Parmi les orientations possibles, le choix du tutorat entre élèves s’est rapidement imposé. Cette pratique apparaissait comme la plus accessible (donc plus rassurante), mais aussi riche de possibilités dans nos classes caractérisées par une très forte hétérogénéité (des attitudes en classe, des résultats scolaires, de l’autonomie, etc.). Nous avons supposé que, dans un tel contexte, deux élèves de niveaux différents, ciblés à partir des observations de l’enseignant, pourraient s’enrichir mutuellement dans une forme de travail sans doute plus motivante pour eux. D’ailleurs, nous avions déjà tous plus ou moins mis en place cette modalité de travail. Nous nous demandions juste comment aller plus loin, c’est-à-dire comment passer d’une approche intuitive et informelle du tutorat à une approche plus formalisée, plus experte.
Je passe dans les binômes tuteur/tutoré et m’informe de ce qui se passe. Au fur et à mesure, je note au tableau les éléments de méthode que les tuteurs utilisent : le verbe, on peut le conjuguer, on peut l’encadrer par la négation ; pour trouver le sujet, on demande « qui est-ce qui… ? » ; pour trouver le COD on fait « sujet + verbe + qui ou quoi ? », etc.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
Vous avez des données brutes sur un support quelconque tel que copie scannée, fichier sous divers formats (tableur, texte, pdf, image...) et avez bien sûr une idée de ce que vous voulez en obtenir : cela peut être avoir simplement les données brutes saisies sur tableau Excel avec mise en forme sommaire et vous en restez là (quoique les données brutes sont souvent difficiles sinon impossible à exploiter du tout); ou bien obtenir des données saisies convenablement mises en forme et ayant subi des traitements par le biais de formules et de divers outils (mise en forme conditionnelle, calculs , tri, filtre, tableaux croisés dynamiques, graphiques, macros…) pour pouvoir être exploitées comme vous le souhaitez, car Excel ne sert pas qu’à faire des tableaux, c’est aussi un outil puissant de traitement et d’analyse des données.
Le Conseil de l’Ordre des tuteurs des Travaux Publics est composé d’un nombre égal de représentants des organisations professionnelles d’employeurs et des syndicats de salariés des Travaux Publics signataires du présent accord dans la limite de cinq membres titulaires au maximum pour chaque collège lesquels peuvent être représentés, le cas échéant, par un suppléant.
7La conception piagétienne du développement de l’enfant s’appuie sur la coopération entre pairs. Pour Piaget (1978, p. 48) elle est à même de socialiser réellement l’individu et ne peut naître qu’entre personnes se sentant sur un pied d’égalité. Il écrit que « le propre de la coopération est justement d’amener l’enfant à la pratique de la réciprocité, donc de l’universalité morale et de la générosité dans ses rapports avec les partenaires ». Pour Piaget les enfants se trouveront grandis d’une mise en situation où la coopération tiendra une grande place, ils pourront alors apprendre ce qu’est la justice fondée sur l’égalité. Les échanges entre pairs dans la coopération permettent des conduites susceptibles d’éduquer l’esprit critique, l’objectivité et la réflexion discursive. L’apprentissage coopératif s’appuie sur cette égalité entre pairs, où la coopération peut permettre les interactions et favoriser les apprentissages. Elle est définie comme une « aptitude à accepter assez librement le jeu d’échanges qui, outre la facilitation, pourrait entraîner des découvertes communes : on apprend véritablement ensemble » selon Pléty (1998).

