Je demande ensuite aux uns comment ils s’y sont pris pour aider et pour expliquer à ceux à qui ils sont venus en aide, et aux autres s’ils pensent que les explications que le camarade leur a données les ont vraiment aidés. Plusieurs élèves ont affirmé qu’ils « y arrivaient mieux » avec l’aide d’un camarade, sans être certains de pouvoir désormais y arriver seuls. Des aidants reconnaissent que « ce n’est pas facile d’expliquer ce qu’il faut faire ». Et une élève, qui avait demandé l’aide d’une camarade a déclaré : « Elle ne m’a pas expliqué, elle a fait et j’ai recopié. »
Il existe des sites spécialisés dans les enquêtes payantes et les enquêtes qui vous permettent d’être payé pour participer à des enquêtes en ligne. Les sites de sondage vous envoient périodiquement des sondages auxquels vous pouvez répondre. Chaque sondage auquel vous participez vous permet de gagner de l’argent ou d’échanger des points contre des cadeaux.
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D'abord, c'est bien évidemment le besoin viscéral de s'occuper elles-mêmes de leur progéniture qui pousse les femmes à devenir mère au foyer. En effet, elles trouvent inconcevable de confier leurs petits à des mains étrangères. Elles préfèrent être présentes lors de tous les apprentissages de leurs enfants, les voir grandir et évoluer, s'occuper de chacun des aspects de leur vie.
41Plus largement, les interactions déployées ne sont pas non plus étrangères à la conception que les enfants ont développée de la situation d’enseignement/apprentissage. Les travaux en la matière montrent là encore un lien entre l’évolution de cette conception et la théorie de l’esprit (TE). L’étude de Ziv et Frye (2004) montre en effet que, dès l’âge de 3-4 ans, les enfants reconnaissent une situation d’enseignement à partir du moment où ils détectent une différence de connaissances entre participants (adulte/enfant ou enfant/enfant). Ils montrent également que l’association de cette reconnaissance avec les croyances (sous-estimer et surestimer l’apprenant) des participants n’est réalisée qu’à 5-6 ans lorsque l’enfant accède aux TE. Dans ces conditions, l’enfant s’appuie en premier lieu sur cette connaissance des croyances d’autrui pour juger qu’une situation peut devenir une situation pédagogique. Bensalah et Olivier (2007) ont reproduit et confirmé globalement cette étude avec des enfants de 3, 4, 5, et 6 ans. Les auteurs précisent que les croyances portant sur la connaissance ou non de l’apprenant (sous-estimer et surestimer l’apprenant) sont corrélées à l’accès aux TE et non celles portant sur les connaissances de l’enseignant (surestimer l’enseignant). Il semblerait donc que l’accès à la reconnaissance des états mentaux d’autrui relatifs aux croyances porte en premier lieu sur ce que les enfants connaissent et expérimentent de la situation pédagogique dans leur quotidien. Il semblerait également que l’accès aux TE engendre des changements au plan comportemental du tuteur. Strauss, Ziv et Stein (2002) ont en effet montré que, dès l’âge de 5-6 ans, les enfants-tuteurs ayant accédé aux TE se distinguaient des plus jeunes par une utilisation plus fréquente de la transmission verbale adressée aux novices, alors que les plus jeunes tuteurs présentaient davantage de tentatives de résolution de la tâche, « entravant » ainsi la démarche du novice. Cette étude confirme l’interprétation avancée par Ashley et Tomasello (1998) relative à l’évolution des conduites tutorielles.
Déjà difficile, cette situation l’est encore plus quand elle est subie. « Mon salaire n’aurait pas couvert les frais de garde, d’autant que mes horaires étaient variables d’un jour à l’autre, ce qui rendait l'organisation difficile. Je n’ai donc pas eu vraiment le choix . J'ai arrêté mon job », témoigne Émilie. Si cette ex-coach sportive déclare s’éclater aux côtés de ses « deux loulous », c’est loin d’être le cas de toutes les femmes confrontées à la même situation. « Il n’existe aucune formation pour apprendre à élever sa progéniture. C’est une occupation chronophage, qui génère souvent des réactions émotionnelles fortes. Pas étonnant que certaines craquent ou tombent dans la dépression », déplore Isabelle Filliozat. Pour éviter de sombrer, une seule solution : voir du monde. Réunions organisées par la Leache League ou l’Union nationale femmes actives et foyer (FAEF), échanges dans des groupes de parents, sorties au parc à plusieurs… tout est bon ! Sans oublier bien sûr le meilleur : garder du temps pour son couple et ses virées entre copines.
7D’autres dynamiques ont été relevées par Gilly et al. (1988). C’est le cas de la co-construction et de la co-élaboration acquiesçante. La co-construction est définie comme suit : « Le sujet A commence une action ou une phrase, reprise par B, qui poursuit ce qui est commencé ; puis A prend de nouveau le relais et ainsi de suite ». Chacun semble apporter sa contribution à la résolution de la tâche comme l’évoquent Beaudichon et al. (1988). Dans leur définition du mécanisme de co-construction, Gilly et al. (1988) n’écartent pas l’idée que des interventions de l’un puissent perturber à un moment ou à un autre la démarche de l’autre. La co-élaboration acquiesçante est selon nous à rapprocher de l’imitation et de la tutelle si on applique cette grille de comportement à la situation tutorielle – puisqu’à l’origine ce comportement est observé en situation « collaborative ». En effet, d’après Bensalah, Siri et Rivez (2002), deux scénarii peuvent être adossés à la conduite suivante définie par Gilly et al. (1988) :
L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).
À la naissance de son quatrième enfant, Caroline, trentenaire dynamique et directrice d’agence bancaire, s’est résolue à prendre un congé parental total : « Si j’en avais eu la possibilité, j’aurais repris à temps partiel. Mais ce n’était pas la volonté de mon employeur. Pour mon troisième, j’avais pris un congé parental à mi-temps et rien n’avait été fait pour m’arranger. Je travaillais le matin, du lundi au vendredi, alors que j’aurais pu concentrer mon activité sur trois jours ! Mes enfants allaient à l’école juste à côté de mon boulot, je finissais à midi et je devais attendre jusqu’à 16 heures pour aller les chercher. On m’avait fait remarquer que je devais déjà être contente d’avoir obtenu ce mi-temps, même si c’est une obligation légale ! » Dégoûtée, elle met son congé à profit pour trouver un nouveau poste.

