42Au niveau de la situation coopérative, on peut observer des élèves en retrait, tous du genre masculin et n’accusant pas de progrès. Ils ne semblent pas observateurs ou imitateurs, se désintéressent du travail, et sont repérés dans les groupes où se trouvent des élèves leaders prenant l’ascendant sur leurs pairs. Ainsi, ce qui paraît profitable dans le cas du tutorat, à savoir l’imitation et la passivité sous l’égide d’un pair plus directif, semble devenir un handicap quand les rôles ne sont pas définis dans une structure non hiérarchique.
- Vous ne voulez pas de certains travaux et décidez d'opter pour le type de travaux supplémentaires du type suivant, c'est possible dans certains cas mais vous préciserez exactement votre besoin, en tout cas nous pourrions discuter des possibilités avant que vous passiez commande (exemple de possibilité: vous voulez qu'après la saisie des données brutes je fasse immédiatement la conception d'un certain tableau d'analyse à partir de l'outil "tableau croisé dynamique" dans le type de travaux 3)
L’apprentissage coopératif et le tutorat sont des méthodes pédagogiques assez proches des travaux de groupe en contexte situationnel scolaire et visent à faciliter l’apprentissage des élèves. Dans le premier, l’égalité des compétences est en principe requise pour permettre aux élèves de coopérer et de progresser ; dans le second, c’est la différence de compétences entre un tuteur et son (ou ses) tutoré(s) qui est mise en place. L’asymétrie et la symétrie des compétences sont questionnées dans le contexte du collège dans des travaux de groupe sur des tâches de Français. Les interactions pouvant se mettre en place entre les élèves, l’âge des élèves, le fait qu’ils soient en position d’égalité ou non, les relations découlant des rôles définis ou non, et le type d’activité demandée sont autant de facteurs susceptibles de modifier les résultats des uns et des autres et de pouvoir favoriser leurs apprentissages scolaires. Ainsi, les groupes structurés sur la base de l’asymétrie de compétences peuvent bénéficier d’une plus-value interactive.

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16Ces indicateurs nous fournissent des éléments précieux qui nous montrent qu’une plus grande densité des conduites tutorielles peut être obtenue en jouant sur des facteurs somme toute plutôt aisés à réunir. Toutefois, ces conduites sont associées à d’autres conduites comme les collaborations entre partenaires abordées plus haut ou le travail individuel dont il est finalement difficile de départager l’influence respective dans les performances issues de la situation tutorielle. Menées dans le cadre de travaux expérimentaux portant sur l’étude 1) de facteurs spécifiques et leurs effets sur la situation d’apprentissage, et 2) d’expériences pédagogiques se situant au cœur d’un dispositif pédagogique, un certain nombre d’études nous apportent cependant un éclairage pertinent sur les bénéfices apportés à l’issue de la situation tutorielle.