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44En définitive et en accord avec Baudrit (2000), ces deux types de travaux représentent probablement un apport mutuel à partir duquel de nouvelles investigations peuvent voir le jour. Ainsi, bien que ne relevant pas des mêmes paradigmes, l’éclairage de ces deux types de travaux sur la situation tutorielle n’en apporte pas moins un intérêt évident. En effet, les travaux issus des programmes pédagogiques sont orientés vers la compréhension de la situation tutorielle dont les profits sont rapportés à la situation scolaire dans laquelle elle s’insère. L’amélioration s’inscrit dans la sphère des relations maître-élève et entre élèves autant que dans le rapport de l’enfant aux savoirs, spécifiques ou non à la discipline sur laquelle portait le tutorat. Ces indicateurs, forts utiles pour le pédagogue, mériteraient donc d’être examinés expérimentalement afin de connaître plus précisément l’impact des programmes pédagogiques sur la qualité de la « vie scolaire » des élèves comme des enseignants. En revanche, les travaux expérimentaux répondent à des problématiques en lien avec des modèles qui conduisent à préciser tout un ensemble de caractéristiques de la situation, de processus mis en jeu, de conduites observées. Malgré la spécificité de ces travaux, ceux relatifs aux bénéfices apportés aux novices comme aux tuteurs pourraient constituer des pistes permettant de composer des dyades ou des groupes tutoriels efficaces pour le pédagogue soucieux d’optimiser la mise en place des formations dans sa classe. En effet, les travaux qui réfèrent aux compétences langagières dont l’efficacité est avérée chez des tuteurs non-expérimentés (Graesser et al., 1999), ceux qui portent sur l’impact du raisonnement verbalisé sur le novice (Tudge et al., 1996) et ceux qui montrent les capacités inférentielles des enfants à partir d’expressions non verbales (Gauducheau et al., 2003), sont autant d’éléments qui permettent au pédagogue de mieux cibler ce qu’il peut attendre des élèves à travers l’actualisation de sa ou de ses théories de l’apprenant, dont on sait qu’elle est constituée avant même l’entrée au cours préparatoire (Tudge, Odero, Hogan & Etz, 2003). Ces éléments peuvent également l’aider à mieux ajuster sa propre participation à l’élaboration de connaissances entre élèves.
L’objectif est de réaliser la saisie des fiches (textes, journaux, cartes de fidélité, annuaires, questionnaires) et des autres documents manuscrits et les archiver ensuite. Pour vos besoins d’externalisation des travaux de saisie de données et de traitement de données, vous pouvez faire confiance aux centres d’appels à Madagascar. Vous trouverez dans ce pays de nombreux prestataires de saisie et des sociétés françaises qui se spécialisent dans l’externalisation de services en offshores.
Cette année, je suis en poste dans une nouvelle école d’une autre commune ; je suis sorti du Réseau d’éducation prioritaire. Pour autant, le tutorat, et plus généralement les pratiques coopératives sont pour moi des modalités de travail que je souhaite entretenir et approfondir avec mes nouveaux élèves. Beaucoup d’obstacles rencontrés l’année dernière proviennent, je crois, de la façon dont j’ai amené ces changements dans ma pratique de classe et dans les habitudes de travail des élèves : par crainte de perdre le contrôle des séances et du fonctionnement de la classe, j’ai posé d’emblée un cadre de travail assez strict, sans avoir suffisamment creusé les questions qui me venaient concernant l’organisation de la classe, les contenus d’enseignements et la gestion des relations. Les séances types de travail en tutorat que j’ai menées me paraissent donc aujourd’hui plutôt artificielles, même si elles ont donné des résultats satisfaisants dans l’ensemble. Au cours de ces expériences et après certaines recherches documentaires, il m’est apparu que cette lente et complexe élaboration du cadre pouvait s’effectuer de manière plus naturelle par la réflexion et la prise de décision des élèves eux-mêmes. Ne peuvent-ils pas en effet concevoir par eux-mêmes la coopération, envisager ses bénéfices et en définir les conditions ? C’est l’expérimentation que j’aimerais mener cette année. Je souhaite placer le tutorat entre pairs parmi d’autres pratiques coopératives, notamment les conseils de classe au cours desquels peuvent être abordées les questions concernant les objectifs et les moyens du tutorat : quels apprentissages et pour qui ?, constitution des paires tuteur/tutoré, rôle, droits et obligations de chacun, refonte de l’emploi du temps, aménagement de la classe, disposition du mobilier, accès au matériel pédagogique, ressources, évaluations, etc.
Si vous êtes à la recherche d’un travail réel à partir d’emplois à la maison et que vous vous sentez assez confortable pour quitter la maison, de nombreuses entreprises offrent également l’option de devenir un client secret. Les grandes entreprises veulent savoir ce que c’est que de faire l’expérience de leurs magasins du point de vue du client. En utilisant n’importe quel nombre d’applications shopper secrètes, soyez prêt à gagner jusqu’à quelques dollars par tâche.
44Un autre phénomène apparaît au niveau de la situation tutorale grâce à la mise en place d’une observation évolutive. Suivre les mêmes groupes sur plusieurs séances collectives permet d’évaluer les changements d’attitudes et d’interactions pouvant survenir entre les membres. C’est-à-dire une modification significative dans les positionnements des uns et des autres dans le groupe par rapport aux observations précédemment effectuées. Ainsi, Bouchta tuteur du groupe T10, lors de l’observation de la première séance :
Mettez en place un espace de travail. Le matériel informatique dont vous aurez besoin pour faire le travail de saisie de données peut varier selon la compagnie pour laquelle vous travaillez et le genre de données que vous traitez. Avant de vous mettre au travail, vous devez veiller à ce que votre ordinateur et votre espace soient propices pour la tâche que vous allez effectuer.
