le groupe des cinq dyades (A) occupait cinq tables disposées « en autobus » (par rapport à l’organisation des tables en îlots). Cette disposition visait à réduire les risques de bavardages ou l’absence de concentration. Le tutoré était le voisin du tuteur. Lorsque les consignes étaient énoncées, les élèves étaient en totale autonomie : travail individuel ou en tutorat lorsque les tutorés exprimaient le besoin d’être aidés ;
Puisque le tutorat qui s’ensuit est tout de suite annoncé, je demande aux élèves de rappeler les modalités de l’aide que peut apporter un tuteur. Il me semble nécessaire de le faire systématiquement pour inscrire en eux un principe élémentaire du tutorat : ne pas faire à la place du camarade, ne pas lui donner la réponse, mais plutôt le guider, notamment en lui posant des questions.

Suite à ce premier tutorat, le retour des tutorés et des tuteurs a été très positif. Il en est ressorti, d’un point de vue général, une envie de renouveler l’expérience. Les tutorés ont surtout apprécié les conseils apportés par les tuteurs qui les ont beaucoup rassurés et le fait de pouvoir revoir les techniques vues en cours afin de les perfectionner. Ce tutorat a aussi beaucoup apporté aux tuteurs, et leur a permis de partager leurs connaissances et leur expérience concernant cette épreuve. Rendez-vous très vite pour un prochain tutorat !
4Le modèle de la transmission sociale (Vygotski, 1934/1985) constitue une référence incontournable en matière de tutorat. Il fournit un cadre conceptuel général de référence à l’intérieur duquel des processus fondamentaux permettent d’envisager l’enseignement/apprentissage comme un processus important du développement. D’après ce modèle, l’acquisition de connaissances est envisagée au sein d’une situation tuteur-novice dans laquelle la transmission de savoirs est assurée par l’adulte (ou l’enfant plus compétent) qui, à travers ses conduites tutorielles, va permettre au novice d’accéder à de nouvelles connaissances et progressivement à son autonomie (voir Bruner, 1983 pour une description des conduites tutorielles dans une situation adulte-enfant, et Bensalah, 2003 dans une situation entre enfants). Toutefois, ces nouvelles connaissances ne seront accessibles à l’enfant que dans la mesure où elles sont préalablement incluses dans sa zone de développement proche. Rappelons que cette notion rend compte de l’écart entre ce que l’enfant peut réussir seul à l’aide de ses moyens propres et ce qu’il peut réussir avec l’aide d’autrui (Schneuwly & Bronckart, 1985). Les savoirs sont, dans un premier temps, partagés par les deux partenaires tel un « prêt de conscience » (Bruner, 2000, p. 159) avant d’être intégrés par le novice qui ainsi gagne en compétences. D’après Rogoff (1991), le sujet novice est considéré comme un partenaire à part entière de la situation asymétrique par la dynamique d’apprentissage qu’il impulse, répondant ainsi au concept de participation guidée. Cette perspective place donc chaque partenaire en tant qu’acteur dans la dynamique d’acquisition.

La saisie de données est une activité incontournable pour le bon fonctionnement des services dans les PME et les grandes entreprises … Les services marketing ont notamment besoin de collecter régulièrement des données avant de lancer un produit, de saisir des coupons-réponses lors d'un jeu concours ou lors d'une opération promotionnelle d'offre de remboursement (ODR)...


20Comparaison de la tutelle entre enfants avec la tutelle exercée par l’adulte à l’égard d’un enfant. Concernant les caractéristiques de la tutelle entre enfants comparativement à celle de l’adulte envers un enfant, les travaux conduits dans cette perspective (Winnykamen, 1996, pour une revue sur la question) montrent que les performances des enfants-novices sont meilleures lorsqu’ils sont associés à un adulte. Ce sont les caractéristiques de l’aide apportée par l’adulte comparativement à celles de l’aide apportée par l’enfant qui permettent d’expliquer la différence de performances, et cette différence établit invariablement la supériorité de la dyade fortement asymétrique adulte/enfant.


