Après avoir procédé à plusieurs « essais », j’ai institué le travail en tutorat. Je l’ai nommé comme tel et il a d’abord fait l’objet de séances types, telles que la séance proposée dans les vidéos ci-dessous. Ces séances m’ont permis d’amener progressivement le cadre que je souhaitais donner au tutorat dans ma classe : temps et objectifs donnés ; identification des élèves tuteurs ; fiche de travail en tutorat ; possibilités d’appels, de déplacements, etc.
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Être un papa à la maison constitue déjà en soi un travail à plein temps; l’important est d’établir une routine qui prévoit du temps dans la journée pour faire le travail de pigiste. Il vous faudra donc sans doute débuter votre journée de travail avant le lever du soleil (c'est-à-dire avant que toute la marmaille ne soit debout), profiter de la sieste des enfants pour être productif ou attendre le retour de votre conjoint(e) pour commencer à travailler. Pour que tout fonctionne, il faut de la discipline (il peut s’avérer difficile de s’atteler à la tâche et d’être productif à la maison), un sens poussé de l’organisation (en raison des limites de temps) et l’établissement d’une routine avec votre conjoint(e) (qui doit comprendre que lorsque vous avez « quartier libre » après 18 h, par exemple, c’est dans le but de respecter un échéancier).
Nous avons rencontré d’autres difficultés, notamment dans l’élaboration du cadre de travail : à quel moment de la journée, de la semaine, dans quel espace, avec quelles possibilités de circulation ? Quel matériel mettre à disposition et selon quelle(s) modalité(s) ? Il est aussi peu évident de choisir des activités pertinentes, c’est-à-dire des exercices ou des tâches mobilisant des compétences dont la maîtrise sera inégale d’un élève à l’autre, créant ainsi une asymétrie propice au travail en tutorat.
Pour le Cese, les autres facteurs déterminants dans l’inactivité subie des femmes sont les contraintes pratiques et financières liées à la garde des enfants. Si la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle repose exclusivement sur les mères, elles sont en plus victimes de cette conception implicite et archaïque qui veut que, dans le couple, ce soit d’abord à elles de sacrifier leur carrière professionnelle. D’après une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), 40 % des femmes qui se sont arrêtées de travailler après leur accouchement auraient préféré continuer.
Bref, je me suis souvent faire dire que seule une bonne mère reste à la maison, que je risquait de blesser irrémédiablement mon fils en retournant au travail aussi vite (dans l'espoir de garder mon poste, je suis revenue après le 5e mois de mon fils). La pression sociale a été très forte, et pourtant, quand je vois ces femmes qui s'évertuent à être la mère parfaite, avec le ménage parfait, etc... Elles n'ont pas l'air plus heureuses qu'une femme travaillant. Plutôt frustrées même.
Ainsi, nous avons mis en place un process simple et efficace. Il détaille étape par étape nos actions depuis la réception des données par notre équipe en Normandie, à la remise des documents numériques à nos clients. Il nous a permis d’assurer un travail irréprochable auprès de nos clients. Et, pour toujours vous garantir ce résultat, nous continuons à améliorer notre process.
O : Et justement, j’avais commencé la primaire (7), tout ça, et c’était toujours eux qui se sont occupés de moi, qui m’ont emmenée, tout ça. Je voyais pas très souvent mes parents, parce qu’ils finissaient un peu tard, tout ça. Et je sais que c’est… D’un côté, quand on est venu ici, ça a été mieux pour moi parce que j’ai pu passer plus de temps avec mes parents. Ma mère, elle a un peu arrêté de travailler au début, mais après, comme j’ai eu un petit frère, elle a plus travaillé depuis. Et là, elle s’occupe toujours de lui. Et…
Avant de clore, je souhaiterais vous inviter à la lecture de l’article « Pour une pédagogie de la confiance », de Sylvain Connac, paru dans Le café pédagogique (jeudi 13 octobre 2016), et plus précisément le dernier paragraphe « À travers un cadre contenant, de l’autonomie encadrée et des évaluations pour les apprentissages, la confiance s’installe grâce au principe de réciprocité : dans un groupe, personne ne fait la loi et tout le monde en a besoin, personne ne dispose d’une liberté infinie et tout le monde en profite pour exister, personne ne sait tout, personne ne sait rien, on s’enrichit en transmettant ce que l’on sait.
9In fine, ces différentes approches, qui ont en commun d’intégrer à parts égales les processus inter et intra individuels jusque-là considérés indépendamment, ont permis de mettre au jour une diversité de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Ceux-ci représentent les différents moyens mis en œuvre par les enfants pour poursuivre le processus d’enseignement/ apprentissage dans des conditions où les savoirs et savoir-faire des participants, et en particulier ceux du novice, sont fluctuants et ponctuent les échanges de façon plus ou moins durable. Ces différents éléments conduisent aujourd’hui à privilégier un modèle pluridimensionnel de l’acquisition ou de la consolidation des connaissances (Beaudichon et al., 1988 ; Gilly et al., 1988).

43Cet examen dénote en outre des approches méthodologiques différentes avec, d’un côté, des travaux expérimentaux centrés sur l’analyse des effets d’un facteur donné sur le déroulement des interactions ou du discours et leurs bénéfices subséquents et, de l’autre, des évaluations de dispositifs pédagogiques observés dans des situations fort différentes des conditions expérimentales. D’une part, l’étude des situations pédagogiques fait intervenir simultanément des facteurs qui, dans le cadre des travaux de laboratoire, sont étudiés séparément. D’autre part, ces situations diffèrent les unes des autres selon qu’il s’agit de solliciter de réelles interactions de tutelle – au sens où le sujet expert est clairement identifié en tant que tuteur –, ou selon qu’il s’agit de générer de l’entraide entre élèves, comme nous avons pu le voir dans le cadre de l’apprentissage coopératif. L’évolution de ces travaux conduit donc à redéfinir ou à élargir la définition de la tutelle qui d’une définition stricte des rôles de tuteur et de novice passe à une définition dans laquelle les partenaires (en dyades ou en groupe) s’autorisent à jouer les deux rôles selon les exigences rencontrées au cours de l’interaction.
Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.
Bonjour, je travaille depuis mon domicile depuis 2 ans. Je suis agent immobilier indépendant et je gagne correctement ma vie tout en profitant de mes 2 enfants et de mes loisirs. Avec une bonne méthodologie et une bonne formation, vous pouvez y arriver. C’est vraiment le pied comme boulot. On ne s’ennuie jamais et tous les jours on découvre plein de choses.
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