Avant de passer à la phase 2 de la séance, j’arrête le travail quelques minutes et reviens à un temps collectif pour passer de nouvelles consignes : je désigne des élèves tuteurs et les fais reconnaître par les autres. Ceux-ci pourront maintenant poursuivre seuls leur travail s’ils sont déjà engagés dans une procédure de résolution, ou faire appel aux élèves tuteurs.
19Les élèves n’ont pas le choix de leurs partenaires, malgré l’efficacité des groupes affines plus actifs et plus constructifs (Baudrit, 2005). Comme l’annonce Moscovici (1998, p. 18), c’est la situation de recherche qui « […] vise à provoquer une série de réactions dans des conditions fixées à l’avance […] ». L’hypothèse définit à la fois ces conditions et la série des réactions attendues. Il semble cependant important de ne pas constituer de groupes avec des personnalités en conflit. Avant la première séance, les élèves notent sur des mini-questionnaires non divulgués, les noms de trois de leurs camarades de classe qu’ils souhaitent avoir dans leur groupe ; et les noms de trois de leurs camarades avec qui ils ne veulent absolument pas être. Les sociomatrices, puis les sociogrammes construits avec ces données permettent de mettre à jour les rejets de certains élèves. Les groupes sont donc constitués tout d’abord en fonction des exigences de la recherche, puis du respect des non-affinités affichées de certains élèves. La visée est davantage de provoquer des confrontations sociocognitives pouvant être source de progrès, que des conflits de personnes pouvant entraver les éventuels progrès. Les tuteurs sont présentés aux tutorés comme des experts pouvant les aider à réaliser les exercices. Ils sont là pour guider, remotiver, réexpliquer, montrer comment chercher les informations dans les textes. Les rôles des uns et des autres sont clairement définis.
28Les observations réalisées dans le cadre de ces expériences pédagogiques, développées à grande échelle, font état d’une activité soutenue des deux partenaires qui apparaît en complet contraste avec la situation de classe. Sur le plan des conduites, on constate que la majeure partie des comportements non verbaux du tuteur est de nature à inciter et soutenir le partenaire. Si les tuteurs corrigent peu leur partenaire, ils le questionnent souvent, aident à faire découvrir l’erreur, le dirigent vers des aspects du matériel. Les renforcements positifs se révèlent beaucoup plus fréquents que les renforcements négatifs et en plus grand nombre que chez les enseignants. L’aide des tuteurs apporterait donc réflexion, information, auto-évaluation, dédramatisation de l’erreur. On relève en outre une progression plus importante en lecture chez les novices bénéficiant du tutorat entre enfants que chez ceux qui reçoivent un enseignement traditionnel, sans toutefois atteindre un niveau optimal.
Pour rien au monde, Laetitia, 
37 ans, bouillante restauratrice et comédienne, n’aurait cessé ses activités. Mais elle découvre, à l’arrivée de sa fille, qu’il va être très compliqué de gérer des horaires de travail décalés et la garde de la petite. « Naïvement, nous pensions y arriver mieux que nos potes, mais pas du tout ! Nous n’avons pas eu de place en crèche. Nous vivons tous les trois avec 2 000 euros. Et il aurait fallu payer une nounou la journée et une autre le soir, soit 1 500 euros par mois, ou la mettre dans une crèche privée ? » s’étrangle-t-elle. La mort dans l’âme, Laetitia lâche les castings et jette son tablier pour s’occuper de sa fille : « J’ai commencé à plonger. J’aime mon enfant, mais ce n’est pas mon truc de rester avec elle en permanence, mon métier est trop important. Durant cette période, je m’engueulais souvent avec mon mec, je lui reprochais d’avoir pu conserver son travail, lui. » Au bout de huit mois, elle obtient finalement de confier sa fille trois jours par semaine à une halte-garderie. Voyant son état de détresse, la directrice de la structure consent à déroger à la règle et accepte de l’accueillir cinq jours sur sept. Laetitia respire : « Je suis dix fois plus détendue, j’apprécie d’aller la chercher. Je trouve hallucinant que la société n’aide pas plus les mères, les laisse au bout du rouleau, sans place de crèche, sans aucune solution de repli. »
10Il a été constaté (Peyrat, 2003) que la coopération ne s’installe pas d’emblée, naturellement. Elle repose sur une solidarité concrète entre des individus, n’étant pas présente a priori dans un groupe. Les élèves se connaissent plus ou moins à l’extérieur de la classe mais n’y travaillent pas forcément ensemble, dans un même but et vers un même objectif. Considérer la coopération comme une valeur en soi, un exemple de relations humaines, un mode d’enseignements et d’apprentissages riches pouvant agrandir le répertoire des stratégies que possède l’enseignant et qu’il manie avec succès, c’est percevoir le travail des élèves sous un angle différent. C’est aussi créer des situations d’apprentissage où les élèves peuvent verbaliser, analyser, évaluer, préciser leur pensée, discuter, écouter et ne plus seulement être passifs devant le savoir qui leur est dispensé. Cette façon de procéder peut permettre d’exploiter davantage l’environnement humain disponible à travers la diversité présente dans les classes.
