- Consolidation de deux ou plusieurs tableaux (dans le cas où les données se trouvent sur différents tableaux qui ont la même structure) pour avoir un tableau de situation globale. Par exemple, pour une entreprise-mère qui possède des filiales régionales la consolidation permet de regrouper les données des feuilles de calcul sur les dépenses des filiales pour en dégager les dépenses consolidées de l’entreprise-mère
Au final, cela concorde avec tout ce que j’entends autour de moi. Pour avoir rencontré beaucoup de mamans à la maison (lors de mes 2 années passées auprès des Mâtinées Mères-enfants), je confirme que la plupart étaient heureuses de leur congé de maternité tout en doutant fortement que cela leur convienne pendant plusieurs années. Elles avaient besoin de se réaliser aussi « ailleurs ». En dehors de leur couple, de leur ménage et de leur maternité.

L’apprentissage coopératif et le tutorat sont des méthodes pédagogiques assez proches des travaux de groupe en contexte situationnel scolaire et visent à faciliter l’apprentissage des élèves. Dans le premier, l’égalité des compétences est en principe requise pour permettre aux élèves de coopérer et de progresser ; dans le second, c’est la différence de compétences entre un tuteur et son (ou ses) tutoré(s) qui est mise en place. L’asymétrie et la symétrie des compétences sont questionnées dans le contexte du collège dans des travaux de groupe sur des tâches de Français. Les interactions pouvant se mettre en place entre les élèves, l’âge des élèves, le fait qu’ils soient en position d’égalité ou non, les relations découlant des rôles définis ou non, et le type d’activité demandée sont autant de facteurs susceptibles de modifier les résultats des uns et des autres et de pouvoir favoriser leurs apprentissages scolaires. Ainsi, les groupes structurés sur la base de l’asymétrie de compétences peuvent bénéficier d’une plus-value interactive.

44Un autre phénomène apparaît au niveau de la situation tutorale grâce à la mise en place d’une observation évolutive. Suivre les mêmes groupes sur plusieurs séances collectives permet d’évaluer les changements d’attitudes et d’interactions pouvant survenir entre les membres. C’est-à-dire une modification significative dans les positionnements des uns et des autres dans le groupe par rapport aux observations précédemment effectuées. Ainsi, Bouchta tuteur du groupe T10, lors de l’observation de la première séance :

La double nécessité de « prendre le temps » et de construire et consolider un cadre de travail nous amène d’ailleurs à penser que le tutorat gagnerait à être institué dès le début de l’année scolaire, régulièrement et fréquemment, mais aussi sur plusieurs années : un travail mené sur le cycle, ou sur l’ensemble d’une école, assurerait une meilleure formation des élèves au tutorat et ancrerait cette forme de travail comme outil indispensable à la construction des savoirs de tous les élèves.
Cliquer pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour envoyer par email à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquer pour imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre)
13L’apprentissage mutuel issu de la conception de Vygotski a été largement approfondi par Bruner, qui avance que cet apprentissage « crée des conditions favorables à un enseignement pour lui-même... » (Bruner, 1996, p. 38) ; il n’y a pas, en effet, d’enjeu particulier si ce n’est celui d’aider « l’autre à trouver ce qu’il faut faire et comment il faut le faire ». Orientée vers la recherche de situations d’apprentissage favorables à une co-participation des deux membres de la dyade, l’étude de l’apprentissage mutuel libère en quelque sorte les enfants du poids des rôles et se concentre plus spécifiquement sur les régulations interpersonnelles ou les stratégies efficaces en matière d’interactions tutorielles.
Il y a à peine 50 ans, la norme pour les femmes était de rester à la maison afin de s'occuper de leurs enfants ainsi que de toute la logistique domestique (cuisine, ménage, courses, etc.) De nos jours, la très grande majorité des femmes font des études et travaillent avant d'avoir des enfants, puis reprennent leur occupation professionnelle quelques mois (parfois quelques semaines) après la naissance de leur bébé, confiant ce dernier à une garde extérieure. Pourtant, même si elles sont souvent  en marge des valeurs dominantes de la société, certaines mères restent attachées à des valeurs plus traditionnelles et choisissent la fonction de mère au foyer.  Et vous? Êtes-vous faite pour cela?

