Le tutorat d’accompagnement, quant à lui, se pratique toute l’année et commence dès le premier semestre. À raison d’1 ou 2 fois par semaine, vous travaillez en groupe ou individuellement avec l’aide de votre tuteur. Vous apprenez ainsi à mieux gérer votre travail, à être plus efficace mais aussi à effectuer des recherches documentaires qui représentent une part non négligeable du travail universitaire.
10Il a été constaté (Peyrat, 2003) que la coopération ne s’installe pas d’emblée, naturellement. Elle repose sur une solidarité concrète entre des individus, n’étant pas présente a priori dans un groupe. Les élèves se connaissent plus ou moins à l’extérieur de la classe mais n’y travaillent pas forcément ensemble, dans un même but et vers un même objectif. Considérer la coopération comme une valeur en soi, un exemple de relations humaines, un mode d’enseignements et d’apprentissages riches pouvant agrandir le répertoire des stratégies que possède l’enseignant et qu’il manie avec succès, c’est percevoir le travail des élèves sous un angle différent. C’est aussi créer des situations d’apprentissage où les élèves peuvent verbaliser, analyser, évaluer, préciser leur pensée, discuter, écouter et ne plus seulement être passifs devant le savoir qui leur est dispensé. Cette façon de procéder peut permettre d’exploiter davantage l’environnement humain disponible à travers la diversité présente dans les classes.
Communiquez de façon active avec vos responsables. Il est vital que vos supérieurs soient assurés de ce que vous êtes productif et que vous vous attelez à la tâche. Si vous travailliez dans un bureau habituel, vous verriez surement votre superviseur de façon régulière tout au long de la journée, et c’est pour cela que, lorsque vous travaillez depuis chez vous, vous devez veiller aussi à communiquer de façon constante avec votre responsable au cours de la journée de travail[7].
4Le modèle de la transmission sociale (Vygotski, 1934/1985) constitue une référence incontournable en matière de tutorat. Il fournit un cadre conceptuel général de référence à l’intérieur duquel des processus fondamentaux permettent d’envisager l’enseignement/apprentissage comme un processus important du développement. D’après ce modèle, l’acquisition de connaissances est envisagée au sein d’une situation tuteur-novice dans laquelle la transmission de savoirs est assurée par l’adulte (ou l’enfant plus compétent) qui, à travers ses conduites tutorielles, va permettre au novice d’accéder à de nouvelles connaissances et progressivement à son autonomie (voir Bruner, 1983 pour une description des conduites tutorielles dans une situation adulte-enfant, et Bensalah, 2003 dans une situation entre enfants). Toutefois, ces nouvelles connaissances ne seront accessibles à l’enfant que dans la mesure où elles sont préalablement incluses dans sa zone de développement proche. Rappelons que cette notion rend compte de l’écart entre ce que l’enfant peut réussir seul à l’aide de ses moyens propres et ce qu’il peut réussir avec l’aide d’autrui (Schneuwly & Bronckart, 1985). Les savoirs sont, dans un premier temps, partagés par les deux partenaires tel un « prêt de conscience » (Bruner, 2000, p. 159) avant d’être intégrés par le novice qui ainsi gagne en compétences. D’après Rogoff (1991), le sujet novice est considéré comme un partenaire à part entière de la situation asymétrique par la dynamique d’apprentissage qu’il impulse, répondant ainsi au concept de participation guidée. Cette perspective place donc chaque partenaire en tant qu’acteur dans la dynamique d’acquisition.
Entre d’une part : la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives de Production (FNScop-BTP) section Travaux Publics et, d’autre part : la Fédération Nationale des Salariés de la Construction et du Bois - CFDT, la Fédération BATI-MAT-TP-CFTC, la Fédération Générale Force Ouvrière du Bâtiment et des Travaux Publics et ses activités annexes - CGT F0, le Syndicat National des Cadres, Techniciens, Agents de maîtrise et assimilés des Industries du Bâtiment et des Travaux Publics et des activités annexes et connexes - CFE-CGC-BTP.
12L’analyse séquentielle (Gilly, Roux & Trognon, 1999) qui réunit des auteurs dont le point commun s’inscrit dans les thèses de Vygotsky (1934/1985) permet de définir une orientation commune portant sur l’élaboration des savoirs dans et par les interactions. Elle s’attache à rechercher la logique du cheminement interactif dans la construction des savoirs. Il importe de souligner qu’au niveau inter-individuel, dans lequel se situent les analyses, la recherche de l’articulation des mécanismes d’enseignement/apprentissage et des initiatives individuelles, ainsi que la place qu’ils occupent dans l’enchaînement interactif ou l’organisation dans laquelle ils opèrent, relativement à leur efficacité, sont autant de moyens susceptibles d’accéder aux origines de la co-acquisition. Dans cet esprit, Verba (1984, 1999) a réalisé une analyse fiable qui permet de garder en mémoire la signification des épisodes interactifs successifs. Trognon (1999), Roux (2003) ou Sorsana (2003) ont procédé quant à eux à l’analyse de la logique interlocutoire, laquelle constitue une analyse fine des séquences conversationnelles permettant de rendre compte de l’apport mutuel au raisonnement des partenaires.