Avant d’instituer le tutorat dans ma classe (un cours double CE2-CM1), j’ai voulu réaliser quelques tentatives, à savoir des séances de français et de mathématiques durant lesquelles les élèves auraient la possibilité de s’entraider, mais sans plus de précisions de ma part. J’espérais de cette première étape des observations, des remarques, des questionnements, des commentaires d’élèves, autant de matériaux qui me permettraient ensuite d’élaborer un cadre de travail plus solide. J’ai appelé ces séances de lancement « essais ». Le mot « tutorat » n’a été introduit qu’au troisième essai. Les élèves avaient alors suffisamment de vécu pour cerner le concept, sans être encore en mesure de le définir clairement.
Madame, Monsieur Etant actuellement à la recherche d’un emploi, je me permets de vous proposer ma candidature En effet, mon profil correspond à la description recherchée Je suis disponible pour travailler à distance puisque je vis en Espagne si cela est possible pour vous ? Je reste une candidate autonome, sérieuse et dynamique ayant acquis une large expérience sédentaire Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires Veuillez agréer mes cordiales salutations et dans l’attente de votre réponse. Bien cordialement.
Toutefois, l’autonomie des aidants est relative, d’abord parce que, peu sûrs d’eux-mêmes et de ce qu’ils proposent, ils cherchent auprès de moi la validation des résultats, ensuite parce que l’explication de l’énoncé et de la procédure de résolution restent des tâches complexes, même avec la fiche méthodologique. D’ailleurs, à l’usage, la pertinence de cette fiche me paraît relative, car elle est peut-être trop dense, et sûrement trop directive.
Vous avez des données brutes sur un support quelconque tel que copie scannée, fichier sous divers formats (tableur, texte, pdf, image...) et avez bien sûr une idée de ce que vous voulez en obtenir : cela peut être avoir simplement les données brutes saisies sur tableau Excel avec mise en forme sommaire et vous en restez là (quoique les données brutes sont souvent difficiles sinon impossible à exploiter du tout); ou bien obtenir des données saisies convenablement mises en forme et ayant subi des traitements par le biais de formules et de divers outils (mise en forme conditionnelle, calculs , tri, filtre, tableaux croisés dynamiques, graphiques, macros…) pour pouvoir être exploitées comme vous le souhaitez, car Excel ne sert pas qu’à faire des tableaux, c’est aussi un outil puissant de traitement et d’analyse des données.
Un assistant virtuel est une personne qui livrera ses services à une entreprise ou un individu. Elle est disponible pour son employeur en ligne, et elle fera toutes les tâches qui lui sont assignées: il s’agit aussi de trouver un appartement que de trouver la meilleure offre pour un voyage ou même de rappeler à l’employeur ce qu’il doit faire. Dans certains cas, de bonnes compétences en informatique sont nécessaires, ainsi que des compétences en communication écrite et écrite ainsi qu’une connaissance du monde des affaires actuel lorsque l’employeur est une entreprise.