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15Du côté des observations recueillies dans des situations plus standardisées, plusieurs facteurs, dont nous donnerons quelques exemples sans prétendre à l’exhaustivité, sont identifiés comme influençant directement la fréquence des conduites tutorielles. C’est le cas du type de consigne, du degré de familiarité ainsi que des caractéristiques des partenaires de la dyade (Bensalah, 2003) ou encore du degré de maîtrise de la tâche par le tuteur chez des enfants scolarisés. Lorsque la consigne donnée aux enfants permet l’établissement des rôles de tuteur et de novice (avec consigne versus sans consigne ou une consigne de collaboration), les conduites tutorielles sont manifestement convoquées. C’est le cas, par exemple, dans une tâche de classification chez des enfants de 5-6 ans (Fraysse, 1991) et dans une tâche de logique (recherche de toutes les manières possibles de placer quatre jetons de quatre couleurs différentes) avec des enfants de 9ans et 4mois à 10ans et 6mois (Berzin, Cauzinille-Marmèche & Winnykamen, 1996). Le degré d’affinité ou de familiarité entre les membres de la dyade a également un effet spécifique sur les conduites des enfants. Dans l’étude de Foot et Barron (1990), les tuteurs amis1 âgés en moyenne de 8ans et 8mois donnent davantage d’informations et questionnent plus fréquemment leurs partenaires novices que les tuteurs non-amis dans une tâche où ils devaient transmettre aux novices les règles relatives au code de la ville à partir d’images. Dans l’étude de Bensalah (1995), les novices amis2 de 9ans et 6 mois présentaient une activité plus importante au regard de la réalisation d’un puzzle à trois dimensions que les enfants ne présentant pas d’attraction mutuelle. Dans ces conditions, c’est à la fois la nature et la fréquence des conduites tutorielles qui sont affectées. Par ailleurs, les travaux de Verba et Winnykamen (1988, 1992) ont montré que, lorsque des caractéristiques renforcent l’asymétrie (par exemple l’âge ou le niveau scolaire3), les conduites tutorielles sont plus fréquentes. C’est également le cas lorsque les tuteurs de 9 et 11 ans présentent un score élevé dans la maîtrise de la tâche de catégorisation de photos d’animaux (Foot & Morgan, 1988). En effet, ils informaient davantage les novices de 9 ans qui à leur tour utilisaient plus souvent le matériel, attitude encouragée en retour par les tuteurs.

