38À la différence des expérimentations pédagogiques qui mettent en avant des bénéfices de différents ordres, les travaux expérimentaux explorent de façon plus approfondie les gains cognitifs et métacognitifs dont bénéficient les tuteurs. Ainsi, d’après Cohen et al. (1982) et Foot, Shute, Morgan et Barron (1990), le tuteur possède une compréhension plus approfondie de la tâche du fait de l’avoir enseignée. C’est à Barnier (1989) que l’on doit d’avoir réalisé l’analyse de ce processus. La meilleure compréhension de la tâche par le tuteur résulterait de sa propre activité et des réponses et manipulations du novice en retour. Le travail de Barnier (1996) s’appuie, en effet, sur l’utilisation d’un ancrage propositionnel par le tuteur pour que celui-ci accède à un niveau supérieur de maîtrise des savoirs. Cet ancrage propositionnel, analysé également par Brixhe (1999), consiste en la mise en mots de la façon de résoudre la tâche. Cette démarche est conditionnée par l’adaptation nécessaire au niveau de compréhension du novice et opère un consensus représentationnel entre les deux acteurs. Le phénomène de « distanciation » vis-à-vis du travail de résolution mis en œuvre au cours de la tâche de transmission du tuteur relève d’une re-représentation de cette résolution. Le bénéfice métacognitif du tuteur repose donc sur sa capacité à formuler des hypothèses à partir de celles formulées par le novice (Bruner, 1987), générant ainsi des explications qui favorisent, chez le tuteur, le développement de sa réflexion et de ses capacités d’abstraction afin de mettre en œuvre les conduites adaptées. Et c’est précisément cette activité de modélisation sémiotique, qui s’apparente selon l’auteur à l’abstraction réfléchissante de Piaget (1977), qui permet la consolidation des savoirs du tuteur. Selon Barnier, cette fonction est essentielle dans la démarche pédagogique puisqu’elle permet de parfaire les savoirs acquis antérieurement lors de la transmission classique de l’enseignant face au groupe-classe. De plus, pour optimiser les gains du tuteur, Filippaki, Barnier et Papamichaël (2001) proposent de définir au préalable un niveau non optimal d’élaboration de la tâche chez les tuteurs, en plus de centrer leurs interventions sur la verbalisation des explications afin de garantir plus sûrement les progrès des novices et d’eux-mêmes.


Avant d'avoir ma première fille, j'enseignais à temps plein dans une école secondaire. J'adore l'enseignement, pas la paperasse ni les nombreuses rencontres avec les parents et surtout pas les corrections jusqu'à minuit. Je suis à la maison depuis presque 2 ans. Il y a une différence de 21 mois entre mes deux filles. J'aime beaucoup être à la maison mais je dois définitivement me trouver des activités à faire sans mes filles.
20Comparaison de la tutelle entre enfants avec la tutelle exercée par l’adulte à l’égard d’un enfant. Concernant les caractéristiques de la tutelle entre enfants comparativement à celle de l’adulte envers un enfant, les travaux conduits dans cette perspective (Winnykamen, 1996, pour une revue sur la question) montrent que les performances des enfants-novices sont meilleures lorsqu’ils sont associés à un adulte. Ce sont les caractéristiques de l’aide apportée par l’adulte comparativement à celles de l’aide apportée par l’enfant qui permettent d’expliquer la différence de performances, et cette différence établit invariablement la supériorité de la dyade fortement asymétrique adulte/enfant.
54Selon Cousinet (1969, p. 171) les adolescents comprennent que le groupe sera d’autant plus vivant si chaque individu y apporte sa part de coopération. Ce n’est cependant pas précisément ce que nous avons observé. En effet, cette conscience de l’action et de l’intérêt collectif n’apparaît pas naturellement. Il faut, semble-t-il, davantage de temps à certains élèves pour comprendre l’intérêt du travail collectif, résidant à l’intérieur même des échanges, des interactions, et pas seulement dans la simple réalisation de la tâche.
