7La conception piagétienne du développement de l’enfant s’appuie sur la coopération entre pairs. Pour Piaget (1978, p. 48) elle est à même de socialiser réellement l’individu et ne peut naître qu’entre personnes se sentant sur un pied d’égalité. Il écrit que « le propre de la coopération est justement d’amener l’enfant à la pratique de la réciprocité, donc de l’universalité morale et de la générosité dans ses rapports avec les partenaires ». Pour Piaget les enfants se trouveront grandis d’une mise en situation où la coopération tiendra une grande place, ils pourront alors apprendre ce qu’est la justice fondée sur l’égalité. Les échanges entre pairs dans la coopération permettent des conduites susceptibles d’éduquer l’esprit critique, l’objectivité et la réflexion discursive. L’apprentissage coopératif s’appuie sur cette égalité entre pairs, où la coopération peut permettre les interactions et favoriser les apprentissages. Elle est définie comme une « aptitude à accepter assez librement le jeu d’échanges qui, outre la facilitation, pourrait entraîner des découvertes communes : on apprend véritablement ensemble » selon Pléty (1998).

52Dans un système basé sur la coopération les différents acteurs travaillent en principe dans un esprit d’intérêt général. La coopération ne va pas de soi et suppose un certain degré de confiance et de compréhension. Ce n’est pas parce que l’on décide de coopérer que l’on coopère effectivement. Jollivet-Blanchard et Blanchard (2004) parlent d’attitudes à acquérir, notamment les aptitudes à communiquer. Dans un groupe, il ne suffit pas « […] d’entendre, de comprendre, de rassembler et de commenter, il faut aussi interroger, rebondir, remettre en question, imaginer… » (ibid., p. 329).
27Les travaux de Beaudichon (1982, p. 241) montrent l’imprécision première des messages émis entre partenaires de travail, et leur amélioration progressive. Ainsi, les interactions initiales des membres des groupes, au niveau de la situation coopérative seraient frappées d’imprécision et se trouveraient améliorées au fur et à mesure des séances collectives.
Déjà difficile, cette situation l’est encore plus quand elle est subie. « Mon salaire n’aurait pas couvert les frais de garde, d’autant que mes horaires étaient variables d’un jour à l’autre, ce qui rendait l'organisation difficile. Je n’ai donc pas eu vraiment le choix . J'ai arrêté mon job », témoigne Émilie. Si cette ex-coach sportive déclare s’éclater aux côtés de ses « deux loulous », c’est loin d’être le cas de toutes les femmes confrontées à la même situation. « Il n’existe aucune formation pour apprendre à élever sa progéniture. C’est une occupation chronophage, qui génère souvent des réactions émotionnelles fortes. Pas étonnant que certaines craquent ou tombent dans la dépression », déplore Isabelle Filliozat. Pour éviter de sombrer, une seule solution : voir du monde. Réunions organisées par la Leache League ou l’Union nationale femmes actives et foyer (FAEF), échanges dans des groupes de parents, sorties au parc à plusieurs… tout est bon ! Sans oublier bien sûr le meilleur : garder du temps pour son couple et ses virées entre copines.

Une tâche scolaire, ici la résolution d’un problème mathématique (document Word, environ 13 ko), est le support de cette forme de travail. Je l’ai choisie, et selon un critère essentiel : il fallait un niveau de difficulté correctement dosé pour que tous les élèves puissent s’autoriser à se mettre au travail, qu’ensuite seule une partie d’entre eux parvienne à une résolution complète. C’est cette hétérogénéité dans la réussite qui permet de faire ensuite appel au tutorat comme dispositif adéquat au blocage de certains élèves ; dans ce contexte, en effet, des élèves experts pourront naturellement apporter leur aide aux élèves en difficulté.

29Deux hypothèses explicatives peuvent être envisagées pour rendre compte de ces progrès. Le tuteur, ayant moins bien intériorisé les normes sociales que l’adulte, notamment en matière de réussite scolaire, présenterait un modèle d’identification plus accessible que celui du maître. Le recours important aux comportements non verbaux, où les fonctions de renforcements positifs dominent, associé à une plus grande acceptation de l’erreur, créerait une dynamique orientée vers « la confirmation mutuelle », permettant à l’autre d’être reconnu et par suite de reprendre confiance en lui. En offrant à l’enfant la possibilité d’être perçu autrement que dans le cadre des attentes pessimistes du maître, le tutorat offrirait à l’enfant l’opportunité de sortir de la spirale de l’échec entretenue par la réalisation des prédictions négatives et de réaliser des apprentissages – comme en témoigne l’évolution mise en évidence au niveau des performances en lecture. Par ailleurs, le tuteur pourrait mieux saisir « la manière de voir d’un autre enfant » (Finkelsztein, l990, p. 43) que le maître. La seconde hypothèse explicative renvoie au travail déjà ancien de Allen et Feldman (1976) dans lequel les enfants de 8-9 ans ont une meilleure estimation que les adultes du degré de compréhension d’enfants filmés (film muet) durant une leçon d’arithmétique facile ou difficile. Les auteurs expliquent la performance des enfants en avançant que les indices de compréhension non-verbaux des enfants étaient différents de ceux des adultes. Dans ces conditions, les enfants qui eux-mêmes développaient ces signaux étaient mieux à même de les détecter chez d’autres enfants par proximité cognitive.