19Il semble donc à travers ces deux derniers travaux que la problématique soit passée au cours de cette période de l’étude globale du type de situation (tutorielle, coopérative, individuelle) à l’étude plus spécifique de certaines composantes (les échanges verbaux et les expériences manipulatoires directes sur le matériel) supposées importantes dès lors qu’elles constituent des moyens fort utiles d’évaluer les progrès des novices. On verra plus loin qu’en ce qui concerne les échanges, des analyses variées du discours du tuteur comme de l’apprenant, ou bien l’enchaînement de conduites spécifiques entre eux, nous permettent de mieux identifier le chemin parcouru par les protagonistes dans l’élaboration des connaissances de l’apprenant.
12L’analyse séquentielle (Gilly, Roux & Trognon, 1999) qui réunit des auteurs dont le point commun s’inscrit dans les thèses de Vygotsky (1934/1985) permet de définir une orientation commune portant sur l’élaboration des savoirs dans et par les interactions. Elle s’attache à rechercher la logique du cheminement interactif dans la construction des savoirs. Il importe de souligner qu’au niveau inter-individuel, dans lequel se situent les analyses, la recherche de l’articulation des mécanismes d’enseignement/apprentissage et des initiatives individuelles, ainsi que la place qu’ils occupent dans l’enchaînement interactif ou l’organisation dans laquelle ils opèrent, relativement à leur efficacité, sont autant de moyens susceptibles d’accéder aux origines de la co-acquisition. Dans cet esprit, Verba (1984, 1999) a réalisé une analyse fiable qui permet de garder en mémoire la signification des épisodes interactifs successifs. Trognon (1999), Roux (2003) ou Sorsana (2003) ont procédé quant à eux à l’analyse de la logique interlocutoire, laquelle constitue une analyse fine des séquences conversationnelles permettant de rendre compte de l’apport mutuel au raisonnement des partenaires.

59L’intérêt cognitif pour des élèves à travailler en groupe est ici repensé en termes de formes à donner à ce travail collectif. Suivant le but et les objectifs que l’enseignant se fixe, il peut opter pour l’une ou l’autre situation. S’il vise des progrès rapides dans les apprentissages, le tutorat intraclasse semble être la méthode la plus bénéfique pour les tutorés qui vont s’enrichir des compétences du tuteur. S’il vise des progrès relationnels, en vue d’améliorer les relations entre élèves, l’apprentissage coopératif est cette fois plus favorisant. À condition toutefois de respecter :
C'est certain que le temps plein rend l'équation couple, parent, tâches ménagères extrêmement précaire. Mais je pense que lorsqu'on est bien, heureux dans ce que l'on fait, on trouve toujours le temps pour les bonnes activités. Il faut simplement être assez forte pour dire non et ne pas se laisser influencer par les qu'en dira-t-on de la pression sociale. Et un mari flexible n'est pas à négliger!
En effet,  l’un des grands atouts des centres d’appels/contacts c’est les ressources humaines.  Car sans agents qualifiés, aucune opération ne peut être effectuée. Nombreux jeunes malgaches s’intéressent aux métiers de la communication et du web. Pour ces derniers, ces métiers sont l’avenir. Ils sont déterminés dans leurs travails. En sus de cela, il faut souligner que Madagascar est un pays francophone qui applique un système éducatif similaire à celui de la France. Le français est la première langue étrangère utilisée dans tout le territoire. L’élocution aisée en Français facilite les contacts et les échanges avec les consommateurs francophones.

Une tâche scolaire, ici la résolution d’un problème mathématique (document Word, environ 13 ko), est le support de cette forme de travail. Je l’ai choisie, et selon un critère essentiel : il fallait un niveau de difficulté correctement dosé pour que tous les élèves puissent s’autoriser à se mettre au travail, qu’ensuite seule une partie d’entre eux parvienne à une résolution complète. C’est cette hétérogénéité dans la réussite qui permet de faire ensuite appel au tutorat comme dispositif adéquat au blocage de certains élèves ; dans ce contexte, en effet, des élèves experts pourront naturellement apporter leur aide aux élèves en difficulté.
Faire du SEO, du référencement, du web marketing: Les métiers du net ne manquent pas et les plus recherchés sont ceux relatifs au référencement (faire connaître les sites et blogs). Pour des agences de référencement, vous pouvez travailler librement de chez vous. Idem pour le webmarketing. Un référenceur peut gagner plusieurs centaines d’euros par jour à condition d’avoir d’excellents résultats.
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