Le ralentissement économique a diminué la disponibilité des emplois traditionnels, et de plus en plus de gens cherchent d'autres moyens pour gagner un revenu. Possibilités de travail à domicile sont disponibles, en particulier appeler centres d'emplois qui vous permettent de rester à la maison. Beaucoup de mères trouve que rester à la maison leur donne plus de temps à consacrer à leurs enfants.
45En l’état actuel des conclusions de ces travaux, le tutorat peut ainsi être considéré comme une expérience qui peut être bénéfique aussi bien sur le plan de la maîtrise cognitive du savoir et du savoir-faire qu’implique la tâche à réaliser ou à transmettre, que sur le plan de l’intégration scolaire. On retiendra que le fait d’exercer le rôle de tuteur pour un enfant dont le rôle ordinaire est celui d’apprenant peut lui procurer une expérience psychologique favorisant l’appétence à apprendre et ainsi « restaurer le sens de l’acte d’apprendre et de ce que l’on apprend » (Barnier, 1996, p. 46). Cela pourrait constituer un moyen très utile pour replacer en particulier l’enfant en difficulté scolaire dans un processus plus constructif vis-à-vis de l’école et de lui-même (Allen & Feldman, 1973). Aider et être aidé à son tour peut également permettre d’inscrire l’élève dans un processus d’entraide (Baudrit, 2005) favorisant son insertion scolaire. Du côté du novice, le contexte différent qu’offre la situation tutorielle entre enfants pourrait s’avérer davantage à la portée des élèves en difficulté que le contexte de la classe. Cette situation pourrait alors devenir un moyen plus adapté pour accéder aux apprentissages. De manière générale, on retiendra avec les travaux de Webb et al. (1995, 2003) l’existence d’un lien étroit entre la nature de la participation des élèves et son efficacité. Ces différents travaux montrent l’intérêt d’étudier le rapport étroit qui associe l’expertise du tuteur et sa capacité de transmettre au potentiel d’apprentissage de l’enfant novice. Enfin, les études expérimentales, portant sur l’impact du statut attribué à l’expert explicitement ou non informé de son rôle de tuteur, mais aussi les travaux actuels dans le champ de l’apprentissage coopératif, soulignent à cet égard l’impact de la formation préalable sur la qualité des échanges. Ceci nous paraît fondamental au plan scolaire si l’on veut qu’au-delà des effets sur la vie scolaire, les interactions génèrent également des bénéfices au plan des acquisitions disciplinaires proprement dites.
29Il est donc à retenir, au regard de ces résultats, que les groupes non structurés et sans rôles attitrés progressent moins que les autres. En cela, nous rejoignons Gillies (2003) cité par Baudrit (2005, p. 69) affirmant que « les comportements coopératifs sont rares à l’intérieur des groupes non structurés et très fréquents au sein des groupes structurés ». Il semble que dans ces types de groupes « les interactions non spécifiques (c’est-à-dire non directement liées à la réalisation de la tâche) sont assez nombreuses […]. Les élèves semblent passer beaucoup de temps à échanger de façon superficielle, ils se livrent à de nombreuses digressions » (ibid.).
- Consolidation de deux ou plusieurs tableaux (dans le cas où les données se trouvent sur différents tableaux qui ont la même structure) pour avoir un tableau de situation globale. Par exemple, pour une entreprise-mère qui possède des filiales régionales la consolidation permet de regrouper les données des feuilles de calcul sur les dépenses des filiales pour en dégager les dépenses consolidées de l’entreprise-mère
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Pour le Cese, les autres facteurs déterminants dans l’inactivité subie des femmes sont les contraintes pratiques et financières liées à la garde des enfants. Si la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle repose exclusivement sur les mères, elles sont en plus victimes de cette conception implicite et archaïque qui veut que, dans le couple, ce soit d’abord à elles de sacrifier leur carrière professionnelle. D’après une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), 40 % des femmes qui se sont arrêtées de travailler après leur accouchement auraient préféré continuer.
Plus surprenant, par contre : les mamans à temps partiel fourniraient davantage d’occasions d’apprentissages à leurs jeunes enfants, tout en étant plus sensibles à leurs besoins, que les mères à temps plein ou à la maison. Leur « sensibilité » étant entendue par l’étude comme : leurs multiples attentions au quotidien, leur positivisme, leur respect de l’autonomie du tout-petit, leur style éducatif, etc.

