La coïncidence entre la date de publication de mon texte dans La Presse samedi 7 janvier: (http://www.cyberpresse.ca/opinions/201201/05/01-4483211-mission-impossible.php) et la parution du vôtre ici est frappante pour ce sujet commun qu'est le travail à temps partiel et la conciliation travail-famille! C'est un thème qui mérite d'être abordé sur plusieurs tribunes car il est très actuel et intéresse de nombreuses familles au Québec. Je suis bien heureuse de lire votre Blogue. C'est un sujet de société et plus nous en parlerons, plus les choses risquent de s'améliorer à l'avantage des familles... et des entreprises également! En effet, ces dernières subiront les contre-coups positifis des aménagements de travail à temps partiel pour certain(e)s de ses employé(e)s. Certains postes de travail s'y prêtent plus que d'autres. Mais il faut prendre des actions concrètes, tant du point de vue personnel que de celui de l'employeur.
Je suis une personne sérieuse et fiable, domiciliée en Suisse. Suite à un problème de santé, je recherche activement un nouveau challenge professionnel, mais tant la conjoncture que mon âge (la cinquantaine) sont considérés négativement. J’ai une bonne formation comptable avec plus de 30 ans d’expérience, et de bonnes connaissances informatiques, notamment en EXCEL. Je suis sûr que je suis capable d’appréhender ACCESS sans trop de difficulté.

Je suis bien contente de lire enfin les résultats d'une recherche incluant l'impact du travail à temps partiel. C'est bien ce que je vise pour mon retour au travail en juin prochain (3 jours/semaine). Je suis maman de deux enfants, 2 ans et demi et 7 mois. À mon premier je suis restée en congé de maternité jusqu'à ses 15 mois. Mon premier souhait était de rester le plus longtemps possible à la maison car je craignais énormément un retour au travail à temps plein pour notre équilibre familial (et mon équilibre mental!). Cependant nous voulions un autre enfant assez rapidement et je devais retourner au travail à temps plein pour pouvoir obtenir un autre congé de maternité avec RQAP. Je suis retourné au travail enceinte et je n'ai travaillé que 3 mois et j'ai été retirée (CSST) car mon travail présentait des risques pour ma grossesse. Je n'ai donc travaillé que 3 mois à temps plein, mais Oh... quel enfer! la course le matin, la course le soir, de l'overtime au travail, mon aîné étant trop fatigué de sa journée à la garderie s'endormait dans son assiette à 18h30 (et nous étions rentré depuis moins d'une heure), les crises, les tâches ménagères qui s'accumulent, trouver une gardienne la fin de semaine (car nous travaillons aussi les weekend) etc etc etc... Après cette expérience, mon conjoint et moi avons décidé que je retournerai pas à temps plein. Maintenant, sachant que je retournerai à temps partiel, je n'appréhende plus le retour au travail même que j'ai (presque) hâte. En effet, le travail permet de se retrouver soit même, d'avoir tout de même des moments à soi. Alors qu'à la maison je me sens seule souvent (je n'ai pas de famille proche) et surtout l'hiver je me sens un peu prisonnière. Car avouons-le, sortir en auto pour aller faire des commissions l'hiver avec les deux enfants se n'est pas une partie de plaisir, pour moi c'est un calvaire! certain jour il fait si froid que je ne peux pas sortir pour une simple marche avec les enfants et j'ai parfois l'impression d'étouffer dans la maison. Par contre, je passe beaucoup, beaucoup de moments merveilleux avec mes enfants en étant à la maison avec eux, c'est pourquoi je suis convaincue que la meilleure option est le travail à temps partiel.


23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
Désolée, je me laisse un peu emporter mais je m'inquiète de cette future génération qui aura majoritairement manqué de l'affection constante des parents parce qu'il faut trop travailler et parce qu'on est "dépressive et on se sent inutile" à la maison? Il faut juste retrouver l'équilibre et avoir le soutien nécessaire par notre cher gouvernement également, oui nous avons le RQAP qui aide bien mais au niveau de la reconnaissance du travail à temps partiel il y a encore du chemin à faire.

N’oubliez pas que quelque soit l’activité que vous aller exercer, vous devez avoir un statut et déclarer vos revenus. Si vous êtes salarié, vous aurez une fiche de paie et vous devrez déclarer vos revenus. Je pense que vous savez de quoi je parle… Au contraire, si vous optez pour un travail libéral, vous devrez créer votre entreprise ou débuter par le statut d’auto-entrepreneur qui est idéal pour les personnes souhaitant se lancer en toute simplicité.
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