44Un autre phénomène apparaît au niveau de la situation tutorale grâce à la mise en place d’une observation évolutive. Suivre les mêmes groupes sur plusieurs séances collectives permet d’évaluer les changements d’attitudes et d’interactions pouvant survenir entre les membres. C’est-à-dire une modification significative dans les positionnements des uns et des autres dans le groupe par rapport aux observations précédemment effectuées. Ainsi, Bouchta tuteur du groupe T10, lors de l’observation de la première séance :

57Au niveau de la situation tutorale, le guidage et l’étayage tiennent une place prépondérante. Pour cela, l’acceptation de son propre rôle et du rôle de l’autre de la part de chacun des membres du groupe est préférable. Le tutoré reniant son tuteur ne peut parvenir à progresser, le tuteur n’acceptant pas de remplir son rôle ne permet pas aux tutorés d’avancer, pas plus que celui déviant pour prendre trop d’ascendant sur les tutorés. Ainsi, la différence de compétences ne suffit pas : il est important que le tuteur fasse preuve d’empathie, de congruence, de stratégies envers le tutoré, et le laisse progressivement prendre en main son apprentissage pour éviter ensuite l’effet de séparation. Tous les tuteurs, malgré leurs compétences académiques, ne sont pas capables de jouer ce rôle et de transmettre ces compétences : ils peuvent alors rester experts sans pour autant être ou devenir de véritables tuteurs. Il faut cependant essayer pour le savoir. On peut dès lors mettre en place, comme le suggère Baudrit (1999), le « tutorat pour voir » et laisser aux tuteurs débutants la possibilité d’interrompre l’aventure en cas d’échec. Ce peut être aussi l’opportunité pour les enseignants de changer les tuteurs et ainsi optimiser la situation tutorale.
Pour faire un plus juste état de la situation, nous utiliserons les tableaux compilés par l’économiste Claude Laferrière. En fonction des tranches de revenus et de diverses situations familiales typiques, il a calculé quel était l’argent réellement disponible, après avoir tenu compte des impôts, charges sociales, transferts, crédits et autres prestations.
Au mois d’avril, en CM1, la technique opératoire de la division posée est plus ou moins acquise : sa maîtrise est inégale d’un élève à l’autre, quand elle n’est tout bonnement pas connue de certains. Je donne une opération à effectuer et précise : « Quand on a fini, on peut aider ses camarades. » Je ne donne aucune consigne particulière pour l’exercice, ni aucun cadrage pour l’entraide. Lorsqu’un élève a fini ses calculs, il m’appelle pour que je valide le résultat, après quoi il est libre d’aller aider un camarade. Il demande qui a besoin d’aide, ou bien c’est un camarade qui l’appelle, le tout librement. Mais souvent, l’affinité qu’ont certains élèves entre eux passe avant le fait que d’autres camarades ont vraiment besoin d’aide, si bien que je dois parfois intervenir. Dans l’ensemble, les interactions se régulent d’elles-mêmes, dans le calme, et l’exercice est rapidement terminé.
32Les travaux sur l’apprentissage coopératif. Les expérimentations conduites en situation de classe dans ce cadre s’inscrivent dans la lignée du modèle de la transmission sociale. L’éducation y est appréhendée en tant qu’activité culturelle et linguistique dans laquelle le langage et l’activité partagée sont considérés comme étant déterminants dans la construction des connaissances (Mercer, 1996). Il s’agit de développer dans ces situations une forme d’apprentissage qualifiée de cooperative learning au cours de laquelle les élèves sont répartis par groupe et doivent contribuer à la tâche commune et s’aider les uns les autres pour apprendre. À la différence des innovations pédagogiques examinées dans le paragraphe précédent, il s’agit ici de favoriser le développement d’une entraide que l’on pourrait qualifier de spontanée dans la mesure où l’initiateur de l’activité tutorielle n’est pas identifié a priori. Ainsi, contrairement à la définition de la tutelle donnée en introduction, les partenaires concernés ne poursuivent pas dans ce cas des buts distincts mais identiques. L’un aide l’autre puis se fait aider alternativement au cours de l’activité et dans le cadre de la réalisation collective de l’activité. Les plus récents de ces travaux présentent l’intérêt de souligner le rôle de la formation des élèves pour rendre plus efficaces les interactions entre élèves, mais également le rôle du maître et les effets de sa propre formation en la matière – sur lesquels on ne s’était pas véritablement interrogé jusqu’à présent.
@Jessica: merci beaucoup pour ce beau commentaire qui me rejoint totalement. Nous vivons presque la même réalité, ça même si j'écris, il reste que je suis travailleuse autonome avec 3 jeunes enfants. Je connais donc ça, cette obligation que l'on se fixe de maintenir une vie sociale, ses minutes à soi, etc. Pas évident, que ce soit en campagne ou au coeur de la ville!
Mme Schröder aavait ainsi rappelé  à l'ordre les Länder qui n'investissent pas assez. Il restait 400 millions d'euros dans l'enveloppe accordée par le gouvernement fédéral pour favoriser la construction de crèches et, sur les moyens accordés, 900 millions d'euros n'ont pas encore été sollicités. « L'argent de l'État est là, et le temps presse. Les Länder doivent préciser rapidement comment ils entendent atteindre les objectifs de construction en temps et en heure », a averti Mme Schröder.

