16Ces indicateurs nous fournissent des éléments précieux qui nous montrent qu’une plus grande densité des conduites tutorielles peut être obtenue en jouant sur des facteurs somme toute plutôt aisés à réunir. Toutefois, ces conduites sont associées à d’autres conduites comme les collaborations entre partenaires abordées plus haut ou le travail individuel dont il est finalement difficile de départager l’influence respective dans les performances issues de la situation tutorielle. Menées dans le cadre de travaux expérimentaux portant sur l’étude 1) de facteurs spécifiques et leurs effets sur la situation d’apprentissage, et 2) d’expériences pédagogiques se situant au cœur d’un dispositif pédagogique, un certain nombre d’études nous apportent cependant un éclairage pertinent sur les bénéfices apportés à l’issue de la situation tutorielle.
12L’analyse séquentielle (Gilly, Roux & Trognon, 1999) qui réunit des auteurs dont le point commun s’inscrit dans les thèses de Vygotsky (1934/1985) permet de définir une orientation commune portant sur l’élaboration des savoirs dans et par les interactions. Elle s’attache à rechercher la logique du cheminement interactif dans la construction des savoirs. Il importe de souligner qu’au niveau inter-individuel, dans lequel se situent les analyses, la recherche de l’articulation des mécanismes d’enseignement/apprentissage et des initiatives individuelles, ainsi que la place qu’ils occupent dans l’enchaînement interactif ou l’organisation dans laquelle ils opèrent, relativement à leur efficacité, sont autant de moyens susceptibles d’accéder aux origines de la co-acquisition. Dans cet esprit, Verba (1984, 1999) a réalisé une analyse fiable qui permet de garder en mémoire la signification des épisodes interactifs successifs. Trognon (1999), Roux (2003) ou Sorsana (2003) ont procédé quant à eux à l’analyse de la logique interlocutoire, laquelle constitue une analyse fine des séquences conversationnelles permettant de rendre compte de l’apport mutuel au raisonnement des partenaires.

Je pense qu'il faut s'écouter d'avantage et se faire confiance; pour ma part, le travail à temps partiel est l'idéal dès que nos enfants ont 2 ans. Il est important d'être les personnes qui passent le plus de temps, je parle autant du père que de la mère, auprès de nos petits de 0 à 2 ans. Je trouve ça triste de voir des parents travailler comme des forcenés 5 jours semaines alors que bébé à 8 mois et qu'il passe ses grandes journées à la garderie. Ces parents reviennent à la maison brûlés pour faire la routine des tâches, se chicanent plus et n'ont presque plus d'énergie pour s'occuper de bébé? Et c'est ce qui m'inquiète de notre société capitaliste qui favorise toujours plus la performance et l'argent au détriment de l'ÊTRE. Certains me disent qu'ils ne peuvent se le permettre de rester à la maison et qu'ils doivent travailler pour payer leur voiture de l'année, la poussette neuve de 300$, les éléctros tout neufs, le chalet, etc...
Une synthèse (document Word, environ 35 ko) recense l’ensemble des écrits des participants ainsi que d’autres propositions que j’ai suggérées (comme ne pas s’occuper de ce qui se passe autour de soi par exemple). Cependant cette fiche met en évidence les conditions préalables pour un fonctionnement propice au tutorat, conditions qui peuvent être plus ou moins complexes à respecter, comme par exemple le rapport à la fatigue mentionné dans la dernière partie de la fiche. Ensuite, les tuteurs et moi-même avons parcouru ce document pour revoir et expliciter le contenu. Enfin, le tutoré a pu découvrir chaque partie de cette fiche que le tuteur lui a présentée. Nous nous sommes assuré que le tutoré avait bien compris la présentation de chacun des rôles dans la dyade.
