Au mois d’avril, en CM1, la technique opératoire de la division posée est plus ou moins acquise : sa maîtrise est inégale d’un élève à l’autre, quand elle n’est tout bonnement pas connue de certains. Je donne une opération à effectuer et précise : « Quand on a fini, on peut aider ses camarades. » Je ne donne aucune consigne particulière pour l’exercice, ni aucun cadrage pour l’entraide. Lorsqu’un élève a fini ses calculs, il m’appelle pour que je valide le résultat, après quoi il est libre d’aller aider un camarade. Il demande qui a besoin d’aide, ou bien c’est un camarade qui l’appelle, le tout librement. Mais souvent, l’affinité qu’ont certains élèves entre eux passe avant le fait que d’autres camarades ont vraiment besoin d’aide, si bien que je dois parfois intervenir. Dans l’ensemble, les interactions se régulent d’elles-mêmes, dans le calme, et l’exercice est rapidement terminé.
La saisie de données peut représenter une véritable source de revenus et, ainsi, s'apparenter à une activité professionnelle à domicile. Si vous envisagez cette pratique comme votre source de revenus principale, il faut vous organiser en conséquence : aménagez votre bureau pour rester à l'aise sur de longues missions, consacrez une pièce entière à votre activité et éloignez tout ce qui vous pourrait vous détourner de vos missions, à l'image de la télévision.

La vidéo montre que le tutorat est souvent d’abord un étayage tel qu’a pu le décrire le psychologue Jerome Bruner : le tuteur encourage et remobilise le tutoré, recentre son attention, valide les étapes de sa procédure, signale des indices ou des erreurs, rappelle ce qui a été fait ou dit en classe, etc. Cependant le tutorat doit aussi être une aide méthodologique, ce que mes élèves commencent à apprendre : poser des questions plutôt qu’apporter des réponses, donner des exemples, faire référence à des techniques ou à des outils, etc.
43Cet examen dénote en outre des approches méthodologiques différentes avec, d’un côté, des travaux expérimentaux centrés sur l’analyse des effets d’un facteur donné sur le déroulement des interactions ou du discours et leurs bénéfices subséquents et, de l’autre, des évaluations de dispositifs pédagogiques observés dans des situations fort différentes des conditions expérimentales. D’une part, l’étude des situations pédagogiques fait intervenir simultanément des facteurs qui, dans le cadre des travaux de laboratoire, sont étudiés séparément. D’autre part, ces situations diffèrent les unes des autres selon qu’il s’agit de solliciter de réelles interactions de tutelle – au sens où le sujet expert est clairement identifié en tant que tuteur –, ou selon qu’il s’agit de générer de l’entraide entre élèves, comme nous avons pu le voir dans le cadre de l’apprentissage coopératif. L’évolution de ces travaux conduit donc à redéfinir ou à élargir la définition de la tutelle qui d’une définition stricte des rôles de tuteur et de novice passe à une définition dans laquelle les partenaires (en dyades ou en groupe) s’autorisent à jouer les deux rôles selon les exigences rencontrées au cours de l’interaction.

5Nous venons de le voir, le rôle de la dimension sociale dans la perspective vygotskienne, contrairement à ce qu’il en est dans le cadre du modèle piagétien, est central dans le développement du sujet. Les prolongements européens de cette perspective n’en sont pas moins à l’origine de l’identification d’autres formes de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Envisagés par l’école de Genève (Perret-Clermont, 1979/1996 ; Doise & Mugny, 1981) sous la forme exclusive d’un conflit socio-cognitif dans lequel les enfants acceptent de confronter leurs points de vue et de rechercher une solution cognitive satisfaisant les deux parties, les mécanismes peuvent aussi prendre la forme d’une simple coopération dans laquelle les apports des partenaires sont complémentaires.

Si l’entrée dans la démarche s’est focalisée sur les représentations initiales des élèves, il restait toutefois à s’assurer qu’elles avaient bien évolué au terme de l’expérience. Ce qui reste difficile à mesurer dans le temps long. Daniel Favre, enseignant-chercheur, parle de « décontaminer l’erreur de la faute dans les apprentissages ». Et c’est parce que l’erreur est un moteur nécessaire à l’apprentissage que l’effort, lui, en est l’énergie. Mais cet effort est conditionné par plusieurs facteurs : stimulation et encouragement des milieux scolaire et familial dans lesquels la confiance en soi interagit. Former les élèves au tutorat reste une entreprise longue, et la culture de l’entraide demande à être régulièrement revisitée. C’est justement à travers la fraternité, l’une des valeurs de la République, que l’on peut également introduire la notion d’entraide. Raison pour laquelle je mobiliserai désormais cette valeur lorsque j’inviterai les élèves à entrer dans ce projet.
Bonjour, le poste de saisie de données me correspond très bien et je suis très intéressé. Pour l'informatique je pratique depuis plus de 10 ans les systèmes d'exploitation comme Word, Excel & Access. Je suis à présent à prendre le poste proposé. Je reste à votre disposition pour tout renseignement. Veuillez agréer madame, monsieur mes meilleures salutations.
L’objectif de cette contribution est de présenter des résultats de travaux anciens et récents pouvant donner des repères utiles au chercheur, au formateur et à l’enseignant intéressé par les bénéfices du tutorat entre enfants. Dans cet esprit, nous avons dressé un panorama des courants théoriques dans le cadre desquels les travaux peuvent généralement s’insérer. Nous avons ensuite cherché à mettre en évidence les résultats issus de travaux pédagogiques et expérimentaux concernant les bénéfices consécutifs de la situation tutorielle chez les novices d’une part, et les tuteurs d’autre part. L’éclairage mutuel de ces deux types de travaux est discuté.