Uniformation apporte à l'employeur une aide à l’exercice de la fonction tutorale, pour l’accompagnement des salariés en contrat de professionnalisation ou en période de professionnalisation. Cette aide est versée à l’employeur dans le cadre de la mise à disposition d’un tuteur pour encadrer la personne en formation. Elle est calculée sur la base d’un plafond mensuel.
Il y a beaucoup d'employés de HSN qui arrivent à rester à la maison. Ce sont des employés qui visites sur le terrain pendant 20 heures par semaine. Certains employés travaillent à temps partiel ou à temps plein. Selon les éléments que HSN fonctionnalités ainsi que la saison, l'équipe de vente peut-être être nécessaire pour jongler avec environ 500 appels à un moment donné.
44En définitive et en accord avec Baudrit (2000), ces deux types de travaux représentent probablement un apport mutuel à partir duquel de nouvelles investigations peuvent voir le jour. Ainsi, bien que ne relevant pas des mêmes paradigmes, l’éclairage de ces deux types de travaux sur la situation tutorielle n’en apporte pas moins un intérêt évident. En effet, les travaux issus des programmes pédagogiques sont orientés vers la compréhension de la situation tutorielle dont les profits sont rapportés à la situation scolaire dans laquelle elle s’insère. L’amélioration s’inscrit dans la sphère des relations maître-élève et entre élèves autant que dans le rapport de l’enfant aux savoirs, spécifiques ou non à la discipline sur laquelle portait le tutorat. Ces indicateurs, forts utiles pour le pédagogue, mériteraient donc d’être examinés expérimentalement afin de connaître plus précisément l’impact des programmes pédagogiques sur la qualité de la « vie scolaire » des élèves comme des enseignants. En revanche, les travaux expérimentaux répondent à des problématiques en lien avec des modèles qui conduisent à préciser tout un ensemble de caractéristiques de la situation, de processus mis en jeu, de conduites observées. Malgré la spécificité de ces travaux, ceux relatifs aux bénéfices apportés aux novices comme aux tuteurs pourraient constituer des pistes permettant de composer des dyades ou des groupes tutoriels efficaces pour le pédagogue soucieux d’optimiser la mise en place des formations dans sa classe. En effet, les travaux qui réfèrent aux compétences langagières dont l’efficacité est avérée chez des tuteurs non-expérimentés (Graesser et al., 1999), ceux qui portent sur l’impact du raisonnement verbalisé sur le novice (Tudge et al., 1996) et ceux qui montrent les capacités inférentielles des enfants à partir d’expressions non verbales (Gauducheau et al., 2003), sont autant d’éléments qui permettent au pédagogue de mieux cibler ce qu’il peut attendre des élèves à travers l’actualisation de sa ou de ses théories de l’apprenant, dont on sait qu’elle est constituée avant même l’entrée au cours préparatoire (Tudge, Odero, Hogan & Etz, 2003). Ces éléments peuvent également l’aider à mieux ajuster sa propre participation à l’élaboration de connaissances entre élèves.
Entretenir un blogue et rester actif sur les médias sociaux sont d’excellents moyens d’échanger avec d’autres pères à la maison et même d’établir de nouveaux contacts. La pire chose est de vous sentir isolé; en vous joignant à des équipes de garderie constituées d’autres pères à la maison ou encore d’autres parents en général, vous aurez vraiment l’impression de former un réseau, même si vous avez l’impression de changer des couches à longueur de journée!
44En définitive et en accord avec Baudrit (2000), ces deux types de travaux représentent probablement un apport mutuel à partir duquel de nouvelles investigations peuvent voir le jour. Ainsi, bien que ne relevant pas des mêmes paradigmes, l’éclairage de ces deux types de travaux sur la situation tutorielle n’en apporte pas moins un intérêt évident. En effet, les travaux issus des programmes pédagogiques sont orientés vers la compréhension de la situation tutorielle dont les profits sont rapportés à la situation scolaire dans laquelle elle s’insère. L’amélioration s’inscrit dans la sphère des relations maître-élève et entre élèves autant que dans le rapport de l’enfant aux savoirs, spécifiques ou non à la discipline sur laquelle portait le tutorat. Ces indicateurs, forts utiles pour le pédagogue, mériteraient donc d’être examinés expérimentalement afin de connaître plus précisément l’impact des programmes pédagogiques sur la qualité de