Vous avez des données brutes sur un support quelconque tel que copie scannée, fichier sous divers formats (tableur, texte, pdf, image...) et avez bien sûr une idée de ce que vous voulez en obtenir : cela peut être avoir simplement les données brutes saisies sur tableau Excel avec mise en forme sommaire et vous en restez là (quoique les données brutes sont souvent difficiles sinon impossible à exploiter du tout); ou bien obtenir des données saisies convenablement mises en forme et ayant subi des traitements par le biais de formules et de divers outils (mise en forme conditionnelle, calculs , tri, filtre, tableaux croisés dynamiques, graphiques, macros…) pour pouvoir être exploitées comme vous le souhaitez, car Excel ne sert pas qu’à faire des tableaux, c’est aussi un outil puissant de traitement et d’analyse des données.
45En l’état actuel des conclusions de ces travaux, le tutorat peut ainsi être considéré comme une expérience qui peut être bénéfique aussi bien sur le plan de la maîtrise cognitive du savoir et du savoir-faire qu’implique la tâche à réaliser ou à transmettre, que sur le plan de l’intégration scolaire. On retiendra que le fait d’exercer le rôle de tuteur pour un enfant dont le rôle ordinaire est celui d’apprenant peut lui procurer une expérience psychologique favorisant l’appétence à apprendre et ainsi « restaurer le sens de l’acte d’apprendre et de ce que l’on apprend » (Barnier, 1996, p. 46). Cela pourrait constituer un moyen très utile pour replacer en particulier l’enfant en difficulté scolaire dans un processus plus constructif vis-à-vis de l’école et de lui-même (Allen & Feldman, 1973). Aider et être aidé à son tour peut également permettre d’inscrire l’élève dans un processus d’entraide (Baudrit, 2005) favorisant son insertion scolaire. Du côté du novice, le contexte différent qu’offre la situation tutorielle entre enfants pourrait s’avérer davantage à la portée des élèves en difficulté que le contexte de la classe. Cette situation pourrait alors devenir un moyen plus adapté pour accéder aux apprentissages. De manière générale, on retiendra avec les travaux de Webb et al. (1995, 2003) l’existence d’un lien étroit entre la nature de la participation des élèves et son efficacité. Ces différents travaux montrent l’intérêt d’étudier le rapport étroit qui associe l’expertise du tuteur et sa capacité de transmettre au potentiel d’apprentissage de l’enfant novice. Enfin, les études expérimentales, portant sur l’impact du statut attribué à l’expert explicitement ou non informé de son rôle de tuteur, mais aussi les travaux actuels dans le champ de l’apprentissage coopératif, soulignent à cet égard l’impact de la formation préalable sur la qualité des échanges. Ceci nous paraît fondamental au plan scolaire si l’on veut qu’au-delà des effets sur la vie scolaire, les interactions génèrent également des bénéfices au plan des acquisitions disciplinaires proprement dites.

Une tâche scolaire, ici la résolution d’un problème mathématique (document Word, environ 13 ko), est le support de cette forme de travail. Je l’ai choisie, et selon un critère essentiel : il fallait un niveau de difficulté correctement dosé pour que tous les élèves puissent s’autoriser à se mettre au travail, qu’ensuite seule une partie d’entre eux parvienne à une résolution complète. C’est cette hétérogénéité dans la réussite qui permet de faire ensuite appel au tutorat comme dispositif adéquat au blocage de certains élèves ; dans ce contexte, en effet, des élèves experts pourront naturellement apporter leur aide aux élèves en difficulté.
Des évaluations se pratiquent régulièrement (cf. ci-dessus). Elles ont pour but de vérifier si les objectifs intermédiaires ont été atteints. Cela peut se faire par le biais des Q.C.M. (Questionnaire à Choix Multiple) présents en fin de certains chapitres. Les résultats de ces évaluations sont, si nécessaire, objets de discussion entre l'apprenant et le tuteur.
Ainsi, nous avons mis en place un process simple et efficace. Il détaille étape par étape nos actions depuis la réception des données par notre équipe en Normandie, à la remise des documents numériques à nos clients. Il nous a permis d’assurer un travail irréprochable auprès de nos clients. Et, pour toujours vous garantir ce résultat, nous continuons à améliorer notre process.
