérimentales, portant sur l’impact du statut attribué à l’expert explicitement ou non informé de son rôle de tuteur, mais aussi les travaux actuels dans le champ de l’apprentissage coopératif, soulignent à cet égard l’impact de la formation préalable sur la qualité des échanges. Ceci nous paraît fondamental au plan scolaire si l’on veut qu’au-delà des effets sur la vie scolaire, les interactions génèrent également des bénéfices au plan des acquisitions disciplinaires proprement dites.
ados alimentation animaux arts martiaux avion baccalauréat badminton beauté cinéma colocation conditions de travail conduire Corse couple covoiturage créer cuisine cyclisme danse DOM enfants Etats-Unis Europe facebook famille femmes football grève Guyane humour immigration internet IUT langues lecture Lille logement loisirs mariage Marseille montagne moto musculation musique métiers météo natation Noël orthographe Paris plongée politique poésie Provence prépa religion retraite rugby santé ski soldes solidarité stages tabac technologie tennis TGV traditions tutoyer téléphone université vacances voile vélo études
Si l’entrée dans la démarche s’est focalisée sur les représentations initiales des élèves, il restait toutefois à s’assurer qu’elles avaient bien évolué au terme de l’expérience. Ce qui reste difficile à mesurer dans le temps long. Daniel Favre, enseignant-chercheur, parle de « décontaminer l’erreur de la faute dans les apprentissages ». Et c’est parce que l’erreur est un moteur nécessaire à l’apprentissage que l’effort, lui, en est l’énergie. Mais cet effort est conditionné par plusieurs facteurs : stimulation et encouragement des milieux scolaire et familial dans lesquels la confiance en soi interagit. Former les élèves au tutorat reste une entreprise longue, et la culture de l’entraide demande à être régulièrement revisitée. C’est justement à travers la fraternité, l’une des valeurs de la République, que l’on peut également introduire la notion d’entraide. Raison pour laquelle je mobiliserai désormais cette valeur lorsque j’inviterai les élèves à entrer dans ce projet.
Visitez des sites de projets freelances pour commencer. Il existe sur Internet de nombreux sites sur lesquels vous pouvez aller pour trouver des contrats freelances de saisie de données qui sont rémunérés. Sur ces sites, vous trouverez des contrats par projet, et même si ce n’est pas toujours la meilleure source si vous cherchez un revenu régulier, cela peut néanmoins vous procurer de l’expérience que vous pourrez utiliser au moment de postuler pour des emplois à plein temps[1].
7La conception piagétienne du développement de l’enfant s’appuie sur la coopération entre pairs. Pour Piaget (1978, p. 48) elle est à même de socialiser réellement l’individu et ne peut naître qu’entre personnes se sentant sur un pied d’égalité. Il écrit que « le propre de la coopération est justement d’amener l’enfant à la pratique de la réciprocité, donc de l’universalité morale et de la générosité dans ses rapports avec les partenaires ». Pour Piaget les enfants se trouveront grandis d’une mise en situation où la coopération tiendra une grande place, ils pourront alors apprendre ce qu’est la justice fondée sur l’égalité. Les échanges entre pairs dans la coopération permettent des conduites susceptibles d’éduquer l’esprit critique, l’objectivité et la réflexion discursive. L’apprentissage coopératif s’appuie sur cette égalité entre pairs, où la coopération peut permettre les interactions et favoriser les apprentissages. Elle est définie comme une « aptitude à accepter assez librement le jeu d’échanges qui, outre la facilitation, pourrait entraîner des découvertes communes : on apprend véritablement ensemble » selon Pléty (1998).

Il ne reste que 4 mois à mon congé avec mon garçon et je n'ai tellement pas hâte que ma lune de miel finisse! Nous avons une belle routine, qui enlève du stresse à tout le monde. Ma fille de 2 1/2 peut se lever quand elle veut le matin et ce n'est pas la course pour l'amener à la garderie le plus tôt possible. Le soir, le souper est prêt pour les estomacs affamés à une heure qui a de l'allure. Le ménage se fait tranquillement tout au long de la semaine.
N'oublions pas que les travailleuses à temps partiel cotisent moins pour leur pension et renforcent les inégalités hommes femmes du point de vue carrière, salaire et montant de leur pension à l'âge de la retraite. Du moins c'est le cas en Belgique. Si c'est pour passer du temps qualitatif (vacances etc) et pas pour faire les lessives et préparer le repas, pourquoi pas, mais cela mérite réflexion...
×