Comme pour les essais 1 et 2, cette tâche est connue mais complexe, donc les compétences nécessaires pour l’effectuer sont diversement maîtrisées. J’annonce le travail aux élèves, leur explique qu’ils auront six phrases à analyser. Toutes les consignes habituelles sont inscrites sur le billet que je leur distribue et ils pourront – devront – s’y référer autant que nécessaire pour ne rien oublier. Puis j’annonce que nous allons travailler « en tutorat », et que certains pourront être « tuteurs ou tutrices » d’autres élèves. J’introduis également le terme de « tutoré(e) ». Pour l’instant le tutorat est simplement défini comme une aide sur un point précis. Je rappelle que, selon les cas, on peut être tuteur ou tutoré et qu’il faut aussi bien apprendre à demander de l’aide qu’à en donner. Les élèves réagissent immédiatement, pour la plupart désireux de devenir tuteurs, à l’exception de deux d’entre eux qui semblent gênés à cette idée et qui doutent sérieusement de pouvoir donner des explications aux autres.
10Il a été constaté (Peyrat, 2003) que la coopération ne s’installe pas d’emblée, naturellement. Elle repose sur une solidarité concrète entre des individus, n’étant pas présente a priori dans un groupe. Les élèves se connaissent plus ou moins à l’extérieur de la classe mais n’y travaillent pas forcément ensemble, dans un même but et vers un même objectif. Considérer la coopération comme une valeur en soi, un exemple de relations humaines, un mode d’enseignements et d’apprentissages riches pouvant agrandir le répertoire des stratégies que possède l’enseignant et qu’il manie avec succès, c’est percevoir le travail des élèves sous un angle différent. C’est aussi créer des situations d’apprentissage où les élèves peuvent verbaliser, analyser, évaluer, préciser leur pensée, discuter, écouter et ne plus seulement être passifs devant le savoir qui leur est dispensé. Cette façon de procéder peut permettre d’exploiter davantage l’environnement humain disponible à travers la diversité présente dans les classes.
Cette année, je suis en poste dans une nouvelle école d’une autre commune ; je suis sorti du Réseau d’éducation prioritaire. Pour autant, le tutorat, et plus généralement les pratiques coopératives sont pour moi des modalités de travail que je souhaite entretenir et approfondir avec mes nouveaux élèves. Beaucoup d’obstacles rencontrés l’année dernière proviennent, je crois, de la façon dont j’ai amené ces changements dans ma pratique de classe et dans les habitudes de travail des élèves : par crainte de perdre le contrôle des séances et du fonctionnement de la classe, j’ai posé d’emblée un cadre de travail assez strict, sans avoir suffisamment creusé les questions qui me venaient concernant l’organisation de la classe, les contenus d’enseignements et la gestion des relations. Les séances types de travail en tutorat que j’ai menées me paraissent donc aujourd’hui plutôt artificielles, même si elles ont donné des résultats satisfaisants dans l’ensemble. Au cours de ces expériences et après certaines recherches documentaires, il m’est apparu que cette lente et complexe élaboration du cadre pouvait s’effectuer de manière plus naturelle par la réflexion et la prise de décision des élèves eux-mêmes. Ne peuvent-ils pas en effet concevoir par eux-mêmes la coopération, envisager ses bénéfices et en définir les conditions ? C’est l’expérimentation que j’aimerais mener cette année. Je souhaite placer le tutorat entre pairs parmi d’autres pratiques coopératives, notamment les conseils de classe au cours desquels peuvent être abordées les questions concernant les objectifs et les moyens du tutorat : quels apprentissages et pour qui ?, constitution des paires tuteur/tutoré, rôle, droits et obligations de chacun, refonte de l’emploi du temps, aménagement de la classe, disposition du mobilier, accès au matériel pédagogique, ressources, évaluations, etc.