Enfin, il est fréquent que ces mères au foyer souhaitent reproduire leur propre modèle familial, qui a « fonctionné. » Même si le discours actuel insiste sur l'importance pour les femmes d'obtenir une carrière satisfaisante, bien des femmes ont envisagé depuis leur plus tendre enfance de rester à la maison et élever leurs enfants. C'est leur propre conception de l'épanouissement. Rester à la maison peut sembler dégradant ou sclérosant pour certains, mais c'est à la personne concernée de décider comment mener sa vie...

Je suis bien contente de lire enfin les résultats d'une recherche incluant l'impact du travail à temps partiel. C'est bien ce que je vise pour mon retour au travail en juin prochain (3 jours/semaine). Je suis maman de deux enfants, 2 ans et demi et 7 mois. À mon premier je suis restée en congé de maternité jusqu'à ses 15 mois. Mon premier souhait était de rester le plus longtemps possible à la maison car je craignais énormément un retour au travail à temps plein pour notre équilibre familial (et mon équilibre mental!). Cependant nous voulions un autre enfant assez rapidement et je devais retourner au travail à temps plein pour pouvoir obtenir un autre congé de maternité avec RQAP. Je suis retourné au travail enceinte et je n'ai travaillé que 3 mois et j'ai été retirée (CSST) car mon travail présentait des risques pour ma grossesse. Je n'ai donc travaillé que 3 mois à temps plein, mais Oh... quel enfer! la course le matin, la course le soir, de l'overtime au travail, mon aîné étant trop fatigué de sa journée à la garderie s'endormait dans son assiette à 18h30 (et nous étions rentré depuis moins d'une heure), les crises, les tâches ménagères qui s'accumulent, trouver une gardienne la fin de semaine (car nous travaillons aussi les weekend) etc etc etc... Après cette expérience, mon conjoint et moi avons décidé que je retournerai pas à temps plein. Maintenant, sachant que je retournerai à temps partiel, je n'appréhende plus le retour au travail même que j'ai (presque) hâte. En effet, le travail permet de se retrouver soit même, d'avoir tout de même des moments à soi. Alors qu'à la maison je me sens seule souvent (je n'ai pas de famille proche) et surtout l'hiver je me sens un peu prisonnière. Car avouons-le, sortir en auto pour aller faire des commissions l'hiver avec les deux enfants se n'est pas une partie de plaisir, pour moi c'est un calvaire! certain jour il fait si froid que je ne peux pas sortir pour une simple marche avec les enfants et j'ai parfois l'impression d'étouffer dans la maison. Par contre, je passe beaucoup, beaucoup de moments merveilleux avec mes enfants en étant à la maison avec eux, c'est pourquoi je suis convaincue que la meilleure option est le travail à temps partiel.
Très intéressée à votre annonce pour le poste d'assistante-saisie-de-données. D'origine, opératrice de saisie, actuellement j'ai 20% de temps libre et dès le 1er juin 100% Je souhaiterais vivement réaliser un entretien afin de mieux connaître les tâches liées à cet emploi. Dans l'attente de votre courrier, recevez, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées. Véronique
Une synthèse (document Word, environ 35 ko) recense l’ensemble des écrits des participants ainsi que d’autres propositions que j’ai suggérées (comme ne pas s’occuper de ce qui se passe autour de soi par exemple). Cependant cette fiche met en évidence les conditions préalables pour un fonctionnement propice au tutorat, conditions qui peuvent être plus ou moins complexes à respecter, comme par exemple le rapport à la fatigue mentionné dans la dernière partie de la fiche. Ensuite, les tuteurs et moi-même avons parcouru ce document pour revoir et expliciter le contenu. Enfin, le tutoré a pu découvrir chaque partie de cette fiche que le tuteur lui a présentée. Nous nous sommes assuré que le tutoré avait bien compris la présentation de chacun des rôles dans la dyade.