11Dans le sillage de Bruner, la modélisation de la construction des connaissances est désormais fondée par de nombreux auteurs sur une perspective médiationnelle rendant compte de situations fortement dissymétriques maître/élève (voir par exemple Weil-Barais & Dumas Carré, 1998 ; Weil-Barais, 2004, concernant les apprentissages scolaires). Le travail de médiation réalisé par le maître est central. La tutelle, qui concerne en premier lieu les comportements de l’enseignant dans la mesure où il exerce une action sur l’élève, constitue un élément de cette médiation. L’efficacité de l’interaction est appréciée au travers de l’adéquation entre les conduites de l’élève et les intentions de l’action de l’enseignant. Cependant, la médiation scolaire inclut aussi le choix des tâches et des situations, les mises en scène pédagogiques, les formats des échanges, les stratégies interlocutoires... autrement dit, l’ensemble des dispositifs mis en œuvre pour rendre le savoir accessible à l’élève. D’après Weil-Barais (2004), être médiateur suppose de connaître les savoirs préalables des élèves et de négocier les changements que nécessite l’acquisition de savoirs nouveaux. La négociation entreprise par le maître vise donc à accompagner l’élève dans son travail de compréhension à partir de ce que le maître peut tirer des connaissances actuelles de l’élève. Les avancées de ce dernier, si elles ne permettent pas d’accéder directement aux connaissances du maître, visent alors à s’en rapprocher et à laisser entrevoir à l’élève que le savoir en question est de plus en plus à sa portée. La médiation qui constitue, nous l’avons vu, une des tâches essentielles de la pratique professionnelle de l’enseignant n’est pas propre, selon nous, aux seules relations maître/élève. Elle intervient également dans le cadre des relations entre enfants. Il s’agit alors de déterminer par quels processus les enfants arrivent à déterminer une réponse commune. Qu’il s’agisse de la médiation exercée par l’enseignant ou du partage de significations nécessaire à la réalisation d’une tâche commune, l’analyse des processus en jeu dans l’exercice de cette médiation (Weil-Barais, 2004) rejoint la perspective séquentielle qui incite à rendre compte finement de processus d’enseignement/apprentissage uniques jalonnant les interactions sociales.
Je pense qu'il faut s'écouter d'avantage et se faire confiance; pour ma part, le travail à temps partiel est l'idéal dès que nos enfants ont 2 ans. Il est important d'être les personnes qui passent le plus de temps, je parle autant du père que de la mère, auprès de nos petits de 0 à 2 ans. Je trouve ça triste de voir des parents travailler comme des forcenés 5 jours semaines alors que bébé à 8 mois et qu'il passe ses grandes journées à la garderie. Ces parents reviennent à la maison brûlés pour faire la routine des tâches, se chicanent plus et n'ont presque plus d'énergie pour s'occuper de bébé? Et c'est ce qui m'inquiète de notre société capitaliste qui favorise toujours plus la performance et l'argent au détriment de l'ÊTRE. Certains me disent qu'ils ne peuvent se le permettre de rester à la maison et qu'ils doivent travailler pour payer leur voiture de l'année, la poussette neuve de 300$, les éléctros tout neufs, le chalet, etc...

51Cette égalité doit être perçue librement par chacun au niveau de la situation coopérative, autant que doit être perçue la reconnaissance des compétences supérieures du tuteur au niveau de la situation tutorale. La forme d’aide coopérative entre les partenaires semble plus proche du frayage, de la répétition. C’est « à force » comme l’écrivent Delbos et Jorion (1990, p. 33). Cela signifie que les élèves veulent aller au plus direct dans la réalisation de la tâche. Les auteurs parlent d’une habitude se transformant en seconde nature : à force de voir faire les autres, on apprend. Les élèves prennent alors un passage plus aisé, un raccourci, en utilisant la connaissance des autres pour obtenir une moindre résistance aux difficultés de l’exercice. En somme, ils doivent se faciliter la tâche les uns les autres, c’est du moins ce que l’on attend d’eux.


Enfin, il est fréquent que ces mères au foyer souhaitent reproduire leur propre modèle familial, qui a « fonctionné. » Même si le discours actuel insiste sur l'importance pour les femmes d'obtenir une carrière satisfaisante, bien des femmes ont envisagé depuis leur plus tendre enfance de rester à la maison et élever leurs enfants. C'est leur propre conception de l'épanouissement. Rester à la maison peut sembler dégradant ou sclérosant pour certains, mais c'est à la personne concernée de décider comment mener sa vie...
Blogueur: Facile, c’est mon job. Et bien oui, il est possible d’être blogueur à la maison à partir du moment où l’on a un PC et une connexion internet. Attention, bloguer est un vrai métier qui demande une solide formation, beaucoup de travail et de patience. Vous voulez vous lancer? Commencez par lire ce très bon livre: Comment monter un business avec un blog?
×