Bonjour, le poste de saisie de données me correspond très bien et je suis très intéressé. Pour l'informatique je pratique depuis plus de 10 ans les systèmes d'exploitation comme Word, Excel & Access. Je suis à présent à prendre le poste proposé. Je reste à votre disposition pour tout renseignement. Veuillez agréer madame, monsieur mes meilleures salutations.
Je fais de la saisie informatique pour payer mes études et je le fais à domicile. Des professionnels qui manquent de temps, ou des étudiants trop chargés, ou des gens qui veulent gagner du temps pour faire quelque chose qui leur plait, comme le sport, voyages, … m’envoient par émail leurs documents MANUSCRITS en les scannant ou si c’est dans ma ville, je me déplace récupérer les copies et je fais le traitement de texte ou saisie de données dans un tableau sur excel. Certains m’envoient par la poste si c’est beaucoup de page. Je demande le paiement après avoir réalisé le travail (de qualité) et ce pour mériter mon salaire. Si vous êtes intéressés, contactez moi à : janakaleh@gmail.com pour plus d’information. Merci bien à vous!
N'oublions pas que les travailleuses à temps partiel cotisent moins pour leur pension et renforcent les inégalités hommes femmes du point de vue carrière, salaire et montant de leur pension à l'âge de la retraite. Du moins c'est le cas en Belgique. Si c'est pour passer du temps qualitatif (vacances etc) et pas pour faire les lessives et préparer le repas, pourquoi pas, mais cela mérite réflexion...
Etant étudiante, je recherche un travail pour financer mes études. Je suis très intéressée par le travail que vous proposez. Je suis de Suisse, J'ai un CFC d'assistante en pharmacie et je fais actuellement une maturité professionnelle dans la santé et le social. Je suis disponible tous les soirs de la semaine et voudrais savoir si une place est disponible ?
Nous avons rencontré d’autres difficultés, notamment dans l’élaboration du cadre de travail : à quel moment de la journée, de la semaine, dans quel espace, avec quelles possibilités de circulation ? Quel matériel mettre à disposition et selon quelle(s) modalité(s) ? Il est aussi peu évident de choisir des activités pertinentes, c’est-à-dire des exercices ou des tâches mobilisant des compétences dont la maîtrise sera inégale d’un élève à l’autre, créant ainsi une asymétrie propice au travail en tutorat.
Bien sûr, c'est le premier point à prendre en compte si vous souhaitez cesser de travailler pour vous consacrer à l'éducation de vos enfants. Certaines caressent peut-être secrètement ce souhait au fond d'elle-même, mais se refusent à le mettre en pratique, car elles craignent de passer par des moments trop difficiles sur le plan matériel. Il est clair qu'un salaire de moins dans une famille, ça laisse un trou...
59L’intérêt cognitif pour des élèves à travailler en groupe est ici repensé en termes de formes à donner à ce travail collectif. Suivant le but et les objectifs que l’enseignant se fixe, il peut opter pour l’une ou l’autre situation. S’il vise des progrès rapides dans les apprentissages, le tutorat intraclasse semble être la méthode la plus bénéfique pour les tutorés qui vont s’enrichir des compétences du tuteur. S’il vise des progrès relationnels, en vue d’améliorer les relations entre élèves, l’apprentissage coopératif est cette fois plus favorisant. À condition toutefois de respecter :
26À la différence des travaux de laboratoire principalement centrés, nous l’avons vu, sur les dimensions cognitives impliquées tant dans l’exercice de la tutelle que dans les bénéfices qui en découlent, le recours au tutorat en situation scolaire a donné lieu à d’autres types d’analyse. Nous aborderons en premier lieu les plus anciennes d’entre elles, conduites dans le cadre d’une approche psychosociale des « effets d’attente », et qui soulignent des effets qui semblent se manifester principalement au niveau du contexte scolaire (Berzin, 2000). D’autres travaux beaucoup plus récents, principalement anglo-saxons, et développés dans le cadre de l’apprentissage coopératif, posent la question de l’amélioration de l’efficacité de ces interactions en envisageant notamment quelle peut être la contribution de l’adulte dans l’amélioration de cette efficacité.