Le contenu pédagogique, ci-joint, est un référentiel commun à tous les formateurs des Tuteurs des Travaux Publics. Chaque formateur, en fonction du public à former, pourra insister sur un thème précis, sans pour autant négliger les autres. Le dernier jour est réservé à la synthèse de la formation et au partage d’expériences. C’est un jour d’échanges.

L’enseignant a ainsi pour rôle d’introduire et de garantir le respect des règles de sécurité, d’enrichir au mieux les espaces d’autonomie pour qu’ils profitent à chacun, de transmettre du savoir sans être le seul à pouvoir le faire. Il transforme ainsi la classe en une communauté apprenante où chacun fait de son mieux, qui pour enseigner, qui pour apprendre, sachant que nul ne pourra dispenser l’autre de ses responsabilités. »

12Les six fonctions d’étayage mises en avant par Bruner (2002, p. 277-279) permettent d’établir des indicateurs de la tenue ou non de leurs rôles par les tuteurs. Pour lui, ce qui est bénéfique tient autant aux composantes socioaffectives qu’aux aspects cognitifs. Les effets d’un tel processus de soutien vont bien au-delà de la simple réalisation assistée de la tâche. Le schéma de l’instruction efficace est à la fois dépendant de l’élève et dépendant de la tâche, les exigences de la tutelle étant engendrées par l’interaction.


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Les salariés des entreprises de Travaux Publics qui ont suivi la formation de 4 jours, visée en annexe, avant le 1er janvier 2010 et qui ont effectivement exercé la fonction tutorale postérieurement à cette formation, pourront recevoir la prime de 650 euros versée par l’AGFASTP et les employeurs de ces tuteurs pourront bénéficier de la prise en charge complémentaire des coûts de formation prévues par l’accord du 23 septembre 2003 à condition que la demande de versement de cette prime et de cette aide complémentaire intervienne avant le 30 juin 2010.
Le groupe A travaillant en autonomie, les tutorés pouvaient solliciter l’aide auprès de leur tuteur. Ces derniers, en fonction de l’avancée de leur travail personnel, posaient au milieu de la table la face du carton de disponibilité (occupé ou disponible). À l’issue de ce travail, chaque membre de la dyade devait remplir une grille (document Word, environ 17 ko). Il fallait ici répondre à trois questions fermées (pour ne pas rendre la tâche ardue) en cochant « oui » ou « non ». La dernière question nécessitait toutefois un petit développement. J’ai mis en place cette grille, car je voulais m’assurer qu’il y avait bien une concordance entre la grille du tuteur et celle du tutoré. Par ailleurs, cela me permettait de vérifier a posteriori si la pratique du tutorat avait été effectuée ou non. Restait à vérifier si cette situation effective avait été profitable au tutoré en proposant par exemple des exercices similaires à ceux vus lors de la séance précédente. On pourrait également demander aux tutorés de signifier s’ils ont répondu à l’exercice grâce à l’aide donnée auparavant par le tuteur ou non, et ce quelle que soit la validité de la réponse.
Heureusement, mon mari est du même avis. Mais cette décision me coûte beaucoup. Il faut réapprendre à vivre, littéralement! Je comprends toutes les femmes qui en restant à la maison peuvent sombrer dans la dépression. Il faut apprendre à penser à soi, à trouver des activités pour maintenir le social... ce n'est pas évident! Même après presque 4 ans, je travaille encore à ne pas m'oublier au profit de ma famille!