la « vie scolaire » des élèves comme des enseignants. En revanche, les travaux expérimentaux répondent à des problématiques en lien avec des modèles qui conduisent à préciser tout un ensemble de caractéristiques de la situation, de processus mis en jeu, de conduites observées. Malgré la spécificité de ces travaux, ceux relatifs aux bénéfices apportés aux novices comme aux tuteurs pourraient constituer des pistes permettant de composer des dyades ou des groupes tutoriels efficaces pour le pédagogue soucieux d’optimiser la mise en place des formations dans sa classe. En effet, les travaux qui réfèrent aux compétences langagières dont l’efficacité est avérée chez des tuteurs non-expérimentés (Graesser et al., 1999), ceux qui portent sur l’impact du raisonnement verbalisé sur le novice (Tudge et al., 1996) et ceux qui montrent les capacités inférentielles des enfants à partir d’expressions non verbales (Gauducheau et al., 2003), sont autant d’éléments qui permettent au pédagogue de mieux cibler ce qu’il peut attendre des élèves à travers l’actualisation de sa ou de ses théories de l’apprenant, dont on sait qu’elle est constituée avant même l’entrée au cours préparatoire (Tudge, Odero, Hogan & Etz, 2003). Ces éléments peuvent également l’aider à mieux ajuster sa propre participation à l’élaboration de connaissances entre élèves.
À l’issue de cette première phase, certains élèves voient leur travail (calculs, réponses et présentation) que j’ai validé, et je les désigne officiellement comme tuteurs et tutrices pour la deuxième phase du travail. Je pense qu’il faut leur laisser le choix, voire l’initiative de ce changement de statut, ce que je n’ai pas fait dans la séance présentée ici. Toutefois, il est assez visible que les élèves désignés sont contents, ils en tirent une certaine fierté et une motivation pour la suite de la séance.
Avant d'avoir ma première fille, j'enseignais à temps plein dans une école secondaire. J'adore l'enseignement, pas la paperasse ni les nombreuses rencontres avec les parents et surtout pas les corrections jusqu'à minuit. Je suis à la maison depuis presque 2 ans. Il y a une différence de 21 mois entre mes deux filles. J'aime beaucoup être à la maison mais je dois définitivement me trouver des activités à faire sans mes filles.
Toutefois, l’autonomie des aidants est relative, d’abord parce que, peu sûrs d’eux-mêmes et de ce qu’ils proposent, ils cherchent auprès de moi la validation des résultats, ensuite parce que l’explication de l’énoncé et de la procédure de résolution restent des tâches complexes, même avec la fiche méthodologique. D’ailleurs, à l’usage, la pertinence de cette fiche me paraît relative, car elle est peut-être trop dense, et sûrement trop directive.
À l’instar de la mère de Yohann, nombreuses sont celles qui n’assument pas le fait de ne pas travailler. À cause, notamment, du regard de la société. « Quand mes bébés sont nés, j’ai voulu me consacrer à eux. Je n’avais pas envie de me réveiller à 40 ans et de me dire que je n’avais pas vu grandir mes enfants. Personne dans mon entourage ne m’a comprise. Parfois, j’ai l’impression d’être un cas social. Celle qu’on montre du doigt en disant : "Si tu ne fais rien à l’école, tu finiras comme elle". C’est hyper violent », témoigne Lou, 32 ans. Si le jugement est souvent difficile à supporter, la solitude aussi. « Je suis totalement épanouie dans mon rôle de maman à plein temps, mais je dois reconnaître que le grand bémol de ce "métier", c’est l’isolement », confirme Émilie. Pour le rompre, certaines ouvrent un blog, d’autres suivent ceux qui cartonnent comme Serialmother, créé par Jessica Cymerman. « Je reçois beaucoup de messages de femmes qui me remercient de les faire rire en épinglant les clichés sur les joies de la maternité. Ça leur permet de dédramatiser et de se rassurer : elles ne sont pas seules à vivre ça », commente la blogueuse, également auteure de Ce que les mères n’avouent jamais (Éditions Leduc).
Assurez-vous de faire des recherches sur les entreprises qui ont des postes à temps partiel pour les mamans qui restent à la maison pour se assurer que les entreprises sont de bonne réputation. Méfiez-vous de petites annonces qui vous demandent de payer des frais pour obtenir un emploi à temps partiel, car ils sont susceptibles d'être des escroqueries. Sauf si vous démarrer votre propre entreprise, ce est gratuit pour obtenir un emploi à temps partiel comme une mère au foyer.