22Un progrès représente une différence positive entre la note obtenue à l’exercice intermédiaire et celle de l’exercice initial. Les différences négatives ou nulles obtenues dans les mêmes conditions ont été regroupées dans les non-progrès. La p-value calculée selon le test paramétrique t, est inférieure au niveau de signification alpha = 0,05. Il existe donc un lien significatif entre le travail de groupe en situation tutorale ou coopérative, et les progrès des élèves de ces groupes. Cette interprétation est confirmée par les résultats du test non paramétrique de Mann-Whitney (p-value = 0,006 < 0,05). Ainsi, le fait de travailler au niveau d’une situation tutorale semble davantage favoriser les apprentissages des tutorés, que les membres des groupes au niveau de la situation coopérative.
56Cet apprentissage collaboratif peut s’apparenter au strict échange d’informations dont parlent Beaudichon, Verba et Winnykamen (1988). C’est alors plutôt un conflit de centration entre partenaires, où ils échangent, sans forcément entrer en conflit. Chacun avance une information recueillie de manière autonome ou supposée telle, la soumettant ainsi aux partenaires et vérifiant que cette information est la même chez les autres. Ce n’est alors plus véritablement un conflit sociocognitif, mais une sorte de guidage réciproque coopératif (ibid., p. 136). Les observations et les résultats des sujets concernés, montrent cependant que ce conflit de centration n’est pas plus bénéfique aux progrès des élèves que le conflit sociocognitif.
Je suis maman à la maison depuis un peu plus de 3 ans. J'ai laissé tomber une belle carrière, des sous d'extras qui étaient bienvenus et tout le côté social du travail pour être avec mes enfants. J'en ai 3 : 3ans 1/2, 2ans 1/2 et 8 mois. Au début, j'ai trouvé cela vraiment difficile parce que j'étais habituée à ne faire du social qu'en travaillant. Tout était réglé en fonction des longues heures de travail que j'avais. J'étais très heureuse, mais avec les enfants, je ne pouvais pas continuer au même rythme. Je me suis dit: À quoi bon rusher avec la routine travail-garderie-maison alors que je veux une famille et en profiter? 

L’apprentissage coopératif et le tutorat sont des méthodes pédagogiques assez proches des travaux de groupe en contexte situationnel scolaire et visent à faciliter l’apprentissage des élèves. Dans le premier, l’égalité des compétences est en principe requise pour permettre aux élèves de coopérer et de progresser ; dans le second, c’est la différence de compétences entre un tuteur et son (ou ses) tutoré(s) qui est mise en place. L’asymétrie et la symétrie des compétences sont questionnées dans le contexte du collège dans des travaux de groupe sur des tâches de Français. Les interactions pouvant se mettre en place entre les élèves, l’âge des élèves, le fait qu’ils soient en position d’égalité ou non, les relations découlant des rôles définis ou non, et le type d’activité demandée sont autant de facteurs susceptibles de modifier les résultats des uns et des autres et de pouvoir favoriser leurs apprentissages scolaires. Ainsi, les groupes structurés sur la base de l’asymétrie de compétences peuvent bénéficier d’une plus-value interactive.
Ne faites pas les tâches personnelles au cours des heures de travail. Étant donné que vous êtes chez vous, vous pourriez être tenté de faire quelques travaux domestiques ou même de vous occuper de vos enfants pendant vos heures de travail. Il s’agit là d’une mauvaise habitude, car cela peut gravement diminuer votre productivité au cours de la journée de travail. En plus, cela augmentera votre stress, car vous aurez la sensation de traiter des affaires personnelles et professionnelles au même moment[6].
18L’objectif est d’inciter les élèves à échanger leurs points de vue, de mettre en commun leurs connaissances et leur façon de chercher les réponses. Les questions posées sont donc ouvertes, fermées ou semi-ouvertes. Par exemple, pour l’exercice collectif trois portant sur un extrait du Petit Nicolas, la question « qui est désigné par le pronom je, ligne 1 ? » vise directement à chercher la réponse dans le texte. Une autre question nécessite de faire appel à des apports personnels : « qu’est-ce qu’une vaccination ? », la réponse n’étant pas dans le texte. Puis une suivante incite une lecture spécifique du document en rassemblant plusieurs éléments fournis par le texte : « quels âges avaient les auteurs quand ils ont écrit l’histoire ? » Cela pour inciter à la réflexion, permettre les discussions vers l’obligation de se mettre d’accord. Chaque réponse correcte est sanctionnée par un point, l’absence de réponse ou une réponse erronée par une absence de point. Cela dit, il importe de ne pas compter de la même façon une absence de réponse comptant zéro et un effort de réponse juste mais incomplète, méritant d’être positivement évaluée par un demi-point. En somme des tâches ni trop complexes, ni trop simples, ne pouvant pas être mieux réalisées par un seul individu.