Nous avions conscience de l’écart entre le projet initial (et idéal) et la réalité de la pratique (tout ne pouvait être appliqué). Nous nous sommes donc engagés dans une recherche-action, un projet qui allait sans doute demander du temps pour se construire, faire naître des hésitations, mener parfois à des échecs, nous obliger à des retours en arrière et à opérer des choix par rapport à ce qui avait été formalisé au début.
5Les rôles étant préalablement définis, chacun des acteurs peut bénéficier de la présence de l’autre et les coordinations interindividuelles peuvent contribuer à leur développement cognitif respectif (Guichard, 2003). La théorie de Vygotski (1997) sur le développement de l’enfant s’appuie sur la différence de compétences entre celui qui aide et celui qui est aidé. Elle est surtout basée sur des relations adulte-enfant, mais on peut retrouver au niveau d’une situation tutorale  [1] cette asymétrie de compétences nécessaire pour tirer l’apprenant vers le haut (Roux, 2007), et lui permettre d’évoluer dans sa zone proximale de développement (ZPD). C’est l’espace potentiel d’apprentissage, où il pourra faire seul ensuite ce qu’il sait faire avec l’aide d’un autre plus expert. L’enfant va pouvoir s’approprier des connaissances en interagissant avec un plus compétent.
23L’explication de ce résultat peut se situer dans le fait que le tutorat et son asymétrie de compétences représentent une situation plus habituelle pour tous les élèves. Sa structure hiérarchique ressemble en effet davantage à la situation enseignant expert/élève apprenant. Lorsqu’il est question d’apprentissages rapides, l’asymétrie de compétences semble plus favorisante que la symétrie.
Avant de passer à la phase 2 de la séance, j’arrête le travail quelques minutes et reviens à un temps collectif pour passer de nouvelles consignes : je désigne des élèves tuteurs et les fais reconnaître par les autres. Ceux-ci pourront maintenant poursuivre seuls leur travail s’ils sont déjà engagés dans une procédure de résolution, ou faire appel aux élèves tuteurs.
Vous pourriez commencer votre propre service de garderie, si vous avez plus d'espace dans la maison et une de la taille, belle cour clôturée. Vous aurez besoin d'obtenir un jardin d'enfants de licence et ne peut avoir autant d'enfants par soignant. Vous pourriez payer environ 150 $ par semaine, par enfant, et de faire 600 $ par mois pour chaque enfant. Si vous regardez trois enfants, vous pourriez être faire $ 1800 par mois!
Sachez que personne à part vous ne sait ce qui vous convient le mieux. Vous souhaitez être une mère au foyer? C'est une option parfaitement envisageable, à condition de s'en donner les moyens. Ne vous bornez pas à écouter les avis extérieurs pour prendre votre décision, car c'est en vous-même que vous trouverez la solution. Pendant des siècles, les femmes se sont épanouies (oui, oui) en remplissant leurs rôles de mères et d'épouses. Ce n'est pas parce que la société a changé que toutes les femmes ont changé... Soyez réalistes et pesez bien le pour et le contre, mais n'hésitez pas à poursuivre votre rêve, même si celui-ci semble déroger à la norme.
Ne faites pas les tâches personnelles au cours des heures de travail. Étant donné que vous êtes chez vous, vous pourriez être tenté de faire quelques travaux domestiques ou même de vous occuper de vos enfants pendant vos heures de travail. Il s’agit là d’une mauvaise habitude, car cela peut gravement diminuer votre productivité au cours de la journée de travail. En plus, cela augmentera votre stress, car vous aurez la sensation de traiter des affaires personnelles et professionnelles au même moment[6].
11Dans la présente recherche, la situation tutorale met en présence un tuteur et trois tutorés. Le choix du tutorat intraclasse est fait grâce à l’aspect facilitant de son installation, les élèves des groupes étant choisis au sein d’une même classe. Cela peut perturber la méthode car les élèves se connaissant, les tuteurs peuvent avoir des relations de complaisance envers les tutorés. Cependant, l’aspect essentiel est que les tuteurs ont la possibilité d’aider les tutorés à progresser. Tout d’abord ils peuvent utiliser leurs compétences supérieures et reconnues en ce qui concerne le type de tâches proposées ; ensuite leurs compétences relationnelles, pour permettre aux tutorés de comprendre leur cheminement et leur façon de faire, et de se les approprier.
À l’issue de cette première phase, certains élèves voient leur travail (calculs, réponses et présentation) que j’ai validé, et je les désigne officiellement comme tuteurs et tutrices pour la deuxième phase du travail. Je pense qu’il faut leur laisser le choix, voire l’initiative de ce changement de statut, ce que je n’ai pas fait dans la séance présentée ici. Toutefois, il est assez visible que les élèves désignés sont contents, ils en tirent une certaine fierté et une motivation pour la suite de la séance.