7La conception piagétienne du développement de l’enfant s’appuie sur la coopération entre pairs. Pour Piaget (1978, p. 48) elle est à même de socialiser réellement l’individu et ne peut naître qu’entre personnes se sentant sur un pied d’égalité. Il écrit que « le propre de la coopération est justement d’amener l’enfant à la pratique de la réciprocité, donc de l’universalité morale et de la générosité dans ses rapports avec les partenaires ». Pour Piaget les enfants se trouveront grandis d’une mise en situation où la coopération tiendra une grande place, ils pourront alors apprendre ce qu’est la justice fondée sur l’égalité. Les échanges entre pairs dans la coopération permettent des conduites susceptibles d’éduquer l’esprit critique, l’objectivité et la réflexion discursive. L’apprentissage coopératif s’appuie sur cette égalité entre pairs, où la coopération peut permettre les interactions et favoriser les apprentissages. Elle est définie comme une « aptitude à accepter assez librement le jeu d’échanges qui, outre la facilitation, pourrait entraîner des découvertes communes : on apprend véritablement ensemble » selon Pléty (1998).
Au Québec, vous pouvez vous absenter du travail sans salaire si vous travaillez depuis plus de trois mois consécutifs chez votre employeur. Bonne nouvelle : à partir du 1er janvier, les deux premières journées prises pour des raisons de santé seront rémunérées pour tous les travailleurs, même si vous n’avez pas de jour de maladie payé à votre travail.
Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.
Dans un premier temps, six professeurs (du CE2 à la 6e) se sont engagés à participer, avec l’équipe de circonscription, à la conception et à la rédaction du projet. Cela permettait de mener des expérimentations dans le premier degré comme dans le second degré. Au début, les modalités de la coopération susceptibles d’être expérimentées n’étaient pas fixées, tant sur le fond que sur la forme, mais s’interroger sur les pratiques coopératives en classe, et particulièrement dans les établissements REP+, a paru d’emblée intéressant. En effet, les difficultés rencontrées au quotidien, telles que les difficultés scolaires et les problèmes de comportements semblaient appeler d’autres modalités de travail et une certaine innovation pédagogique. Un tel projet pouvait faire progresser les élèves dans les apprentissages fondamentaux et améliorer le climat scolaire. Certains membres de l’équipe avaient déjà réfléchi à des dispositifs possibles, tels que la formation d’« élèves ressources » par champs de compétences en école élémentaire, ou encore la mise en place de jeux coopératifs dans la cour ou en EPS. Cependant la mise en œuvre avait seulement été occasionnelle, irrégulière et n’avait pas été pérennisée. Aussi l’appel à projet de Réseau Canopé a-t-il semblé un vecteur possible pour inscrire ces pratiques dans le long terme.
1La recherche présentée s’inscrit dans le champ de la psychologie sociale des apprentissages. Le rôle que peuvent jouer les interactions sociales sur les acquisitions scolaires des élèves est étudié à travers deux méthodes pédagogiques de travail de groupe. Les processus d’apprentissage en situation de groupe sont complexes. Suivant le but que l’enseignant se fixe, il lui faudra définir au préalable la composition des groupes qu’il va mettre en place : élèves de mêmes niveaux de compétences ou non ? Élèves qui se choisissent par affinité ? Par projet ? Combien d’élèves par groupe ? Des groupes mixtes ou non ? Au bout de combien de temps l’efficacité du travail apparaît-elle ? De nombreux travaux ont déjà répondu, ou tenté de répondre à ces questions (par exemple : Cohen, 1994 ; Meirieu, 1996 ; Proulx, 1999).
La coïncidence entre la date de publication de mon texte dans La Presse samedi 7 janvier: (http://www.cyberpresse.ca/opinions/201201/05/01-4483211-mission-impossible.php) et la parution du vôtre ici est frappante pour ce sujet commun qu'est le travail à temps partiel et la conciliation travail-famille! C'est un thème qui mérite d'être abordé sur plusieurs tribunes car il est très actuel et intéresse de nombreuses familles au Québec. Je suis bien heureuse de lire votre Blogue. C'est un sujet de société et plus nous en parlerons, plus les choses risquent de s'améliorer à l'avantage des familles... et des entreprises également! En effet, ces dernières subiront les contre-coups positifis des aménagements de travail à temps partiel pour certain(e)s de ses employé(e)s. Certains postes de travail s'y prêtent plus que d'autres. Mais il faut prendre des actions concrètes, tant du point de vue personnel que de celui de l'employeur.
Fiverr est un site où vous pouvez trouver des gens qui vendent un service pour 5 $ ou vous pouvez acheter un service pour $ 5. L'un des services les plus populaires que je ai vu sur ce site, est une personne qui a écrit un message à une personne de moins le sable sur la plage et a ensuite pris une photo de lui et l'a envoyé à cette personne par courriel. La personne qui vend le service qui fait pratiquement une vie hors de lui!
Pour résumer, j’ai donc ciblé cinq élèves comme étant futurs tuteurs sur la base de certains critères (comme la relation de confiance entre élèves et enseignant, ou encore le niveau des compétences du tuteur). Leur tutoré était également défini sur la base de ses résultats scolaires. Cependant, je réalise que ce dispositif a ses limites puisque les tutorés conservent l’étiquette de ceux qui sont aidés et qu’on leur ôte la possibilité d’aider. Comme le souligne Sylvain Connac : « Le tutorat a besoin d’un principe de réciprocité : personne n’est systématiquement tuteur ou tutoré. » Il rappelle à ce sujet les travaux de Claire Héber-Suffrin (PDF, environ 120 ko). En effet, cela permet de ne pas enfermer les élèves dans des rôles assignés. Je pourrais faire l’hypothèse que le tuteur comprendrait mieux ce que signifie être tutoré s’il a également vécu cette expérience. Sylvain Connac ajoute en outre que ce dispositif court le risque d’exacerber les inégalités, car, au bout du compte, les « bons élèves » profiteraient davantage du dispositif puisqu’ils renforceraient leur niveau d’acquisition de compétences.
La température maximale à partir de laquelle votre employeur doit intervenir dépend du travail que vous effectuez. Cette température est fixée sur le WGT-Index (Wet Bulb Globe Temperature). Cet index prend en compte la température et l'humidité de l'air et est  mesurée à l'aide d'un thermomètre à  globe humide. Ce type de thermomètre indique une température inférieure (de 5 degrés environ) à  celle des thermomètres d'intérieur habituels. La chaleur maximale autorisée est:
Afin de vous garantir la meilleure qualité de traitement de vos données, nous effectuons un contrôle rigoureux du travail réalisé par nos opérateurs et opératrices de saisie. Un membre de notre équipe est en relation avec vous du début à la fin de la prestation pour évaluer le respect de vos procédures, la conformité des informations saisies ainsi que la qualité des données traitées. En tant qu’entreprise adaptée, notre objectif est de vous fournir les mêmes engagements de service qu’une entreprise classique : qualité, réactivité, flexibilité.

