58La symétrie de compétences présente et nécessaire au niveau de la situation coopérative, et l’asymétrie de la situation tutorale ne s’opposent nullement. Elles ne sont pas présentes en même temps dans une situation de travail de groupe. C’est l’une ou l’autre. Elles représentent des conditions de mise en place de ces méthodes pédagogiques, de bon déroulement et de fonctionnement de ces procédés.

23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.

Madame, Monsieur Etant actuellement à la recherche d’un emploi, je me permets de vous proposer ma candidature En effet, mon profil correspond à la description recherchée Je suis disponible pour travailler à distance puisque je vis en Espagne si cela est possible pour vous ? Je reste une candidate autonome, sérieuse et dynamique ayant acquis une large expérience sédentaire Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires Veuillez agréer mes cordiales salutations et dans l’attente de votre réponse. Bien cordialement.


Si l’entrée dans la démarche s’est focalisée sur les représentations initiales des élèves, il restait toutefois à s’assurer qu’elles avaient bien évolué au terme de l’expérience. Ce qui reste difficile à mesurer dans le temps long. Daniel Favre, enseignant-chercheur, parle de « décontaminer l’erreur de la faute dans les apprentissages ». Et c’est parce que l’erreur est un moteur nécessaire à l’apprentissage que l’effort, lui, en est l’énergie. Mais cet effort est conditionné par plusieurs facteurs : stimulation et encouragement des milieux scolaire et familial dans lesquels la confiance en soi interagit. Former les élèves au tutorat reste une entreprise longue, et la culture de l’entraide demande à être régulièrement revisitée. C’est justement à travers la fraternité, l’une des valeurs de la République, que l’on peut également introduire la notion d’entraide. Raison pour laquelle je mobiliserai désormais cette valeur lorsque j’inviterai les élèves à entrer dans ce projet.

20Comparaison de la tutelle entre enfants avec la tutelle exercée par l’adulte à l’égard d’un enfant. Concernant les caractéristiques de la tutelle entre enfants comparativement à celle de l’adulte envers un enfant, les travaux conduits dans cette perspective (Winnykamen, 1996, pour une revue sur la question) montrent que les performances des enfants-novices sont meilleures lorsqu’ils sont associés à un adulte. Ce sont les caractéristiques de l’aide apportée par l’adulte comparativement à celles de l’aide apportée par l’enfant qui permettent d’expliquer la différence de performances, et cette différence établit invariablement la supériorité de la dyade fortement asymétrique adulte/enfant.
42Au niveau de la situation coopérative, on peut observer des élèves en retrait, tous du genre masculin et n’accusant pas de progrès. Ils ne semblent pas observateurs ou imitateurs, se désintéressent du travail, et sont repérés dans les groupes où se trouvent des élèves leaders prenant l’ascendant sur leurs pairs. Ainsi, ce qui paraît profitable dans le cas du tutorat, à savoir l’imitation et la passivité sous l’égide d’un pair plus directif, semble devenir un handicap quand les rôles ne sont pas définis dans une structure non hiérarchique.
Désolée, je me laisse un peu emporter mais je m'inquiète de cette future génération qui aura majoritairement manqué de l'affection constante des parents parce qu'il faut trop travailler et parce qu'on est "dépressive et on se sent inutile" à la maison? Il faut juste retrouver l'équilibre et avoir le soutien nécessaire par notre cher gouvernement également, oui nous avons le RQAP qui aide bien mais au niveau de la reconnaissance du travail à temps partiel il y a encore du chemin à faire.
Cela peut être une bonne idée, par exemple, de discuter un certain montant que votre conjoint pourrait virer dans votre compte mensuellement. Dépendamment de votre « arrangement », ce montant pourrait couvrir toutes les dépenses familiales (incluant le loyer, les divers comptes, l'épicerie, les activités et vêtements des enfants, et les vôtres). Ainsi, vous vous sentirez « en contrôle » de la situation, même si vous ne travaillez pas, et pourrez vous gâter à l'occasion sans avoir à demander la permission au préalable; il vous faudra simplement gérer votre budget de façon adéquate. Une autre option consiste à avoir chacun un compte personnel pour « l'argent de poche » et créer un compte conjoint qui servira à toutes les autres dépenses familiales.
"Je commence à bien en avoir marre de rester à la maison, chez mes parents. Je ne suis pas du style à rester enfermée. Mais ça fait quatre ans que je suis sur le marché du travail et, à part un contrat d'un an chez Leclerc, en 2010, je ne trouve rien. Je n'ai jamais de réponses. Alors, il y a des moments où je déprime. Si je ne trouve pas de travail avant la fin de l'année, j'aurai sûrement besoin d'aller voir la psychologue de la mission locale. En ce moment, il n'y a pas beaucoup de choses positives qui m'arrivent. Ça se mélange, et ça pèse."
Faire du SEO, du référencement, du web marketing: Les métiers du net ne manquent pas et les plus recherchés sont ceux relatifs au référencement (faire connaître les sites et blogs). Pour des agences de référencement, vous pouvez travailler librement de chez vous. Idem pour le webmarketing. Un référenceur peut gagner plusieurs centaines d’euros par jour à condition d’avoir d’excellents résultats.
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