« Sur les femmes, pèse toujours le soupçon rampant de l’inactivité » (1). Cette suspicion d’oisiveté, héritage de la non-reconnaissance du travail féminin pendant des siècles, frappe particulièrement les femmes au foyer. Pourtant, une étude du Conseil économique, social et environnemental (Cese), présentée fin janvier, montre que beaucoup d’entre elles rêvent d’un emploi. Comme le souligne le document, « il apparaît bien, en effet, que la grande majorité des femmes éloignées du marché du travail le sont à leur corps défendant ». D’après l’Insee, 4,5 millions de femmes de 24 à 65 ans sont recensées comme inactives en 2011. Parmi elles, des « chômeuses de l’ombre », qui cherchent un poste mais sont découragées par leur situation ou indisponibles (lire ci-dessus)… et 2,1 millions de femmes au foyer. 
Si leur nombre a baissé depuis 20 ans, elles étaient 3,5 millions en 1991, en revanche, la proportion des femmes restant à la maison par choix a été divisée par trois, passant de 59 % à 21 %. C’est bien souvent la fin de leur contrat de travail ou un licenciement qui les cloue à domicile.
Ce sont des étudiants inscrits dans la même filière que vous, mais en deuxième ou troisième cycle (c’est-à-dire qu’ils sont au minimum en master 1) et qui ont connu les mêmes galères que vous quelques années auparavant. Qui mieux que vos aînés pour vous faire profiter de leur expérience ? Ils sont volontaires, ont de bons résultats et connaissent toutes les méthodes de travail propres à la fac et peuvent ainsi vous guider dans votre dur labeur personnel. De plus, ils sont en relation avec les professeurs et savent parfaitement ce qu’ils attendent de leurs étudiants. N’hésitez pas à les mettre à contribution et suivez bien leurs conseils, ils sont là pour vous aider !
Une première série de six phrases est donnée, ce qui me permet de repérer huit élèves très à l’aise dans cet exercice. Les élèves travaillent d’abord seuls, puis s’entraident. On fait une correction rapide ensemble. J’annonce ensuite une deuxième série de phrases. Je désigne à la classe les huit élèves que j’ai repérés et qui seront tuteurs d’office, c’est-à-dire immédiatement, sans avoir besoin de refaire l’exercice. Les autres élèves pourront devenir tuteurs à leur tour à la fin de leur travail. Les tuteurs sont à disposition pour aider et pour valider les réponses.
7D’autres dynamiques ont été relevées par Gilly et al. (1988). C’est le cas de la co-construction et de la co-élaboration acquiesçante. La co-construction est définie comme suit : « Le sujet A commence une action ou une phrase, reprise par B, qui poursuit ce qui est commencé ; puis A prend de nouveau le relais et ainsi de suite ». Chacun semble apporter sa contribution à la résolution de la tâche comme l’évoquent Beaudichon et al. (1988). Dans leur définition du mécanisme de co-construction, Gilly et al. (1988) n’écartent pas l’idée que des interventions de l’un puissent perturber à un moment ou à un autre la démarche de l’autre. La co-élaboration acquiesçante est selon nous à rapprocher de l’imitation et de la tutelle si on applique cette grille de comportement à la situation tutorielle – puisqu’à l’origine ce comportement est observé en situation « collaborative ». En effet, d’après Bensalah, Siri et Rivez (2002), deux scénarii peuvent être adossés à la conduite suivante définie par Gilly et al. (1988) :
Assurez-vous de faire des recherches sur les entreprises qui ont des postes à temps partiel pour les mamans qui restent à la maison pour se assurer que les entreprises sont de bonne réputation. Méfiez-vous de petites annonces qui vous demandent de payer des frais pour obtenir un emploi à temps partiel, car ils sont susceptibles d'être des escroqueries. Sauf si vous démarrer votre propre entreprise, ce est gratuit pour obtenir un emploi à temps partiel comme une mère au foyer.

Au mois d’avril, en CM1, la technique opératoire de la division posée est plus ou moins acquise : sa maîtrise est inégale d’un élève à l’autre, quand elle n’est tout bonnement pas connue de certains. Je donne une opération à effectuer et précise : « Quand on a fini, on peut aider ses camarades. » Je ne donne aucune consigne particulière pour l’exercice, ni aucun cadrage pour l’entraide. Lorsqu’un élève a fini ses calculs, il m’appelle pour que je valide le résultat, après quoi il est libre d’aller aider un camarade. Il demande qui a besoin d’aide, ou bien c’est un camarade qui l’appelle, le tout librement. Mais souvent, l’affinité qu’ont certains élèves entre eux passe avant le fait que d’autres camarades ont vraiment besoin d’aide, si bien que je dois parfois intervenir. Dans l’ensemble, les interactions se régulent d’elles-mêmes, dans le calme, et l’exercice est rapidement terminé.