Combien sont-elles chaque année à peser le pour et le contre : rester à la maison avec Junior ou reprendre le travail ? « Cette situation est aberrante ! Il faudrait pouvoir faire les deux. Aux États-Unis, il n’est pas rare qu’une femme exerce à mi-temps avec des responsabilités importantes. En France, c’est inenvisageable : il faut choisir entre carrière et enfants », se désole Isabelle Filliozat, psychothérapeute et auteure de Maman, je ne veux pas que tu travailles ! (Éditions Dervy Poche). Un choix parfois cornélien, comme en témoigne Hélène. « J’aurais adoré pouponner, mais financièrement c’était impossible. Au début, je pleurais tous les matins en déposant mon fils chez la nounou », raconte cette quadragénaire, avant d’expliquer que la situation s’est normalisée au bout de quelques semaines. Hélène peut-elle rétrospectivement se féliciter d’avoir pris la bonne décision ? « Quel que soit son choix, la mère ressent toujours de la culpabilité », répond la psychothérapeute. Alors quitte à culpabiliser, Marlène Schiappa n’a pas hésité : elle est retournée bosser sans sourciller !
Beaucoup de mamans à la maison qui recherchent des emplois à domicile ont trouvé leur revenu supplémentaire en proposant des services de tutorat dans des domaines où elles sont compétentes. Avec des taux allant jusqu’à 45 $ l’heure, créer une séance d’étude en groupe avec des enfants de différentes familles peut entraîner des taux de 135 $ / heure!