je suis trés heureuse de lire ces commentaires,je me sens comprise,je ne me sens pas seule,je me sens entourée,c'est un sentiment qui me remplit le coeur,j'ai 27ans je suis maman de deux petites filles adorables 3ans et 5 mois,avant d'avoir ma première j'occupais un poste intéressant dans le domaine médical,malgré quelques soucis et quelques désaccords j'avais comme meme un bon poste,mais une fois que j'ai eu mon ainée j'ai été incapable de la laisser,de me séparer d'elle,c'est à dire de reprendre le boubot,j'ai essayer pour quelques mois mais en final je craquais,ça était dur pour moi,je le vivais mal,j'ai été trés fusionnelle avec ma fille donc incapable de travailler et la sentir loin de moi,et le temps passe, je tombe enceinte de ma deuxième fille, et je suis toujours à la maison je ne travaille pas,mais la situation est complètement différente,je suis devenue trés colèrique,nerveuse,suceptible,angoissée,je vis dans le regret d'avoir laisser mon travail,ma vie sociale,mes collègues,mon échapatoir,je regrette mon choix,je vis trés mal cette situation,ça fait un peu plus de 3ans que ça dure,mon mari ne voit pas et ne comprend pas la détresse que je vis,je n'en parle à personne de peur d'etre incomprise,maintenant je compte réaliser un projet personnel pour pouvoir retravailler à temps partiel mais c'est long,et je commmence à désesperer,à baisser les bras,à me décourager,hors que ça ne me ressemble pas du tout,je suis de tempérament trés positif,je suis une bonne vivante,une rigolote,mais depuis quelques temps je commençais à me rendre compte que travailler c'est vital pour moi,j'ai besoin d'avoir une vie sociale,j'ai besoin de consacrer du temps pour moi,mon comportement avec mes filles a changé, je suis devenue parfois agressive,et je le regrette vraiment,je suis devenue une autre personne,j'ai changé en pire,je jalouse mes copines,mon entourage femmes qui travaillent,je jalouse les femmes qui tiennent à leur famille et en meme temps à leur travaille,maintenant les 3 ans sans travail qui sont passées me semblent comme une étérnité,je me sens comme éteinte sans travail,je suis épanouie avec mes filles,c'est ce que j'ai de plus chér au monde,je suis une maman trés posséssive et poule,mais mon épanouissement personnel et psychologique je l'ai perdu,j'éspére qu'un jour je le retrouverai,parce que je défirai qui que ce soit que si on est pas bien intérieuremet on ne le sera pas extérieurement,voilà c'est mon sentiment profond merci à toutes.
Je suis bien contente de lire enfin les résultats d'une recherche incluant l'impact du travail à temps partiel. C'est bien ce que je vise pour mon retour au travail en juin prochain (3 jours/semaine). Je suis maman de deux enfants, 2 ans et demi et 7 mois. À mon premier je suis restée en congé de maternité jusqu'à ses 15 mois. Mon premier souhait était de rester le plus longtemps possible à la maison car je craignais énormément un retour au travail à temps plein pour notre équilibre familial (et mon équilibre mental!). Cependant nous voulions un autre enfant assez rapidement et je devais retourner au travail à temps plein pour pouvoir obtenir un autre congé de maternité avec RQAP. Je suis retourné au travail enceinte et je n'ai travaillé que 3 mois et j'ai été retirée (CSST) car mon travail présentait des risques pour ma grossesse. Je n'ai donc travaillé que 3 mois à temps plein, mais Oh... quel enfer! la course le matin, la course le soir, de l'overtime au travail, mon aîné étant trop fatigué de sa journée à la garderie s'endormait dans son assiette à 18h30 (et nous étions rentré depuis moins d'une heure), les crises, les tâches ménagères qui s'accumulent, trouver une gardienne la fin de semaine (car nous travaillons aussi les weekend) etc etc etc... Après cette expérience, mon conjoint et moi avons décidé que je retournerai pas à temps plein. Maintenant, sachant que je retournerai à temps partiel, je n'appréhende plus le retour au travail même que j'ai (presque) hâte. En effet, le travail permet de se retrouver soit même, d'avoir tout de même des moments à soi. Alors qu'à la maison je me sens seule souvent (je n'ai pas de famille proche) et surtout l'hiver je me sens un peu prisonnière. Car avouons-le, sortir en auto pour aller faire des commissions l'hiver avec les deux enfants se n'est pas une partie de plaisir, pour moi c'est un calvaire! certain jour il fait si froid que je ne peux pas sortir pour une simple marche avec les enfants et j'ai parfois l'impression d'étouffer dans la maison. Par contre, je passe beaucoup, beaucoup de moments merveilleux avec mes enfants en étant à la maison avec eux, c'est pourquoi je suis convaincue que la meilleure option est le travail à temps partiel.