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- Vous ne voulez pas de certains travaux et décidez d'opter pour le type de travaux supplémentaires du type suivant, c'est possible dans certains cas mais vous préciserez exactement votre besoin, en tout cas nous pourrions discuter des possibilités avant que vous passiez commande (exemple de possibilité: vous voulez qu'après la saisie des données brutes je fasse immédiatement la conception d'un certain tableau d'analyse à partir de l'outil "tableau croisé dynamique" dans le type de travaux 3)
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
J’ai soumis ces propositions de remaniement à Sylvain Connac qui précise que les dispositifs de tutorat gagnent à être simples. La mise en place du tutorat ne doit être ni chronophage, ni compliquée, ni lourde, pour l’élève comme pour l’enseignant. J’ai alors revu ces propositions en éliminant l’idée d’une affiche pour celle d’une boîte à message pour assurer une certaine discrétion :
23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
"Ça fait deux ans que je cherche. Niveau moral, il y a des hauts et des bas... En ce moment, ce n'est pas évident. C'est les vacances, mais je n'ai pas d'argent et je ne peux pas partir. Sans un bon CV et une bonne lettre de motivation, vous ne décrochez aucun entretien. Les entreprises sont dures en affaires quand il s'agit d'employer des jeunes. Du coup, on a l'impression qu'on ne sert à rien. A la maison, nous sommes quatre frères et soeurs. Deux ont du boulot, deux n'ont rien. C'est tout dire... Mais je ne me décourage pas. Faut toujours garder espoir."
La réflexion reste également à poursuivre autour de la gestion des ressources matérielles par les tuteurs et les tutorés (aides diverses : cours, exercices types, ressources numériques, affichages…). De plus, initier tous les élèves, futurs tuteurs ou tutorés, à poser des questions claires et explicites pour que leurs demandes d’aide soient les plus efficaces possible serait nécessaire afin qu’ils abandonnent la formulation « je n’ai pas compris » au profit d’une question précise.
Les réponses apportées aux questions que j’ai posées au groupe des cinq futurs tuteurs (voir le questionnaire [document Word, environ 114 ko] d’aide entre élèves et un exemple de questionnaire rempli [PDF, environ 1,6 Mo]) ont été récapitulées dans un document de synthèse sur l’aide (document Word, environ 44 ko) ; ces réponses m’ont permis de faire émerger d’autres questions. Elles allaient dans deux sens différents.
À la naissance de son quatrième enfant, Caroline, trentenaire dynamique et directrice d’agence bancaire, s’est résolue à prendre un congé parental total : « Si j’en avais eu la possibilité, j’aurais repris à temps partiel. Mais ce n’était pas la volonté de mon employeur. Pour mon troisième, j’avais pris un congé parental à mi-temps et rien n’avait été fait pour m’arranger. Je travaillais le matin, du lundi au vendredi, alors que j’aurais pu concentrer mon activité sur trois jours ! Mes enfants allaient à l’école juste à côté de mon boulot, je finissais à midi et je devais attendre jusqu’à 16 heures pour aller les chercher. On m’avait fait remarquer que je devais déjà être contente d’avoir obtenu ce mi-temps, même si c’est une obligation légale ! » Dégoûtée, elle met son congé à profit pour trouver un nouveau poste.
Parmi les orientations possibles, le choix du tutorat entre élèves s’est rapidement imposé. Cette pratique apparaissait comme la plus accessible (donc plus rassurante), mais aussi riche de possibilités dans nos classes caractérisées par une très forte hétérogénéité (des attitudes en classe, des résultats scolaires, de l’autonomie, etc.). Nous avons supposé que, dans un tel contexte, deux élèves de niveaux différents, ciblés à partir des observations de l’enseignant, pourraient s’enrichir mutuellement dans une forme de travail sans doute plus motivante pour eux. D’ailleurs, nous avions déjà tous plus ou moins mis en place cette modalité de travail. Nous nous demandions juste comment aller plus loin, c’est-à-dire comment passer d’une approche intuitive et informelle du tutorat à une approche plus formalisée, plus experte.
Restez à la maison d'emplois ne sont pas pour tout le monde. Certains emplois exigent plus d'interaction au jour le jour avec les collègues et avec le public. Un séjour au travailleur à domicile doit être le souci du détail et l'auto motivé. Il ou elle doit être en mesure d'atteindre les objectifs et de faire délais sans la surveillance d'un superviseur. Hemust ont aussi de grandes compétences de communication afin qu'il puisse travailler à la maison sans avoir l'air absentes de leur travail.
1Classiquement dévolu au milieu de la formation professionnelle par alternance, le tutorat apparaît aujourd’hui au centre de divers dispositifs développés dans le cadre de la lutte contre les inégalités de réussite scolaire. Les contrats « ambition – réussite » initiés dans le cadre des réseaux d’éducation prioritaire prévoient ainsi le développement de situations tutorielles entre lycéens et étudiants. La généralisation de la scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap, préconisée dans le cadre de la nouvelle loi de 2005, constitue un autre domaine également propice au développement de nombreuses situations d’entraide entre élèves. Loin de se limiter aux niveaux les plus élevés de la scolarité ou au champ du handicap, ce type de situation pédagogique est également envisagé comme moyen « d’instaurer des habitudes d’activités autonomes dans différents domaines » et ce dès l’école maternelle (cf. les instructions officielles de 2002).
Il peut sembler difficile, après avoir connu une certaine indépendance financière, de vous sentir « entretenue » par votre conjoint et de devoir systématiquement lui demander de l'argent pour acheter ce qui vous tente (pour vous, ou les enfants, ou la maison). Il est absolument nécessaire d'aborder ce sujet avec votre amoureux avant de vous lancer.