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37Les facteurs de réussite au niveau de la situation tutorale se trouvent dans l’exploitation par les tuteurs des six fonctions d’étayage décrites par Bruner (2002), et confortés par les résultats en progrès des tutorés. Il est observé également qu’une des tutrices semble utiliser la tactique du conflit intentionnel pour questionner, impliquer et intéresser les tutorés de son groupe. Elle se trompe parfois, attend et accepte d’être remise en cause. Elle engage ainsi l’intérêt des tutorés, maintient l’attention vers la tâche et l’objectif défini de permettre aux autres de comprendre de quoi il s’agit et comment procéder, le contrôle de la frustration pour que la tâche ne soit pas trop éprouvante, et enfin la démonstration ou présentation de modèles. Cette élève elle aussi plus experte est davantage une tutrice à part entière. Les progrès des tutorés de son groupe l’attestent.
L’inscription à l’Ordre des Tuteurs permet, au salarié qui a suivi la formation de 4 jours et qui l’a mise en application durant une année, de bénéficier d’une prime de 650 € brut, versée par l’employeur. Les modalités d’organisation de ce dispositif et les conditions à remplir par les salariés pour intégrer l’ordre des tuteurs des Travaux Publics sont définies dans le bulletin ci-joint :
Vous avez des données brutes sur un support quelconque tel que copie scannée, fichier sous divers formats (tableur, texte, pdf, image...) et avez bien sûr une idée de ce que vous voulez en obtenir : cela peut être avoir simplement les données brutes saisies sur tableau Excel avec mise en forme sommaire et vous en restez là (quoique les données brutes sont souvent difficiles sinon impossible à exploiter du tout); ou bien obtenir des données saisies convenablement mises en forme et ayant subi des traitements par le biais de formules et de divers outils (mise en forme conditionnelle, calculs , tri, filtre, tableaux croisés dynamiques, graphiques, macros…) pour pouvoir être exploitées comme vous le souhaitez, car Excel ne sert pas qu’à faire des tableaux, c’est aussi un outil puissant de traitement et d’analyse des données.
6Telle est la vision proposée par Gilly (1988) dans le cadre de la conception psychosociale des constructions cognitives visant à rendre compte du progrès des connaissances. Celui-ci, pour être révélé, suppose de recueillir les pré-requis des participants d’une part, et les dynamiques interactives réalisées par les partenaires d’autre part. La prise en compte des pré-requis permet d’identifier les différents niveaux des partenaires relativement à la tâche à réaliser et de définir au mieux les mécanismes socio-cognitifs mis en œuvre. Contrairement à ce qu’il en est dans la perspective post-piagétienne de l’école de Genève, Gilly établit le constat suivant : le conflit n’est pas forcément nécessaire. Il a montré l’existence d’autres dynamiques (Gilly, Fraisse & Roux, 1988) pouvant être tout aussi efficace et dans lesquelles la confrontation, qui prend la forme d’une perturbation chez les partenaires, aboutissait (confrontation contradictoire) ou non (confrontation avec désaccord) à des propositions nouvelles de résolution.