Fiverr est un site où vous pouvez trouver des gens qui vendent un service pour 5 $ ou vous pouvez acheter un service pour $ 5. L'un des services les plus populaires que je ai vu sur ce site, est une personne qui a écrit un message à une personne de moins le sable sur la plage et a ensuite pris une photo de lui et l'a envoyé à cette personne par courriel. La personne qui vend le service qui fait pratiquement une vie hors de lui!
Faire appel à OMEGA CONNECT, prestataire saisie données est la solution pour optimiser la gestion de votre entreprise. En nous confiant certaines tâches de votre activité, comme la saisie de donnée, vous ne pouvez qu’être gagnant. L’externalisation de la saisie de vos données vous permettra d’économiser votre temps et votre énergie. Il vous sera possible de concentrer vos efforts et celles de vos équipes sur l’activité principale de votre entreprise. Vous pourrez également en tirer un avantage économique certain. En effet, grâce à l’externalisation avec OMEGA CONNECT, ces travaux vous reviendront toujours moins chers.
À l’instar de la mère de Yohann, nombreuses sont celles qui n’assument pas le fait de ne pas travailler. À cause, notamment, du regard de la société. « Quand mes bébés sont nés, j’ai voulu me consacrer à eux. Je n’avais pas envie de me réveiller à 40 ans et de me dire que je n’avais pas vu grandir mes enfants. Personne dans mon entourage ne m’a comprise. Parfois, j’ai l’impression d’être un cas social. Celle qu’on montre du doigt en disant : "Si tu ne fais rien à l’école, tu finiras comme elle". C’est hyper violent », témoigne Lou, 32 ans. Si le jugement est souvent difficile à supporter, la solitude aussi. « Je suis totalement épanouie dans mon rôle de maman à plein temps, mais je dois reconnaître que le grand bémol de ce "métier", c’est l’isolement », confirme Émilie. Pour le rompre, certaines ouvrent un blog, d’autres suivent ceux qui cartonnent comme Serialmother, créé par Jessica Cymerman. « Je reçois beaucoup de messages de femmes qui me remercient de les faire rire en épinglant les clichés sur les joies de la maternité. Ça leur permet de dédramatiser et de se rassurer : elles ne sont pas seules à vivre ça », commente la blogueuse, également auteure de Ce que les mères n’avouent jamais (Éditions Leduc).

Parmi les orientations possibles, le choix du tutorat entre élèves s’est rapidement imposé. Cette pratique apparaissait comme la plus accessible (donc plus rassurante), mais aussi riche de possibilités dans nos classes caractérisées par une très forte hétérogénéité (des attitudes en classe, des résultats scolaires, de l’autonomie, etc.). Nous avons supposé que, dans un tel contexte, deux élèves de niveaux différents, ciblés à partir des observations de l’enseignant, pourraient s’enrichir mutuellement dans une forme de travail sans doute plus motivante pour eux. D’ailleurs, nous avions déjà tous plus ou moins mis en place cette modalité de travail. Nous nous demandions juste comment aller plus loin, c’est-à-dire comment passer d’une approche intuitive et informelle du tutorat à une approche plus formalisée, plus experte.

Nous nous sommes rendu compte que le travail que nous proposions de mener était très ambitieux, les objectifs nombreux et parfois complexes dans leur mise en pratique. De plus, entrer dans les attendus de l’appel à projet, à savoir le travail d’écriture et de production de ressources, était pour nous une nouveauté, voire engendrait une relative appréhension. Certains enseignants ont donc préféré ne pas aller plus avant dans sa mise en œuvre. Quatre ont poursuivi les expérimentations et, en cours d’année, nous n’avons plus été que deux à continuer la mise en œuvre et l’écriture. Les expérimentations ont été menées dans deux voies différentes : en élémentaire dans la classe de CE2-CM1 de Steve Webert, et au collège dans la classe de 6e de Mourad El Hour. Elles seront présentées à travers ce dossier.