 Le tutorat d’accompagnement, quant à lui, se pratique toute l’année et commence dès le premier semestre. À raison d’1 ou 2 fois par semaine, vous travaillez en groupe ou individuellement avec l’aide de votre tuteur. Vous apprenez ainsi à mieux gérer votre travail, à être plus efficace mais aussi à effectuer des recherches documentaires qui représentent une part non négligeable du travail universitaire.
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O : Et justement, j’avais commencé la primaire (7), tout ça, et c’était toujours eux qui se sont occupés de moi, qui m’ont emmenée, tout ça. Je voyais pas très souvent mes parents, parce qu’ils finissaient un peu tard, tout ça. Et je sais que c’est… D’un côté, quand on est venu ici, ça a été mieux pour moi parce que j’ai pu passer plus de temps avec mes parents. Ma mère, elle a un peu arrêté de travailler au début, mais après, comme j’ai eu un petit frère, elle a plus travaillé depuis. Et là, elle s’occupe toujours de lui. Et…
Il peut sembler difficile, après avoir connu une certaine indépendance financière, de vous sentir « entretenue » par votre conjoint et de devoir systématiquement lui demander de l'argent pour acheter ce qui vous tente (pour vous, ou les enfants, ou la maison). Il est absolument nécessaire d'aborder ce sujet avec votre amoureux avant de vous lancer.
30Bien que ne disposant pas des mêmes moyens que l’adulte pour exercer la tutelle, les élèves-tuteurs ont néanmoins une « façon bien à eux » de procéder qui permet d’envisager une « utilisation raisonnable et raisonnée » du tutorat à l’école (Baudrit, 2003). Ces conditions permettent, dès l’école maternelle, de « créer un esprit de classe favorable à la construction de la citoyenneté », en mobilisant des compétences visées par les instructions officielles dans le domaine du « vivre ensemble » (Berzin, 2005a, 2005b). Pour autant, l’enseignement par les élèves-tuteurs ne peut prétendre à assurer la réussite de tous les élèves comme le montre l’examen des progressions individuelles dans le cadre du dispositif belge.
Au cours de chaque tutorat, les tuteurs (K2 ou K3) sont répartis par binôme, chaque binôme s’occupant de 2 ou 3 tutorés. Dans un premier temps, les tuteurs expliquent aux K1 les conditions d’examen de l’épreuve. Puis, on attribue à chaque tutoré, un sujet de Travaux Pratiques. Les 2 ou 3 tutorés préparent en même temps leur sujet, avant de nous le présenter, chacun leur tour, en un temps chronométré. Au cours de ces 2 dernières étapes, les tuteurs doivent essayer de ne pas intervenir afin de reproduire les réelles conditions d’examen. Après chaque passage, les tuteurs réalisent un débriefing, en expliquant aux tutorés les points positifs et les points négatifs de leur prestation. Pendant ce moment d’échanges inter promotions, les tuteurs peuvent également donner des conseils aux K1 et répondre à toutes leurs questions éventuelles.
59L’intérêt cognitif pour des élèves à travailler en groupe est ici repensé en termes de formes à donner à ce travail collectif. Suivant le but et les objectifs que l’enseignant se fixe, il peut opter pour l’une ou l’autre situation. S’il vise des progrès rapides dans les apprentissages, le tutorat intraclasse semble être la méthode la plus bénéfique pour les tutorés qui vont s’enrichir des compétences du tuteur. S’il vise des progrès relationnels, en vue d’améliorer les relations entre élèves, l’apprentissage coopératif est cette fois plus favorisant. À condition toutefois de respecter :
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21Contrairement aux jeunes tuteurs qui rencontrent des difficultés à développer une aide instrumentale, les adultes évaluent plus facilement le minimum d’aide requis à mettre en place eu égard aux caractéristiques du sujet novice. Cependant, une formation et un suivi du tuteur pourraient probablement permettre, comme l’avait déjà montré Allen (1976), de rendre progressivement ces jeunes tuteurs plus efficients et ainsi de rendre compte des possibilités réelles dont ils sont capables en matière de tutorat.