3Dans le cadre de cette revue de question, notre objectif est de nous interroger sur les conditions des bénéfices consécutifs au dispositif tutoriel. Ces bénéfices pouvant difficilement être approchés dans le cadre de l’accompagnement global d’un projet scolaire ou professionnel, nous avons choisi de nous centrer sur les bénéfices que les jeunes enfants pouvaient retirer du tutorat entre pairs. Cette perspective permettra, selon nous, d’éclairer de façon plus précise les ressorts des gains d’un tel dispositif et d’amener à mieux le connaître, voire à l’optimiser. Après une présentation des cadres d’analyse de ces travaux, ces derniers seront envisagés chez les novices, d’une part, et les tuteurs, d’autre part – sur la base de travaux expérimentaux mais également d’analyse de situations pédagogiques développées en milieu scolaire. Ces situations pédagogiques s’inscrivent dans la lignée du learning through teaching développé aux États-Unis dans les années 70 (voir aussi Baudrit 1999, 2002), ou sont issus des études anglo-saxonnes relatives à l’apprentissage coopératif (cooperative learning). Nous ne retiendrons de ces situations que celles présentant un dispositif d’évaluation visant à analyser les effets des interactions tutorielles mises en œuvre.
La première phase de travail est individuelle. Les élèves ont 10 minutes pour essayer de résoudre seuls le problème. Ma classe est un cours double : CE2-CM1. J’ai fait le choix de proposer un problème commun aux deux niveaux, car, d’après ce que je savais de mes élèves, il me semblait que les paires tuteur-tutoré qui émergeraient ne seraient pas forcément des paires plus âgé-plus jeune, et que cela pouvait être intéressant à observer.

Mettez en place un espace de travail. Le matériel informatique dont vous aurez besoin pour faire le travail de saisie de données peut varier selon la compagnie pour laquelle vous travaillez et le genre de données que vous traitez. Avant de vous mettre au travail, vous devez veiller à ce que votre ordinateur et votre espace soient propices pour la tâche que vous allez effectuer.


1La recherche présentée s’inscrit dans le champ de la psychologie sociale des apprentissages. Le rôle que peuvent jouer les interactions sociales sur les acquisitions scolaires des élèves est étudié à travers deux méthodes pédagogiques de travail de groupe. Les processus d’apprentissage en situation de groupe sont complexes. Suivant le but que l’enseignant se fixe, il lui faudra définir au préalable la composition des groupes qu’il va mettre en place : élèves de mêmes niveaux de compétences ou non ? Élèves qui se choisissent par affinité ? Par projet ? Combien d’élèves par groupe ? Des groupes mixtes ou non ? Au bout de combien de temps l’efficacité du travail apparaît-elle ? De nombreux travaux ont déjà répondu, ou tenté de répondre à ces questions (par exemple : Cohen, 1994 ; Meirieu, 1996 ; Proulx, 1999).

L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).
Cependant, compte tenu de cette masse horaire hebdomadaire, il n’était pas possible d’introduire le tutorat à chaque heure de cours et d’en faire la modalité de travail unique. Certaines heures de vie de classe ont en revanche pu être consacrées à la construction de ce dispositif avec les élèves, puisque j’étais également leur professeur principal.
C’est le moment de me placer en retrait. Je dois laisser faire, moins intervenir, porter plutôt mon attention sur un élève en grande difficulté ou sur le fonctionnement d’une paire tuteur-tutoré, le reste de la classe travaillant en autonomie. Ce lâcher-prise n’est pas évident, mais après avoir mené plusieurs séances de ce type, j’ai pu me rassurer : malgré les déplacements et les nombreux échanges, le bruit ne gêne pas le travail des uns et des autres, l’ambiance générale est agréable, les tuteurs prennent leur rôle au sérieux et tous les élèves sont concentrés sur le problème à résoudre, ce qui n’est pas toujours le cas avec d’autres formes de travail.
NE répondez pas à cette annonce qui n'est ni plus ni moins une grosse arnaque ! Depuis quand en France il faut payer pour travailler ? au lieu de dire que vous êtes intéressés par cette annonce, allez sur leur site et vous verrez qu'ils vous demande de l'argent pour vous inscrire et qu'après et bien vous n'aurez jamais de réponde comme c'est le cas pour bcp.
Puisque le tutorat qui s’ensuit est tout de suite annoncé, je demande aux élèves de rappeler les modalités de l’aide que peut apporter un tuteur. Il me semble nécessaire de le faire systématiquement pour inscrire en eux un principe élémentaire du tutorat : ne pas faire à la place du camarade, ne pas lui donner la réponse, mais plutôt le guider, notamment en lui posant des questions.