À l’heure de rédiger cette conclusion, une nouvelle année scolaire a commencé. Nous la considérons comme la deuxième année d’un projet qui en nécessitera bien d’autres pour se réaliser pleinement. Les nombreuses questions, que la pratique du tutorat entre pairs a fait émerger jusque-là, restent ouvertes. Cette année, la mise en œuvre sera sans doute plus rapide, moins tâtonnante, et permettra de consolider le cadre que nous avons commencé à élaborer. Il nous semble en particulier qu’il faut procurer à nos futurs élèves tuteurs davantage d’outils et de techniques sur lesquels ils pourront s’appuyer, et améliorer considérablement les ressources à utiliser en autonomie : quantité, qualité et conditions d’accès. Nous pensons aussi approfondir la question des compétences spécifiques des tuteurs : définir plus précisément leur « métier » et les compétences que l’on attend d’eux, les rendre conscients qu’ils doivent accompagner les tutorés vers cette autonomie dans le travail qu’ils ont eux-mêmes déjà acquise. En outre, chacun de nous espère poursuivre des pistes d’expérimentation particulières.
Le samedi 30 septembre a eu lieu le premier tutorat de l’année. Il était essentiellement dédié aux étudiants de première année (K1), pour leur permettre de s’entrainer et de revoir leurs Travaux Pratiques (TP). L’objectif de ce premier tutorat était la mise en situation d’examen, afin de les familiariser, le plus tôt possible, au déroulement de cette épreuve.

Enfin, il est fréquent que ces mères au foyer souhaitent reproduire leur propre modèle familial, qui a « fonctionné. » Même si le discours actuel insiste sur l'importance pour les femmes d'obtenir une carrière satisfaisante, bien des femmes ont envisagé depuis leur plus tendre enfance de rester à la maison et élever leurs enfants. C'est leur propre conception de l'épanouissement. Rester à la maison peut sembler dégradant ou sclérosant pour certains, mais c'est à la personne concernée de décider comment mener sa vie...


8Dans l’un des scénarii, le sujet A constituerait un modèle de réalisation pour le partenaire observateur actif (le sujet B), ce qui relève de la conduite d’imitation. Le second scénario renvoie à l’hypothèse selon laquelle les acquiescements du sujet B auraient valeur d’encouragement et/ou de renforcement en aidant ce dernier à construire la tâche. Déterminer le scénario le plus vraisemblable nécessite donc de connaître la composition de la dyade, les pré-requis de ses membres et la chronologie de leurs actions.

Il est 8 heures. Vous essayez désespérément d’« emballer » vos enfants encore à moitié endormis dans leur habit de neige pour les conduire à la garderie. Votre petit dernier ne trouve pas son nounours et votre fille n’arrive absolument pas à coiffer sa chevelure rebelle. Les plats du déjeuner traînent encore sur la table et y seront toujours à votre retour du travail en fin de journée alors que vous aurez à vous lancer dans la préparation du souper.
Veillez à trouver des sites de bonne réputation. Plusieurs sites véreux existent en ligne, et ils essaient de tirer profit de ceux qui cherchent à travailler à distance. Vous devez donc vous assurer de ce que la compagnie pour laquelle vous acceptez de travailler est bel et bien légitime étant donné que vous devrez surement lui fournir des renseignements personnels afin d’être payé[2].
Comme pour les essais 1 et 2, cette tâche est connue mais complexe, donc les compétences nécessaires pour l’effectuer sont diversement maîtrisées. J’annonce le travail aux élèves, leur explique qu’ils auront six phrases à analyser. Toutes les consignes habituelles sont inscrites sur le billet que je leur distribue et ils pourront – devront – s’y référer autant que nécessaire pour ne rien oublier. Puis j’annonce que nous allons travailler « en tutorat », et que certains pourront être « tuteurs ou tutrices » d’autres élèves. J’introduis également le terme de « tutoré(e) ». Pour l’instant le tutorat est simplement défini comme une aide sur un point précis. Je rappelle que, selon les cas, on peut être tuteur ou tutoré et qu’il faut aussi bien apprendre à demander de l’aide qu’à en donner. Les élèves réagissent immédiatement, pour la plupart désireux de devenir tuteurs, à l’exception de deux d’entre eux qui semblent gênés à cette idée et qui doutent sérieusement de pouvoir donner des explications aux autres.
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