Un opérateur de saisie est un professionnel du clavier d'ordinateur. Son travail consiste à la saisie informatique de données, de manuscrits, de documents, etc. D'autres missions de l'opérateur de saisie consistent à classer les adresses, à trier le courrier client, à rechercher des adresses sur Internet, à faire une correction des erreurs présentes dans les adresses de clients, etc. Cette personne s'occupe également de la saisie d'adresses, de la mise sous pli, de l'envoi d'e-mail de masse, etc.

17Les élèves font ensuite ensemble des exercices pendant trois séances, puis un exercice individuel intermédiaire, trois autres séances de groupe et un exercice individuel final. Tous les exercices sont construits selon les mêmes critères sans être parfaitement identiques pour éviter l’effet d’entraînement Ils sont présentés sur deux feuilles, l’une comportant des informations simples (extrait d’un conte, horaires de train, recette de cuisine, plan de ville…) ; et l’autre sous forme de tableau avec dix questions et l’emplacement des réponses (feuille Q/R). Les exercices sont du même type que ceux proposés lors des évaluations nationales faites à l’entrée en sixième. Une seule feuille Q/R est donnée par groupe, d’où la nécessité pour les membres de se mettre d’accord afin d’apporter une réponse unique. Ici s’effectue le travail social dont sont privés ceux qui travaillent seuls.


Entretenir un blogue et rester actif sur les médias sociaux sont d’excellents moyens d’échanger avec d’autres pères à la maison et même d’établir de nouveaux contacts. La pire chose est de vous sentir isolé; en vous joignant à des équipes de garderie constituées d’autres pères à la maison ou encore d’autres parents en général, vous aurez vraiment l’impression de former un réseau, même si vous avez l’impression de changer des couches à longueur de journée!
5Nous venons de le voir, le rôle de la dimension sociale dans la perspective vygotskienne, contrairement à ce qu’il en est dans le cadre du modèle piagétien, est central dans le développement du sujet. Les prolongements européens de cette perspective n’en sont pas moins à l’origine de l’identification d’autres formes de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Envisagés par l’école de Genève (Perret-Clermont, 1979/1996 ; Doise & Mugny, 1981) sous la forme exclusive d’un conflit socio-cognitif dans lequel les enfants acceptent de confronter leurs points de vue et de rechercher une solution cognitive satisfaisant les deux parties, les mécanismes peuvent aussi prendre la forme d’une simple coopération dans laquelle les apports des partenaires sont complémentaires.
Cette façon de travailler plaît aux élèves et les motive : ils manifestent une satisfaction à donner ou à recevoir de l’aide. Le niveau sonore augmente sensiblement et il y a de nombreux déplacements qui m’obligent à être attentif au début. Mais, au bout d’un moment, je reconnais que l’ambiance de classe est très appréciable, et que derrière un désordre apparent les élèves sont tous au travail. Finalement, le dispositif me libère même du temps pour passer d’une table à l’autre et pour parler individuellement avec les élèves.
29Deux hypothèses explicatives peuvent être envisagées pour rendre compte de ces progrès. Le tuteur, ayant moins bien intériorisé les normes sociales que l’adulte, notamment en matière de réussite scolaire, présenterait un modèle d’identification plus accessible que celui du maître. Le recours important aux comportements non verbaux, où les fonctions de renforcements positifs dominent, associé à une plus grande acceptation de l’erreur, créerait une dynamique orientée vers « la confirmation mutuelle », permettant à l’autre d’être reconnu et par suite de reprendre confiance en lui. En offrant à l’enfant la possibilité d’être perçu autrement que dans le cadre des attentes pessimistes du maître, le tutorat offrirait à l’enfant l’opportunité de sortir de la spirale de l’échec entretenue par la réalisation des prédictions négatives et de réaliser des apprentissages – comme en témoigne l’évolution mise en évidence au niveau des performances en lecture. Par ailleurs, le tuteur pourrait mieux saisir « la manière de voir d’un autre enfant » (Finkelsztein, l990, p. 43) que le maître. La seconde hypothèse explicative renvoie au travail déjà ancien de Allen et Feldman (1976) dans lequel les enfants de 8-9 ans ont une meilleure estimation que les adultes du degré de compréhension d’enfants filmés (film muet) durant une leçon d’arithmétique facile ou difficile. Les auteurs expliquent la performance des enfants en avançant que les indices de compréhension non-verbaux des enfants étaient différents de ceux des adultes. Dans ces conditions, les enfants qui eux-mêmes développaient ces signaux étaient mieux à même de les détecter chez d’autres enfants par proximité cognitive.