Il est 8 heures. Vous essayez désespérément d’« emballer » vos enfants encore à moitié endormis dans leur habit de neige pour les conduire à la garderie. Votre petit dernier ne trouve pas son nounours et votre fille n’arrive absolument pas à coiffer sa chevelure rebelle. Les plats du déjeuner traînent encore sur la table et y seront toujours à votre retour du travail en fin de journée alors que vous aurez à vous lancer dans la préparation du souper.
Svp ne croyez pas en tout ça ,se de l arnaque propre il vas vous demande de paye 9 euro et après vous allez postez des message pour faire de la pub et aide a arnaque des autre gens.Moi aussi je me suis fait arnaque après que je paye les 9 euro, ce une somme assez accessible pour tous me très facile pour eux.Je crois que ce une seule personne qui a fait un site internet et il gagne ça vie comme ça.Si vous me croyez pas ,essayez et vous verrai le résultat.
Vos connaissances seront utiles dans les domaines de l'administration ou des technologies de l'information, mais vous pourriez tout aussi bien rejoindre le domaine de la vente, du marketing, des ressources humaines ou d'autres domaines connexes. Parmi les rôles potentiels que vous pourriez endosser figurent les suivants : commis de bureau, assistant administratif, assistant en ressources humaines, commis comptable et bien d'autres. 
Cependant, compte tenu de cette masse horaire hebdomadaire, il n’était pas possible d’introduire le tutorat à chaque heure de cours et d’en faire la modalité de travail unique. Certaines heures de vie de classe ont en revanche pu être consacrées à la construction de ce dispositif avec les élèves, puisque j’étais également leur professeur principal.
Heureusement, mon mari est du même avis. Mais cette décision me coûte beaucoup. Il faut réapprendre à vivre, littéralement! Je comprends toutes les femmes qui en restant à la maison peuvent sombrer dans la dépression. Il faut apprendre à penser à soi, à trouver des activités pour maintenir le social... ce n'est pas évident! Même après presque 4 ans, je travaille encore à ne pas m'oublier au profit de ma famille!
Cela peut être une bonne idée, par exemple, de discuter un certain montant que votre conjoint pourrait virer dans votre compte mensuellement. Dépendamment de votre « arrangement », ce montant pourrait couvrir toutes les dépenses familiales (incluant le loyer, les divers comptes, l'épicerie, les activités et vêtements des enfants, et les vôtres). Ainsi, vous vous sentirez « en contrôle » de la situation, même si vous ne travaillez pas, et pourrez vous gâter à l'occasion sans avoir à demander la permission au préalable; il vous faudra simplement gérer votre budget de façon adéquate. Une autre option consiste à avoir chacun un compte personnel pour « l'argent de poche » et créer un compte conjoint qui servira à toutes les autres dépenses familiales.
L’objectif est de réaliser la saisie des fiches (textes, journaux, cartes de fidélité, annuaires, questionnaires) et des autres documents manuscrits et les archiver ensuite. Pour vos besoins d’externalisation des travaux de saisie de données et de traitement de données, vous pouvez faire confiance aux centres d’appels à Madagascar. Vous trouverez dans ce pays de nombreux prestataires de saisie et des sociétés françaises qui se spécialisent dans l’externalisation de services en offshores.
39Pour Gilly (2001) quand il y a soumission et imitation dans une situation dyadique, soit la présence d’un dominant et d’un dominé, la dynamique mise en place est inefficace à faire progresser les sujets. Inefficacité soulignée par Carugati et al. (1980-1981) cités par Gilly (ibid., p. 89). Il faut absolument que les divergences de réponses donnent lieu à des confrontations et pas seulement juste l’observation d’un résultat différent du sien. Et donc en cas de trop forte dissymétrie, l’un des sujets ne fait, selon Gilly toujours, qu’observer et imiter et ne progresse alors pas.
À la naissance de son quatrième enfant, Caroline, trentenaire dynamique et directrice d’agence bancaire, s’est résolue à prendre un congé parental total : « Si j’en avais eu la possibilité, j’aurais repris à temps partiel. Mais ce n’était pas la volonté de mon employeur. Pour mon troisième, j’avais pris un congé parental à mi-temps et rien n’avait été fait pour m’arranger. Je travaillais le matin, du lundi au vendredi, alors que j’aurais pu concentrer mon activité sur trois jours ! Mes enfants allaient à l’école juste à côté de mon boulot, je finissais à midi et je devais attendre jusqu’à 16 heures pour aller les chercher. On m’avait fait remarquer que je devais déjà être contente d’avoir obtenu ce mi-temps, même si c’est une obligation légale ! » Dégoûtée, elle met son congé à profit pour trouver un nouveau poste.