39Conception du processus d’aide et compétences inférentielles en jeu. Qu’il s’agisse d’innovations pédagogiques ou de travaux de laboratoire, les travaux que nous venons d’évoquer montrent que les interactions tutorielles ne se révèlent pas uniquement profitables pour le novice. L’évolution des cadres de référence qui, nous l’avons vu en première partie, conduit aujourd’hui à s’intéresser davantage aux processus en jeu dans l’interaction qu’aux effets escomptés en terme de progrès cognitif, conduit depuis les années 2000 au développement de travaux centrés cette fois sur le rôle joué par les compétences inférentielles en jeu ou encore sur les représentations que les enfants peuvent se faire plus généralement de la situation d’enseignement/ apprentissage dont il s’agit d’analyser l’impact sur la nature du processus d’aide ou plus largement du type d’interaction développé. Ces travaux tentent de mettre en relation la nature du processus d’aide mis en œuvre avec le développement de la théorie de l’esprit, définie comme la capacité à attribuer des états mentaux à soi-même et à autrui (Premack & Woodruff, 1978).

43Cet examen dénote en outre des approches méthodologiques différentes avec, d’un côté, des travaux expérimentaux centrés sur l’analyse des effets d’un facteur donné sur le déroulement des interactions ou du discours et leurs bénéfices subséquents et, de l’autre, des évaluations de dispositifs pédagogiques observés dans des situations fort différentes des conditions expérimentales. D’une part, l’étude des situations pédagogiques fait intervenir simultanément des facteurs qui, dans le cadre des travaux de laboratoire, sont étudiés séparément. D’autre part, ces situations diffèrent les unes des autres selon qu’il s’agit de solliciter de réelles interactions de tutelle – au sens où le sujet expert est clairement identifié en tant que tuteur –, ou selon qu’il s’agit de générer de l’entraide entre élèves, comme nous avons pu le voir dans le cadre de l’apprentissage coopératif. L’évolution de ces travaux conduit donc à redéfinir ou à élargir la définition de la tutelle qui d’une définition stricte des rôles de tuteur et de novice passe à une définition dans laquelle les partenaires (en dyades ou en groupe) s’autorisent à jouer les deux rôles selon les exigences rencontrées au cours de l’interaction.
Le groupe A travaillant en autonomie, les tutorés pouvaient solliciter l’aide auprès de leur tuteur. Ces derniers, en fonction de l’avancée de leur travail personnel, posaient au milieu de la table la face du carton de disponibilité (occupé ou disponible). À l’issue de ce travail, chaque membre de la dyade devait remplir une grille (document Word, environ 17 ko). Il fallait ici répondre à trois questions fermées (pour ne pas rendre la tâche ardue) en cochant « oui » ou « non ». La dernière question nécessitait toutefois un petit développement. J’ai mis en place cette grille, car je voulais m’assurer qu’il y avait bien une concordance entre la grille du tuteur et celle du tutoré. Par ailleurs, cela me permettait de vérifier a posteriori si la pratique du tutorat avait été effectuée ou non. Restait à vérifier si cette situation effective avait été profitable au tutoré en proposant par exemple des exercices similaires à ceux vus lors de la séance précédente. On pourrait également demander aux tutorés de signifier s’ils ont répondu à l’exercice grâce à l’aide donnée auparavant par le tuteur ou non, et ce quelle que soit la validité de la réponse.
La réponse à cette question est évidemment oui. Comme je viens de le dire, cette pratique était marginale et de plus en plus de monde a une activité à domicile et dans les années à venir, le nombre de personnes travaillant chez eux, notamment en télétravail, devrait exploser. Moi qui suis blogueur depuis 2009, j’ai la chance de travailler de chez moi et croyez-moi pour rien au monde je ne quitterai mon confortable bureau. Assez parlé, je vous donne maintenant une liste de jobs pour gagner de l’argent à domicile.
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