25La modélisation de dialogues tutoriels. Ce courant d’investigation est consacré à la modélisation du dialogue entre un élève avancé et un autre moins avancé en fonction des performances de ce dernier. Ces travaux sont issus de différents champs conceptuels relevant de la psychologie cognitive et sociale, de l’étude des processus du discours, de l’intelligence artificielle, de la linguistique computationnelle4, des statistiques et de l’éducation. Graesser, Lang et Roberts (1991) se sont ainsi consacrés à la modélisation des dialogues basés sur le jugement de qualité des questions et réponses de collégiens à propos de petites histoires dont ils avaient pris connaissance au préalable. L’étude de Graesser, Wiemer-Hastings, Wiemer-Hastings et Kreuz (1999) en constitue le travail le plus abouti. Il consiste en un programme appelé AutoTutor qui simule le discours et les stratégies pédagogiques, dans le domaine de l’informatique, d’un tuteur humain tout venant ayant pour fonction d’aider les élèves du collège dans cet apprentissage. Les auteurs ont conçu ce programme en partant du constat que, malgré des connaissances modestes des tuteurs en informatique, ils étaient efficaces auprès des élèves moins avancés. Ce constat en partie soutenu par des travaux synthétisés par Cohen, Kulik et Kulik (1982) a fortement motivé la constitution de ce programme. Il a notamment pu être implémenté à partir de données recueillies dans plusieurs travaux, notamment ceux de Person, Graesser, Mogliano et Kreuz (1994), qui ont ainsi étudié les liens entre la nature des questions et des réponses de 44 dyades d’élèves et les performances des moins avancés. Ils mettaient en évidence que la qualité des réponses des élèves avancés constituait un indicateur important permettant d’inférer la compréhension de l’élève moins avancé. En revanche, les questions : « Tu comprends ? » adressées aux moins avancés étaient équivoques au regard de la compréhension de ces élèves. 100 heures de discours (sur une dizaine d’années) portant sur des dialogues tutoriels ont été implémentées au programme. Elles étaient issues du domaine de la psychologie (cours de méthodologie et de statistique pour étudiants) et des cours d’algèbre d’élèves de lycée. L’objectif de ce programme (AutoTutor) était d’assister directement les élèves dans ces différents domaines. L’étude des dialogues entre l’AutoTutor et l’élève a montré une lente convergence des partis vers une signification partagée des connaissances durant les séances de tutorat. Il arrivait néanmoins que la différence de connaissances soit trop grande entre l’AutoTutor et l’élève, ce qui créait une incompréhension inévitable. Ceci n’est pas sans rappeler les conditions d’un possible apprentissage selon Vygotski (cf. la zone de développement proche). Les analyses indiquent également que l’AutoTutor a rarement une conduite de démonstration et que, d’une manière générale, il n’élabore pas spontanément de stratégies élaborées. En outre, il possède une mesure approximative des connaissances actuelles de l’élève. En revanche, il apparaît que les stratégies tutorielles qui consistent à assister l’apprenant dans l’élaboration de ses explications et de ses modèles mentaux de la tâche constituent une caractéristique importante du tutorat.

Il ne reste que 4 mois à mon congé avec mon garçon et je n'ai tellement pas hâte que ma lune de miel finisse! Nous avons une belle routine, qui enlève du stresse à tout le monde. Ma fille de 2 1/2 peut se lever quand elle veut le matin et ce n'est pas la course pour l'amener à la garderie le plus tôt possible. Le soir, le souper est prêt pour les estomacs affamés à une heure qui a de l'allure. Le ménage se fait tranquillement tout au long de la semaine.
12Les six fonctions d’étayage mises en avant par Bruner (2002, p. 277-279) permettent d’établir des indicateurs de la tenue ou non de leurs rôles par les tuteurs. Pour lui, ce qui est bénéfique tient autant aux composantes socioaffectives qu’aux aspects cognitifs. Les effets d’un tel processus de soutien vont bien au-delà de la simple réalisation assistée de la tâche. Le schéma de l’instruction efficace est à la fois dépendant de l’élève et dépendant de la tâche, les exigences de la tutelle étant engendrées par l’interaction.

Suite au succès du tutorat au sein des universités, de plus en plus d’écoles pratiquent un soutien scolaire entre élèves du même cursus. C’est le cas de l’École Normale Supérieure de Paris, ou de grandes écoles de commerce comme l’Essec ou l’Esdes. Dans d’autres écoles, le tutorat peut prendre la forme de groupes de travail rassemblant des étudiants de même niveau. Quoi qu’il en soit, même si le mot « tutorat » n’est pas utilisé, on trouve souvent un système équivalent dans les établissements de l’enseignement supérieur.