En complément de ces conclusions, nous nous permettons de citer quelques passages du livre de Sylvain Connac Apprendre par les pédagogies coopératives, qui nous semblent parfaitement correspondre à nos observations en classe. L’auteur, reprenant les thèses du chercheur Jacky Caillier, rappelle que c’est paradoxalement le tuteur qui bénéficie le plus du tutorat : « Ces situations tutorielles permettent un apprentissage par la reformulation en amenant l’élève qui aide à revisiter des connaissances, à les réorganiser, à mieux voir l’essentiel. »
Il y a à peine 50 ans, la norme pour les femmes était de rester à la maison afin de s'occuper de leurs enfants ainsi que de toute la logistique domestique (cuisine, ménage, courses, etc.) De nos jours, la très grande majorité des femmes font des études et travaillent avant d'avoir des enfants, puis reprennent leur occupation professionnelle quelques mois (parfois quelques semaines) après la naissance de leur bébé, confiant ce dernier à une garde extérieure. Pourtant, même si elles sont souvent  en marge des valeurs dominantes de la société, certaines mères restent attachées à des valeurs plus traditionnelles et choisissent la fonction de mère au foyer.  Et vous? Êtes-vous faite pour cela?

11Dans la présente recherche, la situation tutorale met en présence un tuteur et trois tutorés. Le choix du tutorat intraclasse est fait grâce à l’aspect facilitant de son installation, les élèves des groupes étant choisis au sein d’une même classe. Cela peut perturber la méthode car les élèves se connaissant, les tuteurs peuvent avoir des relations de complaisance envers les tutorés. Cependant, l’aspect essentiel est que les tuteurs ont la possibilité d’aider les tutorés à progresser. Tout d’abord ils peuvent utiliser leurs compétences supérieures et reconnues en ce qui concerne le type de tâches proposées ; ensuite leurs compétences relationnelles, pour permettre aux tutorés de comprendre leur cheminement et leur façon de faire, et de se les approprier.
Une première série de six phrases est donnée, ce qui me permet de repérer huit élèves très à l’aise dans cet exercice. Les élèves travaillent d’abord seuls, puis s’entraident. On fait une correction rapide ensemble. J’annonce ensuite une deuxième série de phrases. Je désigne à la classe les huit élèves que j’ai repérés et qui seront tuteurs d’office, c’est-à-dire immédiatement, sans avoir besoin de refaire l’exercice. Les autres élèves pourront devenir tuteurs à leur tour à la fin de leur travail. Les tuteurs sont à disposition pour aider et pour valider les réponses.
« Sur les femmes, pèse toujours le soupçon rampant de l’inactivité » (1). Cette suspicion d’oisiveté, héritage de la non-reconnaissance du travail féminin pendant des siècles, frappe particulièrement les femmes au foyer. Pourtant, une étude du Conseil économique, social et environnemental (Cese), présentée fin janvier, montre que beaucoup d’entre elles rêvent d’un emploi. Comme le souligne le document, « il apparaît bien, en effet, que la grande majorité des femmes éloignées du marché du travail le sont à leur corps défendant ». D’après l’Insee, 4,5 millions de femmes de 24 à 65 ans sont recensées comme inactives en 2011. Parmi elles, des « chômeuses de l’ombre », qui cherchent un poste mais sont découragées par leur situation ou indisponibles (lire ci-dessus)… et 2,1 millions de femmes au foyer. 
Si leur nombre a baissé depuis 20 ans, elles étaient 3,5 millions en 1991, en revanche, la proportion des femmes restant à la maison par choix a été divisée par trois, passant de 59 % à 21 %. C’est bien souvent la fin de leur contrat de travail ou un licenciement qui les cloue à domicile.
41Plus largement, les interactions déployées ne sont pas non plus étrangères à la conception que les enfants ont développée de la situation d’enseignement/apprentissage. Les travaux en la matière montrent là encore un lien entre l’évolution de cette conception et la théorie de l’esprit (TE). L’étude de Ziv et Frye (2004) montre en effet que, dès l’âge de 3-4 ans, les enfants reconnaissent une situation d’enseignement à partir du moment où ils détectent une différence de connaissances entre participants (adulte/enfant ou enfant/enfant). Ils montrent également que l’association de cette reconnaissance avec les croyances (sous-estimer et surestimer l’apprenant) des participants n’est réalisée qu’à 5-6 ans lorsque l’enfant accède aux TE. Dans ces conditions, l’enfant s’appuie en premier lieu sur cette connaissance des croyances d’autrui pour juger qu’une situation peut devenir une situation pédagogique. Bensalah et Olivier (2007) ont reproduit et confirmé globalement cette étude avec des enfants de 3, 4, 5, et 6 ans. Les auteurs précisent que les croyances portant sur la connaissance ou non de l’apprenant (sous-estimer et surestimer l’apprenant) sont corrélées à l’accès aux TE et non celles portant sur les connaissances de l’enseignant (surestimer l’enseignant). Il semblerait donc que l’accès à la reconnaissance des états mentaux d’autrui relatifs aux croyances porte en premier lieu sur ce que les enfants connaissent et expérimentent de la situation pédagogique dans leur quotidien. Il semblerait également que l’accès aux TE engendre des changements au plan comportemental du tuteur. Strauss, Ziv et Stein (2002) ont en effet montré que, dès l’âge de 5-6 ans, les enfants-tuteurs ayant accédé aux TE se distinguaient des plus jeunes par une utilisation plus fréquente de la transmission verbale adressée aux novices, alors que les plus jeunes tuteurs présentaient davantage de tentatives de résolution de la tâche, « entravant » ainsi la démarche du novice. Cette étude confirme l’interprétation avancée par Ashley et Tomasello (1998) relative à l’évolution des conduites tutorielles.
42L’examen des travaux relatifs au tutorat auquel nous venons de nous livrer dénote une évolution indéniable dans les problématiques abordées au cours de ces 40 dernières années. Centrés au départ sur les conditions d’efficacité de la situation tutorielle, puis sur les bénéfices consécutifs aux interactions comparativement à la modalité de travail individuel et/ou à la situation coopérative, les travaux actuels s’efforcent désormais de caractériser la dynamique interactive partagée au travers notamment la notion de significations partagées. Il ne s’agit plus uniquement de mettre en évidence des progrès cognitifs consécutifs aux situations d’apprentissage, mais de mettre en évidence les conduites spécifiques ou les données du discours responsables des progrès obtenus.

