32Au niveau de la situation tutorale, quand un tuteur ne remplit pas son rôle, ne s’occupe que de la tâche à accomplir et n’utilise pas les fonctions d’étayage pour aider les tutorés, ceux-ci n’accusent pas de progrès. C’est-à-dire que leurs trois résultats sont plus faibles après les séances collectives qu’initialement. Ainsi, le niveau de compétences plus élevé ne suffit pas à faire un bon tuteur. Une tutrice n’a pas pu ou su utiliser ses compétences pour expliquer et aider les membres de son groupe. L’on peut dire que, tout en étant restée experte, elle n’est pas devenue une véritable tutrice.
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13Parmi les différentes formes d’apprentissage coopératif, le choix est fait d’installer une disposition de travail collectif à mi-chemin entre l’apprentissage coopératif et l’apprentissage collaboratif. Pour Cohen (1994, p. VII) « la coopération fonctionne lorsque les élèves se considèrent égaux, ce qui ne signifie pas qu’ils se considèrent de capacité égale dans chaque habileté, mais qu’ils ont un droit égal de participer à la tâche et d’apprendre ». Selon Pléty (1998) la coopération est une décision et une répartition du travail entre les partenaires pour la résolution d’un problème (se faciliter le travail d’apprentissage), et la collaboration est l’engagement commun des partenaires à coordonner leurs efforts pour résoudre le problème ensemble. Verba et Winnykamen citées par Baudrit (1999, p. 73) considèrentp. 73) considèrent73) considèrent « qu’il y a coopération lorsque les partenaires arrivent à coordonner leurs initiatives et leurs contributions respectives dans l‘accomplissement de la tâche ». C’est maintenant davantage l’activité sociocognitive qui prédomine. Pour Damon et Phelps cités également par Baudrit (2007) une des tendances de l’apprentissage collaboratif se trouve dans la notion de contradiction. Comme dans la coopération, les élèves peuvent interagir librement, partager leurs idées, justifier leurs points de vue. Cependant là tout est organisé pour provoquer un « choc des idées » autrement dit un conflit sociocognitif (Carugati & Mugny, 1985), ce que l’on ne retrouve pas forcément dans la notion de coopération.
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Pour résumer, j’ai donc ciblé cinq élèves comme étant futurs tuteurs sur la base de certains critères (comme la relation de confiance entre élèves et enseignant, ou encore le niveau des compétences du tuteur). Leur tutoré était également défini sur la base de ses résultats scolaires. Cependant, je réalise que ce dispositif a ses limites puisque les tutorés conservent l’étiquette de ceux qui sont aidés et qu’on leur ôte la possibilité d’aider. Comme le souligne Sylvain Connac : « Le tutorat a besoin d’un principe de réciprocité : personne n’est systématiquement tuteur ou tutoré. » Il rappelle à ce sujet les travaux de Claire Héber-Suffrin (PDF, environ 120 ko). En effet, cela permet de ne pas enfermer les élèves dans des rôles assignés. Je pourrais faire l’hypothèse que le tuteur comprendrait mieux ce que signifie être tutoré s’il a également vécu cette expérience. Sylvain Connac ajoute en outre que ce dispositif court le risque d’exacerber les inégalités, car, au bout du compte, les « bons élèves » profiteraient davantage du dispositif puisqu’ils renforceraient leur niveau d’acquisition de compétences.
7La conception piagétienne du développement de l’enfant s’appuie sur la coopération entre pairs. Pour Piaget (1978, p. 48) elle est à même de socialiser réellement l’individu et ne peut naître qu’entre personnes se sentant sur un pied d’égalité. Il écrit que « le propre de la coopération est justement d’amener l’enfant à la pratique de la réciprocité, donc de l’universalité morale et de la générosité dans ses rapports avec les partenaires ». Pour Piaget les enfants se trouveront grandis d’une mise en situation où la coopération tiendra une grande place, ils pourront alors apprendre ce qu’est la justice fondée sur l’égalité. Les échanges entre pairs dans la coopération permettent des conduites susceptibles d’éduquer l’esprit critique, l’objectivité et la réflexion discursive. L’apprentissage coopératif s’appuie sur cette égalité entre pairs, où la coopération peut permettre les interactions et favoriser les apprentissages. Elle est définie comme une « aptitude à accepter assez librement le jeu d’échanges qui, outre la facilitation, pourrait entraîner des découvertes communes : on apprend véritablement ensemble » selon Pléty (1998).

59L’intérêt cognitif pour des élèves à travailler en groupe est ici repensé en termes de formes à donner à ce travail collectif. Suivant le but et les objectifs que l’enseignant se fixe, il peut opter pour l’une ou l’autre situation. S’il vise des progrès rapides dans les apprentissages, le tutorat intraclasse semble être la méthode la plus bénéfique pour les tutorés qui vont s’enrichir des compétences du tuteur. S’il vise des progrès relationnels, en vue d’améliorer les relations entre élèves, l’apprentissage coopératif est cette fois plus favorisant. À condition toutefois de respecter :
Une première série de six phrases est donnée, ce qui me permet de repérer huit élèves très à l’aise dans cet exercice. Les élèves travaillent d’abord seuls, puis s’entraident. On fait une correction rapide ensemble. J’annonce ensuite une deuxième série de phrases. Je désigne à la classe les huit élèves que j’ai repérés et qui seront tuteurs d’office, c’est-à-dire immédiatement, sans avoir besoin de refaire l’exercice. Les autres élèves pourront devenir tuteurs à leur tour à la fin de leur travail. Les tuteurs sont à disposition pour aider et pour valider les réponses.

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L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).
De toute façon, lorsqu’on parle de travail à domicile, on pense tout de suite à un travail sur internet et c’est normal car c’est là que sont toutes les opportunités. L’idéal est de trouver un vrai job pour une entreprise pour avoir un salaire fixe sinon on n’est jamais certain d’avoir les mêmes revenus tous les mois. Foule Factory c’est parfait mais c’est dommage d’être limité à 250 euros mensuels. Depuis peu, je livre des prestations sur Fiverr où je crée des animations vidéos pour Youtube mais là je dépends de mes clients. En tous cas, il suffit de se débrouiller et de chercher car le travail à domicile et sur le ne ne manque pas.
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