« Je ne vois que des bonnes raisons à cela », justifie cette dernière, présidente de l’association Maman travaille, avant de dresser une liste d’arguments longue comme le bras. Selon elle, les mères actives sont moins intrusives, puisque leur quotidien ne tourne pas exclusivement autour de leur marmaille. En outre, elles permettent à leurs bambins d’être davantage au contact d’adultes, ce qui est un gage de leur épanouissement personnel. Enfin, elles transmettent à leur progéniture un modèle en phase avec leur discours. « Il me semble difficile de dire à sa fille de travailler à l’école pour avoir un bon métier quand on n’a soi-même jamais flirté avec l’univers professionnel », illustre Marlène. Des propos auxquels Yohann adhère totalement. « Si ma mère m’avait demandé mon avis, je lui aurais conseillé de bosser ! », répond-il du haut de ses 35 ans. La raison ? Il a très mal vécu la pression maternelle durant son enfance. « Son job, c’était de s’occuper de ses trois enfants. D’une certaine manière, nous étions ses employeurs : elle travaillait pour notre réussite scolaire. Mais à l’adolescence, elle nous l’a reproché ! À l’entendre, elle s’est sacrifiée pour nous. Comme si les gamins que nous étions avaient eu le pouvoir de lui dicter sa conduite. En réalité, elle n’a jamais assumé son statut de femme au foyer », analyse le jeune homme avec le recul.


C’est le moment de me placer en retrait. Je dois laisser faire, moins intervenir, porter plutôt mon attention sur un élève en grande difficulté ou sur le fonctionnement d’une paire tuteur-tutoré, le reste de la classe travaillant en autonomie. Ce lâcher-prise n’est pas évident, mais après avoir mené plusieurs séances de ce type, j’ai pu me rassurer : malgré les déplacements et les nombreux échanges, le bruit ne gêne pas le travail des uns et des autres, l’ambiance générale est agréable, les tuteurs prennent leur rôle au sérieux et tous les élèves sont concentrés sur le problème à résoudre, ce qui n’est pas toujours le cas avec d’autres formes de travail.
20Au niveau de la situation coopérative, les élèves ont pour consigne de réaliser les exercices ensemble et de n’inscrire la réponse que si tous les membres du groupe sont d’accord. Les rôles ne sont cette fois pas définis et laissés à l’appréciation des élèves. Ainsi mis en place, les deux situations de groupe peuvent apporter des éléments permettant de comparer l’asymétrie d’une situation et la symétrie de compétences de l’autre.
37Les facteurs de réussite au niveau de la situation tutorale se trouvent dans l’exploitation par les tuteurs des six fonctions d’étayage décrites par Bruner (2002), et confortés par les résultats en progrès des tutorés. Il est observé également qu’une des tutrices semble utiliser la tactique du conflit intentionnel pour questionner, impliquer et intéresser les tutorés de son groupe. Elle se trompe parfois, attend et accepte d’être remise en cause. Elle engage ainsi l’intérêt des tutorés, maintient l’attention vers la tâche et l’objectif défini de permettre aux autres de comprendre de quoi il s’agit et comment procéder, le contrôle de la frustration pour que la tâche ne soit pas trop éprouvante, et enfin la démonstration ou présentation de modèles. Cette élève elle aussi plus experte est davantage une tutrice à part entière. Les progrès des tutorés de son groupe l’attestent.
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Toutefois, l’autonomie des aidants est relative, d’abord parce que, peu sûrs d’eux-mêmes et de ce qu’ils proposent, ils cherchent auprès de moi la validation des résultats, ensuite parce que l’explication de l’énoncé et de la procédure de résolution restent des tâches complexes, même avec la fiche méthodologique. D’ailleurs, à l’usage, la pertinence de cette fiche me paraît relative, car elle est peut-être trop dense, et sûrement trop directive.
N’oubliez pas que quelque soit l’activité que vous aller exercer, vous devez avoir un statut et déclarer vos revenus. Si vous êtes salarié, vous aurez une fiche de paie et vous devrez déclarer vos revenus. Je pense que vous savez de quoi je parle… Au contraire, si vous optez pour un travail libéral, vous devrez créer votre entreprise ou débuter par le statut d’auto-entrepreneur qui est idéal pour les personnes souhaitant se lancer en toute simplicité.
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