34Les travaux relatifs aux tuteurs sont moins nombreux que ceux réalisés sur les novices. Comme pour les bénéfices des novices, nous examinons tour à tour la contribution en la matière des expériences pédagogiques et des travaux expérimentaux. Nous nous centrons sur des travaux récents s’intéressant davantage aux processus inférentiels en jeu dans les interactions, ou encore aux conceptions que les enfants peuvent développer plus largement de la situation d’enseignement/apprentissage.
49Le tutorat est une méthode pédagogique semblant permettre aux élèves tutorés de progresser rapidement, dès les premières séances collectives. Le temps additionnel offert n’apporte pas un bénéfice notable pour ces mêmes élèves. C’est parfois tout le contraire, certains tuteurs pouvant se démotiver avec le temps, les progrès amorcés par ses tutorés chutant ensuite. Nous constatons là que le tutorat n’est sans doute pas une situation faite pour durer, du moins pas en maintenant les mêmes personnes dans les mêmes rôles, aussi bien les tuteurs que les tutorés.

17Les élèves font ensuite ensemble des exercices pendant trois séances, puis un exercice individuel intermédiaire, trois autres séances de groupe et un exercice individuel final. Tous les exercices sont construits selon les mêmes critères sans être parfaitement identiques pour éviter l’effet d’entraînement Ils sont présentés sur deux feuilles, l’une comportant des informations simples (extrait d’un conte, horaires de train, recette de cuisine, plan de ville…) ; et l’autre sous forme de tableau avec dix questions et l’emplacement des réponses (feuille Q/R). Les exercices sont du même type que ceux proposés lors des évaluations nationales faites à l’entrée en sixième. Une seule feuille Q/R est donnée par groupe, d’où la nécessité pour les membres de se mettre d’accord afin d’apporter une réponse unique. Ici s’effectue le travail social dont sont privés ceux qui travaillent seuls.

6Telle est la vision proposée par Gilly (1988) dans le cadre de la conception psychosociale des constructions cognitives visant à rendre compte du progrès des connaissances. Celui-ci, pour être révélé, suppose de recueillir les pré-requis des participants d’une part, et les dynamiques interactives réalisées par les partenaires d’autre part. La prise en compte des pré-requis permet d’identifier les différents niveaux des partenaires relativement à la tâche à réaliser et de définir au mieux les mécanismes socio-cognitifs mis en œuvre. Contrairement à ce qu’il en est dans la perspective post-piagétienne de l’école de Genève, Gilly établit le constat suivant : le conflit n’est pas forcément nécessaire. Il a montré l’existence d’autres dynamiques (Gilly, Fraisse & Roux, 1988) pouvant être tout aussi efficace et dans lesquelles la confrontation, qui prend la forme d’une perturbation chez les partenaires, aboutissait (confrontation contradictoire) ou non (confrontation avec désaccord) à des propositions nouvelles de résolution.
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Donner une liste de métiers c’est bien mais si je ne vous dis pas comment trouver une offre, ça ne sert à rien! Tout d’abord pour les emplois liés à l’informatique (rédacteur web, spécialiste SEO, webdesigner…), je vous conseille de proposer vos services sur les sites de jobbing comme Fiverr.com ou 5euros.com. Ces sites sont spécialisés dans ce secteur d’activité. Pour les autres métiers, vous trouverez beaucoup d’offres sur Leboncoin.fr même si je vous recommande d’être vigilant à cause du risque d’arnaques, Pôle Emploi mais aussi sur Indeed et sur Domicile-Emploi.net. Sur ce dernier site, je vous conseille d’être prudent car j’ai trouve beaucoup de propositions qui ressemblent à des arnaques bien connues. A vous faire faire le tri. Visitez également le site Frizbiz où vous pouvez proposer vos services pour garder des animaux, faire du repassage, faire du soutien scolaire…
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