54Selon Cousinet (1969, p. 171) les adolescents comprennent que le groupe sera d’autant plus vivant si chaque individu y apporte sa part de coopération. Ce n’est cependant pas précisément ce que nous avons observé. En effet, cette conscience de l’action et de l’intérêt collectif n’apparaît pas naturellement. Il faut, semble-t-il, davantage de temps à certains élèves pour comprendre l’intérêt du travail collectif, résidant à l’intérieur même des échanges, des interactions, et pas seulement dans la simple réalisation de la tâche.
vae bac pro commerceRECHERCHE ACCOMPAGNATEURS VAE DEES BENEVOLEvae educ spécombien y a-t-il de pourcentage de réussite à la validation des acquis de moniteur éducateur et éducBonjour, Titulaire d'un Master en biologie marine et travaillant actuellement dans le tourisme. JBJR, Je viens d'être inscrit au VAE, j'ai qques difficultés avec mon livret 2. merci de me contactRégion Pays de Loire : Coordinatrice à Culture et Liberté Rezé, nous sommes mandatés par la DDTEPF pBonsoir, je suis éducatrice spécialisée et je vais tenter la validation des acquis de l'expérienceReconnaissance de diplôme suisse et Union EuropéenneBonjour! Je suis une maman née en 70, de 4 enfants 16ans 7ans 5ans et 3ans....j'aimerais avoir quelq
Les fiches diplômes du CIDJ, pour tout savoir sur les différents diplômes. Pour chaque diplôme, retrouvez les objectifs, les conditions d'accès, le contenu de la formation, la possibilité d'effectuer la formation en alternance, les débouchés professionnels du diplôme, l'évolution de carrière, la poursuite d'études, les diplômes similaires... BTS, DUT, licences, licences pro...
Nous avions conscience de l’écart entre le projet initial (et idéal) et la réalité de la pratique (tout ne pouvait être appliqué). Nous nous sommes donc engagés dans une recherche-action, un projet qui allait sans doute demander du temps pour se construire, faire naître des hésitations, mener parfois à des échecs, nous obliger à des retours en arrière et à opérer des choix par rapport à ce qui avait été formalisé au début.
2Qu’il s’agisse de jeunes enfants, qui retiendront plus particulièrement notre attention dans le cadre de cet article, ou d’élèves plus âgés, les interactions préconisées ont en commun de réunir des sujets de niveaux scolaires différents, l’un des deux partenaires pouvant être considéré comme étant novice par rapport au second qui, étant plus avancé scolairement, peut être considéré comme plus expert. Ces interactions peuvent encore être caractérisées par le fait que les deux partenaires concernés poursuivent des buts distincts. D’après Beaudichon, Verba et Winnykamen (1988), le but du sujet novice est « de faire » pendant que celui de l’expert est de « faire faire ». La tutelle entretient dans cette perspective un lien étroit avec l’imitation définie comme « l’usage intentionnel de l’action d’autrui comme point de départ et/ou comme guide de l’activité orientée vers un but » (p. 134). Deux expressions de l’imitation peuvent alors être envisagées. Dans l’une, le modèle n’a pas conscience d’être imité et le sujet-observateur organise ses actions individuellement. Dans l’autre, le modèle est conscient de son rôle et peut présenter des variations importantes dans ses conduites adressées au novice. Il peut tout aussi bien ne pas intervenir et rendre ainsi l’observateur autonome, que s’ajuster aux besoins de ce dernier. Autrement dit, l’imitation et la tutelle se situent sur un continuum dans lequel les variantes dépendent essentiellement du degré de conscience que l’enfant potentiellement tuteur, qui nous intéressera plus particulièrement ici, a de son rôle. Les conséquences de la dynamique pédagogique et relationnelle instaurée au sein de la dyade peuvent aussi entraîner l’instauration de moments plus ou moins durables d’équilibre des savoirs et/ou des savoir-faire. Ces moments d’équilibre font apparaître des mécanismes d’acquisition de connaissances comme la co-construction. Les auteurs définissent ce mécanisme comme une « symétrie des compétences et des relations, ainsi qu’un but partagé » (p. 134). Ces trois mécanismes d’acquisition (tutelle, imitation et co-construction) renvoient donc à des moments spécifiques que peuvent traverser les enfants dans une situation interactive d’acquisition.
Il existe différents types de séjour à des emplois à domicile, tels que les opérateurs d'appel du centre, des écrivains et des éditeurs en ligne, les programmeurs, les transcripteurs médicaux et des assistants virtuels en ligne. La plupart de ces emplois en ligne sont en fait les travaux du contrat, avec le travailleur d'être un propriétaire de petite entreprise et l'employeur étant un client. Cependant, le modèle employé-employeur de travail des emplois à domicile commence à devenir plus populaire.