16Ces indicateurs nous fournissent des éléments précieux qui nous montrent qu’une plus grande densité des conduites tutorielles peut être obtenue en jouant sur des facteurs somme toute plutôt aisés à réunir. Toutefois, ces conduites sont associées à d’autres conduites comme les collaborations entre partenaires abordées plus haut ou le travail individuel dont il est finalement difficile de départager l’influence respective dans les performances issues de la situation tutorielle. Menées dans le cadre de travaux expérimentaux portant sur l’étude 1) de facteurs spécifiques et leurs effets sur la situation d’apprentissage, et 2) d’expériences pédagogiques se situant au cœur d’un dispositif pédagogique, un certain nombre d’études nous apportent cependant un éclairage pertinent sur les bénéfices apportés à l’issue de la situation tutorielle.

9In fine, ces différentes approches, qui ont en commun d’intégrer à parts égales les processus inter et intra individuels jusque-là considérés indépendamment, ont permis de mettre au jour une diversité de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Ceux-ci représentent les différents moyens mis en œuvre par les enfants pour poursuivre le processus d’enseignement/ apprentissage dans des conditions où les savoirs et savoir-faire des participants, et en particulier ceux du novice, sont fluctuants et ponctuent les échanges de façon plus ou moins durable. Ces différents éléments conduisent aujourd’hui à privilégier un modèle pluridimensionnel de l’acquisition ou de la consolidation des connaissances (Beaudichon et al., 1988 ; Gilly et al., 1988).
Ingénieur agronome, Malgache, retraité, j’utilise les tableurs depuis une vingtaine d’années, notamment MS Excel parmi les autres applications bureautiques de Microsoft Office. Fort de plus de 15 ans d’expériences dans l’utilisation au quotidien du tableur Excel en tant que Responsable administratif et financier d'une Institution de Microfinance, parfaitement à l’aise dans les travaux allant de la simple saisie (y compris les mises en forme automatiques ou personnalisées) jusqu’à la conception de macros, en passant par les outils avancés tels que les tableaux croisés dynamiques, je peux vous apporter mon service aussi bien dans la saisie que dans le traitement de vos tables de données sur Excel.

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Je suis bien contente de lire enfin les résultats d'une recherche incluant l'impact du travail à temps partiel. C'est bien ce que je vise pour mon retour au travail en juin prochain (3 jours/semaine). Je suis maman de deux enfants, 2 ans et demi et 7 mois. À mon premier je suis restée en congé de maternité jusqu'à ses 15 mois. Mon premier souhait était de rester le plus longtemps possible à la maison car je craignais énormément un retour au travail à temps plein pour notre équilibre familial (et mon équilibre mental!). Cependant nous voulions un autre enfant assez rapidement et je devais retourner au travail à temps plein pour pouvoir obtenir un autre congé de maternité avec RQAP. Je suis retourné au travail enceinte et je n'ai travaillé que 3 mois et j'ai été retirée (CSST) car mon travail présentait des risques pour ma grossesse. Je n'ai donc travaillé que 3 mois à temps plein, mais Oh... quel enfer! la course le matin, la course le soir, de l'overtime au travail, mon aîné étant trop fatigué de sa journée à la garderie s'endormait dans son assiette à 18h30 (et nous étions rentré depuis moins d'une heure), les crises, les tâches ménagères qui s'accumulent, trouver une gardienne la fin de semaine (car nous travaillons aussi les weekend) etc etc etc... Après cette expérience, mon conjoint et moi avons décidé que je retournerai pas à temps plein. Maintenant, sachant que je retournerai à temps partiel, je n'appréhende plus le retour au travail même que j'ai (presque) hâte. En effet, le travail permet de se retrouver soit même, d'avoir tout de même des moments à soi. Alors qu'à la maison je me sens seule souvent (je n'ai pas de famille proche) et surtout l'hiver je me sens un peu prisonnière. Car avouons-le, sortir en auto pour aller faire des commissions l'hiver avec les deux enfants se n'est pas une partie de plaisir, pour moi c'est un calvaire! certain jour il fait si froid que je ne peux pas sortir pour une simple marche avec les enfants et j'ai parfois l'impression d'étouffer dans la maison. Par contre, je passe beaucoup, beaucoup de moments merveilleux avec mes enfants en étant à la maison avec eux, c'est pourquoi je suis convaincue que la meilleure option est le travail à temps partiel.

Sur pôle emploi aucune annonce de travail a domicile, j’ai même demandé en agence. On m a répondu que cela n’existait pas. Je cherche en vain et je ne trouve pas… Que ce soit du petit conditionnement, de la mise sous pli, de la téléprospection… Enfin tout ce qui permet d’avoir un salaire déclaré… et possible sans qualification particulière…le bon coin, indeed il n y a pas non plus… Donc si vous avez de vrais pistes car ma perte de temps avec des arnaques c’est terrible n’hésitez pas. Merci
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