Nous nous sommes rendu compte que le travail que nous proposions de mener était très ambitieux, les objectifs nombreux et parfois complexes dans leur mise en pratique. De plus, entrer dans les attendus de l’appel à projet, à savoir le travail d’écriture et de production de ressources, était pour nous une nouveauté, voire engendrait une relative appréhension. Certains enseignants ont donc préféré ne pas aller plus avant dans sa mise en œuvre. Quatre ont poursuivi les expérimentations et, en cours d’année, nous n’avons plus été que deux à continuer la mise en œuvre et l’écriture. Les expérimentations ont été menées dans deux voies différentes : en élémentaire dans la classe de CE2-CM1 de Steve Webert, et au collège dans la classe de 6e de Mourad El Hour. Elles seront présentées à travers ce dossier.
Mme Schröder aavait ainsi rappelé  à l'ordre les Länder qui n'investissent pas assez. Il restait 400 millions d'euros dans l'enveloppe accordée par le gouvernement fédéral pour favoriser la construction de crèches et, sur les moyens accordés, 900 millions d'euros n'ont pas encore été sollicités. « L'argent de l'État est là, et le temps presse. Les Länder doivent préciser rapidement comment ils entendent atteindre les objectifs de construction en temps et en heure », a averti Mme Schröder.
La double nécessité de « prendre le temps » et de construire et consolider un cadre de travail nous amène d’ailleurs à penser que le tutorat gagnerait à être institué dès le début de l’année scolaire, régulièrement et fréquemment, mais aussi sur plusieurs années : un travail mené sur le cycle, ou sur l’ensemble d’une école, assurerait une meilleure formation des élèves au tutorat et ancrerait cette forme de travail comme outil indispensable à la construction des savoirs de tous les élèves.
25Là encore le pourcentage de progrès des élèves du groupe tutoral est supérieur à celui des élèves de l’autre groupe. Par contre, la p-value calculée selon le test paramétrique t, est de 0,160, elle est donc supérieure au niveau de signification alpha = 0,05. Le test non paramétrique de Mann-Whitney confirme ce résultat (p-value = 0,176 > 0,05). Ainsi, après 6 séances collectives, il n’y a plus de lien statistiquement significatif entre les progrès des élèves et leur appartenance à telle ou telle situation de groupe.

28Doise et Mugny (1981, p. 174) formulent un constat du même ordre : « il n’est pas exclu qu’existe un décalage temporel entre ces deux types de relations : une coélaboration cognitive (donc de niveau cognitif supérieur) peut être possible sans qu’encore les individus partenaires de ces interactions progressent lors d’un travail individuel ultérieur ». À savoir que, même si les membres de groupes coopératifs sont aptes à progresser suite au travail de groupe, ils pourraient ne pas le montrer encore lors des exercices individuels suivant immédiatement les séances collectives. Les bénéfices cognitifs peuvent apparaître plus tard : les résultats de cette recherche montrent en tout cas cette tendance.
Heureusement, mon mari est du même avis. Mais cette décision me coûte beaucoup. Il faut réapprendre à vivre, littéralement! Je comprends toutes les femmes qui en restant à la maison peuvent sombrer dans la dépression. Il faut apprendre à penser à soi, à trouver des activités pour maintenir le social... ce n'est pas évident! Même après presque 4 ans, je travaille encore à ne pas m'oublier au profit de ma famille!
7La conception piagétienne du développement de l’enfant s’appuie sur la coopération entre pairs. Pour Piaget (1978, p. 48) elle est à même de socialiser réellement l’individu et ne peut naître qu’entre personnes se sentant sur un pied d’égalité. Il écrit que « le propre de la coopération est justement d’amener l’enfant à la pratique de la réciprocité, donc de l’universalité morale et de la générosité dans ses rapports avec les partenaires ». Pour Piaget les enfants se trouveront grandis d’une mise en situation où la coopération tiendra une grande place, ils pourront alors apprendre ce qu’est la justice fondée sur l’égalité. Les échanges entre pairs dans la coopération permettent des conduites susceptibles d’éduquer l’esprit critique, l’objectivité et la réflexion discursive. L’apprentissage coopératif s’appuie sur cette égalité entre pairs, où la coopération peut permettre les interactions et favoriser les apprentissages. Elle est définie comme une « aptitude à accepter assez librement le jeu d’échanges qui, outre la facilitation, pourrait entraîner des découvertes communes : on apprend véritablement ensemble » selon Pléty (1998).