25La modélisation de dialogues tutoriels. Ce courant d’investigation est consacré à la modélisation du dialogue entre un élève avancé et un autre moins avancé en fonction des performances de ce dernier. Ces travaux sont issus de différents champs conceptuels relevant de la psychologie cognitive et sociale, de l’étude des processus du discours, de l’intelligence artificielle, de la linguistique computationnelle4, des statistiques et de l’éducation. Graesser, Lang et Roberts (1991) se sont ainsi consacrés à la modélisation des dialogues basés sur le jugement de qualité des questions et réponses de collégiens à propos de petites histoires dont ils avaient pris connaissance au préalable. L’étude de Graesser, Wiemer-Hastings, Wiemer-Hastings et Kreuz (1999) en constitue le travail le plus abouti. Il consiste en un programme appelé AutoTutor qui simule le discours et les stratégies pédagogiques, dans le domaine de l’informatique, d’un tuteur humain tout venant ayant pour fonction d’aider les élèves du collège dans cet apprentissage. Les auteurs ont conçu ce programme en partant du constat que, malgré des connaissances modestes des tuteurs en informatique, ils étaient efficaces auprès des élèves moins avancés. Ce constat en partie soutenu par des travaux synthétisés par Cohen, Kulik et Kulik (1982) a fortement motivé la constitution de ce programme. Il a notamment pu être implémenté à partir de données recueillies dans plusieurs travaux, notamment ceux de Person, Graesser, Mogliano et Kreuz (1994), qui ont ainsi étudié les liens entre la nature des questions et des réponses de 44 dyades d’élèves et les performances des moins avancés. Ils mettaient en évidence que la qualité des réponses des élèves avancés constituait un indicateur important permettant d’inférer la compréhension de l’élève moins avancé. En revanche, les questions : « Tu comprends ? » adressées aux moins avancés étaient équivoques au regard de la compréhension de ces élèves. 100 heures de discours (sur une dizaine d’années) portant sur des dialogues tutoriels ont été implémentées au programme. Elles étaient issues du domaine de la psychologie (cours de méthodologie et de statistique pour étudiants) et des cours d’algèbre d’élèves de lycée. L’objectif de ce programme (AutoTutor) était d’assister directement les élèves dans ces différents domaines. L’étude des dialogues entre l’AutoTutor et l’élève a montré une lente convergence des partis vers une signification partagée des connaissances durant les séances de tutorat. Il arrivait néanmoins que la différence de connaissances soit trop grande entre l’AutoTutor et l’élève, ce qui créait une incompréhension inévitable. Ceci n’est pas sans rappeler les conditions d’un possible apprentissage selon Vygotski (cf. la zone de développement proche). Les analyses indiquent également que l’AutoTutor a rarement une conduite de démonstration et que, d’une manière générale, il n’élabore pas spontanément de stratégies élaborées. En outre, il possède une mesure approximative des connaissances actuelles de l’élève. En revanche, il apparaît que les stratégies tutorielles qui consistent à assister l’apprenant dans l’élaboration de ses explications et de ses modèles mentaux de la tâche constituent une caractéristique importante du tutorat.


Pour résumer, j’ai donc ciblé cinq élèves comme étant futurs tuteurs sur la base de certains critères (comme la relation de confiance entre élèves et enseignant, ou encore le niveau des compétences du tuteur). Leur tutoré était également défini sur la base de ses résultats scolaires. Cependant, je réalise que ce dispositif a ses limites puisque les tutorés conservent l’étiquette de ceux qui sont aidés et qu’on leur ôte la possibilité d’aider. Comme le souligne Sylvain Connac : « Le tutorat a besoin d’un principe de réciprocité : personne n’est systématiquement tuteur ou tutoré. » Il rappelle à ce sujet les travaux de Claire Héber-Suffrin (PDF, environ 120 ko). En effet, cela permet de ne pas enfermer les élèves dans des rôles assignés. Je pourrais faire l’hypothèse que le tuteur comprendrait mieux ce que signifie être tutoré s’il a également vécu cette expérience. Sylvain Connac ajoute en outre que ce dispositif court le risque d’exacerber les inégalités, car, au bout du compte, les « bons élèves » profiteraient davantage du dispositif puisqu’ils renforceraient leur niveau d’acquisition de compétences.
Je suis étudiant et je fais de la saisie informatique: Saisie de données : saisie kilométrique (vitesse de saisie > 8000s/h), traitement de texte ou saisie de données dans un tableau sur excel , saisie BD, numérisation etc. J’ai des connaissances en SIG (Système d’Information Géographique), je maîtrise les logiciels bureautique : Word, Excel, Power Point. Je suis ouvert a toute proposition. Si vous êtes intéressés, contactez moi à : nesstor2015@gmail.com pour plus d’information. Travail soigné et de qualité, merci bien à vous!

Une tâche scolaire, ici la résolution d’un problème mathématique (document Word, environ 13 ko), est le support de cette forme de travail. Je l’ai choisie, et selon un critère essentiel : il fallait un niveau de difficulté correctement dosé pour que tous les élèves puissent s’autoriser à se mettre au travail, qu’ensuite seule une partie d’entre eux parvienne à une résolution complète. C’est cette hétérogénéité dans la réussite qui permet de faire ensuite appel au tutorat comme dispositif adéquat au blocage de certains élèves ; dans ce contexte, en effet, des élèves experts pourront naturellement apporter leur aide aux élèves en difficulté.


Créer un blogue est une excellente façon de lancer la carrière d’un pigiste et de vous démarquer sur l’Internet. Le blogue vous permet également de mettre à profit votre esprit créatif et de dénicher un auditoire. Que vous écriviez sur votre vie comme papa à la maison, sur vos inspirations quotidiennes ou encore sur votre passe-temps, vous trouverez un auditoire pour tout!
5Nous venons de le voir, le rôle de la dimension sociale dans la perspective vygotskienne, contrairement à ce qu’il en est dans le cadre du modèle piagétien, est central dans le développement du sujet. Les prolongements européens de cette perspective n’en sont pas moins à l’origine de l’identification d’autres formes de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Envisagés par l’école de Genève (Perret-Clermont, 1979/1996 ; Doise & Mugny, 1981) sous la forme exclusive d’un conflit socio-cognitif dans lequel les enfants acceptent de confronter leurs points de vue et de rechercher une solution cognitive satisfaisant les deux parties, les mécanismes peuvent aussi prendre la forme d’une simple coopération dans laquelle les apports des partenaires sont complémentaires.
Sur pôle emploi aucune annonce de travail a domicile, j’ai même demandé en agence. On m a répondu que cela n’existait pas. Je cherche en vain et je ne trouve pas… Que ce soit du petit conditionnement, de la mise sous pli, de la téléprospection… Enfin tout ce qui permet d’avoir un salaire déclaré… et possible sans qualification particulière…le bon coin, indeed il n y a pas non plus… Donc si vous avez de vrais pistes car ma perte de temps avec des arnaques c’est terrible n’hésitez pas. Merci
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