Il existe des sites spécialisés dans les enquêtes payantes et les enquêtes qui vous permettent d’être payé pour participer à des enquêtes en ligne. Les sites de sondage vous envoient périodiquement des sondages auxquels vous pouvez répondre. Chaque sondage auquel vous participez vous permet de gagner de l’argent ou d’échanger des points contre des cadeaux.
O : Et justement, j’avais commencé la primaire (7), tout ça, et c’était toujours eux qui se sont occupés de moi, qui m’ont emmenée, tout ça. Je voyais pas très souvent mes parents, parce qu’ils finissaient un peu tard, tout ça. Et je sais que c’est… D’un côté, quand on est venu ici, ça a été mieux pour moi parce que j’ai pu passer plus de temps avec mes parents. Ma mère, elle a un peu arrêté de travailler au début, mais après, comme j’ai eu un petit frère, elle a plus travaillé depuis. Et là, elle s’occupe toujours de lui. Et…

Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.
44Un autre phénomène apparaît au niveau de la situation tutorale grâce à la mise en place d’une observation évolutive. Suivre les mêmes groupes sur plusieurs séances collectives permet d’évaluer les changements d’attitudes et d’interactions pouvant survenir entre les membres. C’est-à-dire une modification significative dans les positionnements des uns et des autres dans le groupe par rapport aux observations précédemment effectuées. Ainsi, Bouchta tuteur du groupe T10, lors de l’observation de la première séance :
Au mois d’avril, en CM1, la technique opératoire de la division posée est plus ou moins acquise : sa maîtrise est inégale d’un élève à l’autre, quand elle n’est tout bonnement pas connue de certains. Je donne une opération à effectuer et précise : « Quand on a fini, on peut aider ses camarades. » Je ne donne aucune consigne particulière pour l’exercice, ni aucun cadrage pour l’entraide. Lorsqu’un élève a fini ses calculs, il m’appelle pour que je valide le résultat, après quoi il est libre d’aller aider un camarade. Il demande qui a besoin d’aide, ou bien c’est un camarade qui l’appelle, le tout librement. Mais souvent, l’affinité qu’ont certains élèves entre eux passe avant le fait que d’autres camarades ont vraiment besoin d’aide, si bien que je dois parfois intervenir. Dans l’ensemble, les interactions se régulent d’elles-mêmes, dans le calme, et l’exercice est rapidement terminé.

Etre opérateur de saisie de chez soi n'est pas une tâche simple. Il faut pouvoir mériter la confiance des entreprises. Il est donc recommandé d'avoir une rapidité dans l'exécution de votre mission. En effet, le plus souvent, les entreprises ont besoin d'une personne dynamique, compétente pouvant leur livrer le travail de qualité le plus rapidement possible.


Charles Long, auteur de How to Survive Without a Salary (Firefly Books, 1998), affirme que si l’argent est la seule chose qui vous empêche de faire ce que vous souhaitez faire, vous devriez évaluer ce qu’il vous en coûte réellement pour travailler. Si vous tenez compte des crédits pour taxe perdus, des frais de garderie, des coûts de déplacement pour vous rendre au travail et en revenir, de l’impôt sur le revenu supplémentaire, de ce qu’il en coûte pour maintenir une garde-robe adéquate, et des repas que vous devez prendre à l’extérieur à l’occasion, vous n’y gagnez probablement pas beaucoup à travailler, à moins que votre salaire soit relativement élevé.


Une autre question est celle de la continuité dans le temps de ce type de travail de coopération. Si des élèves ont été initiés au tutorat pendant une première année, comment rendre la formation pérenne les années suivantes ? Comment inviter les collègues à entrer dans ce dispositif lorsqu’on sait que cela peut bouleverser leurs pratiques pédagogiques ? L’investissement s’appuie également sur le volontariat des enseignants. Le dernier mot du titre de la conférence de Sylvain Connac, « coopérer entre élèves pour apprendre et collaborer entre adultes solidaires », donne l’une des conditions pour assurer cette continuité.

23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
Il est 8 heures. Vous essayez désespérément d’« emballer » vos enfants encore à moitié endormis dans leur habit de neige pour les conduire à la garderie. Votre petit dernier ne trouve pas son nounours et votre fille n’arrive absolument pas à coiffer sa chevelure rebelle. Les plats du déjeuner traînent encore sur la table et y seront toujours à votre retour du travail en fin de journée alors que vous aurez à vous lancer dans la préparation du souper.
je souhaite trouver une activité rémunératrice à réaliser chez moi. je possède un n° de SIRET sous l’activité d’assistante de gestion mais ne sais pas comment trouver des clients. Sinon j’aimerais aider les entreprises et les particulier autour de moi. Je recherche à connaitre les demande de chacun. Je peux faire du démarchage dans les entreprises mais ne souhaite pas déranger les particuliers quand ils sont chez eux. Je ne me suis pas encore fais de site. Auriez vous des idées à me soumettre, Mr JULIEN, svp?
×