Pour le Cese, les autres facteurs déterminants dans l’inactivité subie des femmes sont les contraintes pratiques et financières liées à la garde des enfants. Si la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle repose exclusivement sur les mères, elles sont en plus victimes de cette conception implicite et archaïque qui veut que, dans le couple, ce soit d’abord à elles de sacrifier leur carrière professionnelle. D’après une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), 40 % des femmes qui se sont arrêtées de travailler après leur accouchement auraient préféré continuer.
Parmi les orientations possibles, le choix du tutorat entre élèves s’est rapidement imposé. Cette pratique apparaissait comme la plus accessible (donc plus rassurante), mais aussi riche de possibilités dans nos classes caractérisées par une très forte hétérogénéité (des attitudes en classe, des résultats scolaires, de l’autonomie, etc.). Nous avons supposé que, dans un tel contexte, deux élèves de niveaux différents, ciblés à partir des observations de l’enseignant, pourraient s’enrichir mutuellement dans une forme de travail sans doute plus motivante pour eux. D’ailleurs, nous avions déjà tous plus ou moins mis en place cette modalité de travail. Nous nous demandions juste comment aller plus loin, c’est-à-dire comment passer d’une approche intuitive et informelle du tutorat à une approche plus formalisée, plus experte.
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Si l’entrée dans la démarche s’est focalisée sur les représentations initiales des élèves, il restait toutefois à s’assurer qu’elles avaient bien évolué au terme de l’expérience. Ce qui reste difficile à mesurer dans le temps long. Daniel Favre, enseignant-chercheur, parle de « décontaminer l’erreur de la faute dans les apprentissages ». Et c’est parce que l’erreur est un moteur nécessaire à l’apprentissage que l’effort, lui, en est l’énergie. Mais cet effort est conditionné par plusieurs facteurs : stimulation et encouragement des milieux scolaire et familial dans lesquels la confiance en soi interagit. Former les élèves au tutorat reste une entreprise longue, et la culture de l’entraide demande à être régulièrement revisitée. C’est justement à travers la fraternité, l’une des valeurs de la République, que l’on peut également introduire la notion d’entraide. Raison pour laquelle je mobiliserai désormais cette valeur lorsque j’inviterai les élèves à entrer dans ce projet.
Je ne pouvais pas exiger des collègues de l’équipe pédagogique de mettre en place le dispositif dans leur discipline. De plus, je souhaitais d’abord l’expérimenter dans la classe avant d’en proposer un bilan. Ma réserve tenait au fait que c’était ma première expérience de mise en place du tutorat et que je ne voulais pas bouleverser les habitudes de travail de mes collègues. Je réalise aujourd’hui que j’aurais peut-être dû communiquer à un(e) collègue le nom des élèves concernés par ce dispositif à l’issue du second trimestre, au moins à titre informatif, lors du conseil de classe par exemple. Mais la question de l’appropriation du dispositif par les collègues et l’engagement sur les autres disciplines par les élèves tuteurs ne peut être que suggérée. Aussi, je fais l’hypothèse que la collaboration entre deux collègues, avec toute la richesse que cela pourrait entraîner, donnerait aux élèves un exemple de travail d’échange et permettrait de croiser les regards sur la pratique.
L’enseignant a ainsi pour rôle d’introduire et de garantir le respect des règles de sécurité, d’enrichir au mieux les espaces d’autonomie pour qu’ils profitent à chacun, de transmettre du savoir sans être le seul à pouvoir le faire. Il transforme ainsi la classe en une communauté apprenante où chacun fait de son mieux, qui pour enseigner, qui pour apprendre, sachant que nul ne pourra dispenser l’autre de ses responsabilités. »
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Je fais de la saisie informatique pour payer mes études et je le fais à domicile. Des professionnels qui manquent de temps, ou des étudiants trop chargés, ou des gens qui veulent gagner du temps pour faire quelque chose qui leur plait, comme le sport, voyages, … m’envoient par émail leurs documents MANUSCRITS en les scannant ou si c’est dans ma ville, je me déplace récupérer les copies et je fais le traitement de texte ou saisie de données dans un tableau sur excel. Certains m’envoient par la poste si c’est beaucoup de page. Je demande le paiement après avoir réalisé le travail (de qualité) et ce pour mériter mon salaire. Si vous êtes intéressés, contactez moi à : janakaleh@gmail.com pour plus d’information. Merci bien à vous!
Heureusement, mon mari est du même avis. Mais cette décision me coûte beaucoup. Il faut réapprendre à vivre, littéralement! Je comprends toutes les femmes qui en restant à la maison peuvent sombrer dans la dépression. Il faut apprendre à penser à soi, à trouver des activités pour maintenir le social... ce n'est pas évident! Même après presque 4 ans, je travaille encore à ne pas m'oublier au profit de ma famille!
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