Charles Long, auteur de How to Survive Without a Salary (Firefly Books, 1998), affirme que si l’argent est la seule chose qui vous empêche de faire ce que vous souhaitez faire, vous devriez évaluer ce qu’il vous en coûte réellement pour travailler. Si vous tenez compte des crédits pour taxe perdus, des frais de garderie, des coûts de déplacement pour vous rendre au travail et en revenir, de l’impôt sur le revenu supplémentaire, de ce qu’il en coûte pour maintenir une garde-robe adéquate, et des repas que vous devez prendre à l’extérieur à l’occasion, vous n’y gagnez probablement pas beaucoup à travailler, à moins que votre salaire soit relativement élevé.


L’objectif est de réaliser la saisie des fiches (textes, journaux, cartes de fidélité, annuaires, questionnaires) et des autres documents manuscrits et les archiver ensuite. Pour vos besoins d’externalisation des travaux de saisie de données et de traitement de données, vous pouvez faire confiance aux centres d’appels à Madagascar. Vous trouverez dans ce pays de nombreux prestataires de saisie et des sociétés françaises qui se spécialisent dans l’externalisation de services en offshores.
Visitez des sites d’annonces d’emploi. Sur ces derniers, vous pouvez trouver des postes de travail à distance et à plein temps. Même si les projets en freelance peuvent constituer un excellent moyen d’arrondir vos revenus à la fin du mois, il peut être difficile d’en vivre, et encore plus compliqué de faire des bénéfices grâce à eux. Vous pourriez donc envisager de chercher des postes à plein temps dans une société qui vous autorisera à travailler depuis chez vous.

Les fiches diplômes du CIDJ, pour tout savoir sur les différents diplômes. Pour chaque diplôme, retrouvez les objectifs, les conditions d'accès, le contenu de la formation, la possibilité d'effectuer la formation en alternance, les débouchés professionnels du diplôme, l'évolution de carrière, la poursuite d'études, les diplômes similaires... BTS, DUT, licences, licences pro...
Il existe des sites spécialisés dans les enquêtes payantes et les enquêtes qui vous permettent d’être payé pour participer à des enquêtes en ligne. Les sites de sondage vous envoient périodiquement des sondages auxquels vous pouvez répondre. Chaque sondage auquel vous participez vous permet de gagner de l’argent ou d’échanger des points contre des cadeaux.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
La demande de conciergerie en ligne devient de plus en plus forte; Internet offre également de nombreux services et touche plus de clients grâce à une communication simplifiée. Le concierge en ligne fournit les mêmes services qu’un assistant privé à son patron: réserver une table au restaurant, faire des achats en ligne à partir d’une liste détaillée, envoyer des lettres. La méticulosité et l’organisation sont nécessaires pour réussir dans cette activité. Il est également nécessaire d’avoir une bonne connaissance de sa ville, surtout quand il s’agit d’accueillir des hôtes pour passer un séjour des plus agréables et de découvrir les endroits et les conseils les plus intéressants. Des compétences en communication et en rédaction sont également requises pour écrire des informations claires.
Charles Long, auteur de How to Survive Without a Salary (Firefly Books, 1998), affirme que si l’argent est la seule chose qui vous empêche de faire ce que vous souhaitez faire, vous devriez évaluer ce qu’il vous en coûte réellement pour travailler. Si vous tenez compte des crédits pour taxe perdus, des frais de garderie, des coûts de déplacement pour vous rendre au travail et en revenir, de l’impôt sur le revenu supplémentaire, de ce qu’il en coûte pour maintenir une garde-robe adéquate, et des repas que vous devez prendre à l’extérieur à l’occasion, vous n’y gagnez probablement pas beaucoup à travailler, à moins que votre salaire soit relativement élevé.
Être un papa à la maison constitue déjà en soi un travail à plein temps; l’important est d’établir une routine qui prévoit du temps dans la journée pour faire le travail de pigiste. Il vous faudra donc sans doute débuter votre journée de travail avant le lever du soleil (c'est-à-dire avant que toute la marmaille ne soit debout), profiter de la sieste des enfants pour être productif ou attendre le retour de votre conjoint(e) pour commencer à travailler. Pour que tout fonctionne, il faut de la discipline (il peut s’avérer difficile de s’atteler à la tâche et d’être productif à la maison), un sens poussé de l’organisation (en raison des limites de temps) et l’établissement d’une routine avec votre conjoint(e) (qui doit comprendre que lorsque vous avez « quartier libre » après 18 h, par exemple, c’est dans le but de respecter un échéancier).
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