Une autre question est celle de la continuité dans le temps de ce type de travail de coopération. Si des élèves ont été initiés au tutorat pendant une première année, comment rendre la formation pérenne les années suivantes ? Comment inviter les collègues à entrer dans ce dispositif lorsqu’on sait que cela peut bouleverser leurs pratiques pédagogiques ? L’investissement s’appuie également sur le volontariat des enseignants. Le dernier mot du titre de la conférence de Sylvain Connac, « coopérer entre élèves pour apprendre et collaborer entre adultes solidaires », donne l’une des conditions pour assurer cette continuité.
Pour beaucoup de gens, ils sont en fait plus productif lorsque vous travaillez à la maison alors quand dans le bureau. Ils ne ont pas les distractions de réunions et collègues les interrompre toute la journée. Pour les employeurs, ils économisent les coûts de la surcharge de fournir un lieu de travail et, éventuellement, de l'équipement pour le salarié à utiliser.
À l’issue de cette première phase, certains élèves voient leur travail (calculs, réponses et présentation) que j’ai validé, et je les désigne officiellement comme tuteurs et tutrices pour la deuxième phase du travail. Je pense qu’il faut leur laisser le choix, voire l’initiative de ce changement de statut, ce que je n’ai pas fait dans la séance présentée ici. Toutefois, il est assez visible que les élèves désignés sont contents, ils en tirent une certaine fierté et une motivation pour la suite de la séance.
Bonjour, je suis actuellement en poste à temps partiel comme comptable et je recherche des missions pour compléter mes revenus. j'utilise le pack office tous les jours, je suis de part mon métier organisée, méthodique et sérieuse c'est la raison pour laquelle je postule à votre annonce. j'ai du temps de libre et souhaite m'investir. dans l'attente de vous lire, je suis disponible par mail ou par téléphone au 06 22 18 30 95 Cordialement, BODIN STEPHANIE
12L’analyse séquentielle (Gilly, Roux & Trognon, 1999) qui réunit des auteurs dont le point commun s’inscrit dans les thèses de Vygotsky (1934/1985) permet de définir une orientation commune portant sur l’élaboration des savoirs dans et par les interactions. Elle s’attache à rechercher la logique du cheminement interactif dans la construction des savoirs. Il importe de souligner qu’au niveau inter-individuel, dans lequel se situent les analyses, la recherche de l’articulation des mécanismes d’enseignement/apprentissage et des initiatives individuelles, ainsi que la place qu’ils occupent dans l’enchaînement interactif ou l’organisation dans laquelle ils opèrent, relativement à leur efficacité, sont autant de moyens susceptibles d’accéder aux origines de la co-acquisition. Dans cet esprit, Verba (1984, 1999) a réalisé une analyse fiable qui permet de garder en mémoire la signification des épisodes interactifs successifs. Trognon (1999), Roux (2003) ou Sorsana (2003) ont procédé quant à eux à l’analyse de la logique interlocutoire, laquelle constitue une analyse fine des séquences conversationnelles permettant de rendre compte de l’apport mutuel au raisonnement des partenaires.
Bonjour, je travaille depuis mon domicile depuis 2 ans. Je suis agent immobilier indépendant et je gagne correctement ma vie tout en profitant de mes 2 enfants et de mes loisirs. Avec une bonne méthodologie et une bonne formation, vous pouvez y arriver. C’est vraiment le pied comme boulot. On ne s’ennuie jamais et tous les jours on découvre plein de choses.
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