Très intéressée à votre annonce pour le poste d'assistante-saisie-de-données. D'origine, opératrice de saisie, actuellement j'ai 20% de temps libre et dès le 1er juin 100% Je souhaiterais vivement réaliser un entretien afin de mieux connaître les tâches liées à cet emploi. Dans l'attente de votre courrier, recevez, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées. Véronique

25La modélisation de dialogues tutoriels. Ce courant d’investigation est consacré à la modélisation du dialogue entre un élève avancé et un autre moins avancé en fonction des performances de ce dernier. Ces travaux sont issus de différents champs conceptuels relevant de la psychologie cognitive et sociale, de l’étude des processus du discours, de l’intelligence artificielle, de la linguistique computationnelle4, des statistiques et de l’éducation. Graesser, Lang et Roberts (1991) se sont ainsi consacrés à la modélisation des dialogues basés sur le jugement de qualité des questions et réponses de collégiens à propos de petites histoires dont ils avaient pris connaissance au préalable. L’étude de Graesser, Wiemer-Hastings, Wiemer-Hastings et Kreuz (1999) en constitue le travail le plus abouti. Il consiste en un programme appelé AutoTutor qui simule le discours et les stratégies pédagogiques, dans le domaine de l’informatique, d’un tuteur humain tout venant ayant pour fonction d’aider les élèves du collège dans cet apprentissage. Les auteurs ont conçu ce programme en partant du constat que, malgré des connaissances modestes des tuteurs en informatique, ils étaient efficaces auprès des élèves moins avancés. Ce constat en partie soutenu par des travaux synthétisés par Cohen, Kulik et Kulik (1982) a fortement motivé la constitution de ce programme. Il a notamment pu être implémenté à partir de données recueillies dans plusieurs travaux, notamment ceux de Person, Graesser, Mogliano et Kreuz (1994), qui ont ainsi étudié les liens entre la nature des questions et des réponses de 44 dyades d’élèves et les performances des moins avancés. Ils mettaient en évidence que la qualité des réponses des élèves avancés constituait un indicateur important permettant d’inférer la compréhension de l’élève moins avancé. En revanche, les questions : « Tu comprends ? » adressées aux moins avancés étaient équivoques au regard de la compréhension de ces élèves. 100 heures de discours (sur une dizaine d’années) portant sur des dialogues tutoriels ont été implémentées au programme. Elles étaient issues du domaine de la psychologie (cours de méthodologie et de statistique pour étudiants) et des cours d’algèbre d’élèves de lycée. L’objectif de ce programme (AutoTutor) était d’assister directement les élèves dans ces différents domaines. L’étude des dialogues entre l’AutoTutor et l’élève a montré une lente convergence des partis vers une signification partagée des connaissances durant les séances de tutorat. Il arrivait néanmoins que la différence de connaissances soit trop grande entre l’AutoTutor et l’élève, ce qui créait une incompréhension inévitable. Ceci n’est pas sans rappeler les conditions d’un possible apprentissage selon Vygotski (cf. la zone de développement proche). Les analyses indiquent également que l’AutoTutor a rarement une conduite de démonstration et que, d’une manière générale, il n’élabore pas spontanément de stratégies élaborées. En outre, il possède une mesure approximative des connaissances actuelles de l’élève. En revanche, il apparaît que les stratégies tutorielles qui consistent à assister l’apprenant dans l’élaboration de ses explications et de ses modèles mentaux de la tâche constituent une caractéristique importante du tutorat.
La vérité, c’est que maintenant que la femme joue un rôle de plus en plus important au sein de la main-d’œuvre, exiger d’elle qu’elle reste à la maison pour s’occuper des enfants ne constitue pas toujours la solution la plus logique pour la famille. Il faut plutôt tenir compte du salaire, de l’horaire de travail et de la souplesse du poste de chaque conjoint. Le réseau de pères qui restent à la maison semble composé d’un éventail très varié de travailleurs, des avocats de haut calibre qui faisaient plus de 90 heures par semaine aux journalistes qui ne gagnent pas autant que leurs femmes.
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