L’utilisation du « carton de disponibilité » comporte le risque que le tutoré reste passif jusqu’à ce que son tuteur puisse se rendre disponible. C’est durant ce temps de latence que le tutoré se montre autonome : retour au cours (cahier ou manuel), aux exercices analogues, au dictionnaire, à une recherche sur Internet… Mais cela demande déjà des compétences méthodologiques qui ne sont malheureusement pas encore des réflexes nécessairement intégrés par les élèves. Cela relève de l’organisation du travail personnel de l’élève que le domaine 2 du nouveau Socle commun présente comme un enjeu majeur pour accéder à l’autonomie.


Je suis maman à la maison depuis un peu plus de 3 ans. J'ai laissé tomber une belle carrière, des sous d'extras qui étaient bienvenus et tout le côté social du travail pour être avec mes enfants. J'en ai 3 : 3ans 1/2, 2ans 1/2 et 8 mois. Au début, j'ai trouvé cela vraiment difficile parce que j'étais habituée à ne faire du social qu'en travaillant. Tout était réglé en fonction des longues heures de travail que j'avais. J'étais très heureuse, mais avec les enfants, je ne pouvais pas continuer au même rythme. Je me suis dit: À quoi bon rusher avec la routine travail-garderie-maison alors que je veux une famille et en profiter?
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La vérité, c’est qu’on ne sait jamais sur quoi pourrait déboucher ce stade actuel de votre carrière. Vous pourriez créer une entreprise suffisamment lucrative pour vous permettre de poursuivre vos activités professionnelles de chez vous. Ou bien vous déciderez que maintenant que les enfants fréquentent l’école à temps plein, vous êtes prêt à réintégrer le marché du travail.
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