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Je suis tellement heureuse d'avoir lue votre article, il ne fait que renforcer mon opinion face a la "job" de maman. Je suis moi-meme mere d'une fillette de 2 ans, et je ne cesse de dire a mon conjoint que j'adorerais retourner travailler a temps partiel, histoire de faire un peu d'argent de poche, sortir et socialiser avec les autres, mais malheureusement il ne partage pas la meme idee que moi, il dit que nous n'avons pas fait un enfant pour le faire elever par les autres ...)

15Du côté des observations recueillies dans des situations plus standardisées, plusieurs facteurs, dont nous donnerons quelques exemples sans prétendre à l’exhaustivité, sont identifiés comme influençant directement la fréquence des conduites tutorielles. C’est le cas du type de consigne, du degré de familiarité ainsi que des caractéristiques des partenaires de la dyade (Bensalah, 2003) ou encore du degré de maîtrise de la tâche par le tuteur chez des enfants scolarisés. Lorsque la consigne donnée aux enfants permet l’établissement des rôles de tuteur et de novice (avec consigne versus sans consigne ou une consigne de collaboration), les conduites tutorielles sont manifestement convoquées. C’est le cas, par exemple, dans une tâche de classification chez des enfants de 5-6 ans (Fraysse, 1991) et dans une tâche de logique (recherche de toutes les manières possibles de placer quatre jetons de quatre couleurs différentes) avec des enfants de 9ans et 4mois à 10ans et 6mois (Berzin, Cauzinille-Marmèche & Winnykamen, 1996). Le degré d’affinité ou de familiarité entre les membres de la dyade a également un effet spécifique sur les conduites des enfants. Dans l’étude de Foot et Barron (1990), les tuteurs amis1 âgés en moyenne de 8ans et 8mois donnent davantage d’informations et questionnent plus fréquemment leurs partenaires novices que les tuteurs non-amis dans une tâche où ils devaient transmettre aux novices les règles relatives au code de la ville à partir d’images. Dans l’étude de Bensalah (1995), les novices amis2 de 9ans et 6 mois présentaient une activité plus importante au regard de la réalisation d’un puzzle à trois dimensions que les enfants ne présentant pas d’attraction mutuelle. Dans ces conditions, c’est à la fois la nature et la fréquence des conduites tutorielles qui sont affectées. Par ailleurs, les travaux de Verba et Winnykamen (1988, 1992) ont montré que, lorsque des caractéristiques renforcent l’asymétrie (par exemple l’âge ou le niveau scolaire3), les conduites tutorielles sont plus fréquentes. C’est également le cas lorsque les tuteurs de 9 et 11 ans présentent un score élevé dans la maîtrise de la tâche de catégorisation de photos d’animaux (Foot & Morgan, 1988). En effet, ils informaient davantage les novices de 9 ans qui à leur tour utilisaient plus souvent le matériel, attitude encouragée en retour par les tuteurs.
6L’apprentissage coopératif se rapproche des travaux de groupe habituels en contexte situationnel scolaire, avec cette fois, des rôles non déterminés. Sa spécificité se situe dans le fait que l’apprentissage et les progrès de tous les membres du groupe sont visés, et que la participation de tous est nécessaire. Aux États-Unis la coopération recherchée entre les membres du groupe est associée à la compétition entre les différents groupes (Slavin, 1995). Cette forme particulière de travail collectif s’appuie sur une coopération intragroupale et une compétition extragroupale. Plusieurs autres formes d’apprentissage coopératif existent, comme la méthode jigsaw ou coopération en puzzle, dans laquelle chacun des membres d’un groupe étudie une partie d’un sujet puis l’enseigne aux autres. Cela offre l’avantage d’une large vision du sujet à tout le groupe, mais chaque membre ne connaît parfaitement que la partie qu’il aura étudiée.

Entretenir un blogue et rester actif sur les médias sociaux sont d’excellents moyens d’échanger avec d’autres pères à la maison et même d’établir de nouveaux contacts. La pire chose est de vous sentir isolé; en vous joignant à des équipes de garderie constituées d’autres pères à la maison ou encore d’autres parents en général, vous aurez vraiment l’impression de former un réseau, même si vous avez l’impression de changer des couches à longueur de journée!

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