56Cet apprentissage collaboratif peut s’apparenter au strict échange d’informations dont parlent Beaudichon, Verba et Winnykamen (1988). C’est alors plutôt un conflit de centration entre partenaires, où ils échangent, sans forcément entrer en conflit. Chacun avance une information recueillie de manière autonome ou supposée telle, la soumettant ainsi aux partenaires et vérifiant que cette information est la même chez les autres. Ce n’est alors plus véritablement un conflit sociocognitif, mais une sorte de guidage réciproque coopératif (ibid., p. 136). Les observations et les résultats des sujets concernés, montrent cependant que ce conflit de centration n’est pas plus bénéfique aux progrès des élèves que le conflit sociocognitif.
20Au niveau de la situation coopérative, les élèves ont pour consigne de réaliser les exercices ensemble et de n’inscrire la réponse que si tous les membres du groupe sont d’accord. Les rôles ne sont cette fois pas définis et laissés à l’appréciation des élèves. Ainsi mis en place, les deux situations de groupe peuvent apporter des éléments permettant de comparer l’asymétrie d’une situation et la symétrie de compétences de l’autre.
@Jessica: merci beaucoup pour ce beau commentaire qui me rejoint totalement. Nous vivons presque la même réalité, ça même si j'écris, il reste que je suis travailleuse autonome avec 3 jeunes enfants. Je connais donc ça, cette obligation que l'on se fixe de maintenir une vie sociale, ses minutes à soi, etc. Pas évident, que ce soit en campagne ou au coeur de la ville!
Je fais de la saisie informatique pour payer mes études et je le fais à domicile. Des professionnels qui manquent de temps, ou des étudiants trop chargés, ou des gens qui veulent gagner du temps pour faire quelque chose qui leur plait, comme le sport, voyages, … m’envoient par émail leurs documents MANUSCRITS en les scannant ou si c’est dans ma ville, je me déplace récupérer les copies et je fais le traitement de texte ou saisie de données dans un tableau sur excel. Certains m’envoient par la poste si c’est beaucoup de page. Je demande le paiement après avoir réalisé le travail (de qualité) et ce pour mériter mon salaire. Si vous êtes intéressés, contactez moi à : janakaleh@gmail.com pour plus d’information. Merci bien à vous!
30Bien que ne disposant pas des mêmes moyens que l’adulte pour exercer la tutelle, les élèves-tuteurs ont néanmoins une « façon bien à eux » de procéder qui permet d’envisager une « utilisation raisonnable et raisonnée » du tutorat à l’école (Baudrit, 2003). Ces conditions permettent, dès l’école maternelle, de « créer un esprit de classe favorable à la construction de la citoyenneté », en mobilisant des compétences visées par les instructions officielles dans le domaine du « vivre ensemble » (Berzin, 2005a, 2005b). Pour autant, l’enseignement par les élèves-tuteurs ne peut prétendre à assurer la réussite de tous les élèves comme le montre l’examen des progressions individuelles dans le cadre du dispositif belge.
11Dans le sillage de Bruner, la modélisation de la construction des connaissances est désormais fondée par de nombreux auteurs sur une perspective médiationnelle rendant compte de situations fortement dissymétriques maître/élève (voir par exemple Weil-Barais & Dumas Carré, 1998 ; Weil-Barais, 2004, concernant les apprentissages scolaires). Le travail de médiation réalisé par le maître est central. La tutelle, qui concerne en premier lieu les comportements de l’enseignant dans la mesure où il exerce une action sur l’élève, constitue un élément de cette médiation. L’efficacité de l’interaction est appréciée au travers de l’adéquation entre les conduites de l’élève et les intentions de l’action de l’enseignant. Cependant, la médiation scolaire inclut aussi le choix des tâches et des situations, les mises en scène pédagogiques, les formats des échanges, les stratégies interlocutoires... autrement dit, l’ensemble des dispositifs mis en œuvre pour rendre le savoir accessible à l’élève. D’après Weil-Barais (2004), être médiateur suppose de connaître les savoirs préalables des élèves et de négocier les changements que nécessite l’acquisition de savoirs nouveaux. La négociation entreprise par le maître vise donc à accompagner l’élève dans son travail de compréhension à partir de ce que le maître peut tirer des connaissances actuelles de l’élève. Les avancées de ce dernier, si elles ne permettent pas d’accéder directement aux connaissances du maître, visent alors à s’en rapprocher et à laisser entrevoir à l’élève que le savoir en question est de plus en plus à sa portée. La médiation qui constitue, nous l’avons vu, une des tâches essentielles de la pratique professionnelle de l’enseignant n’est pas propre, selon nous, aux seules relations maître/élève. Elle intervient également dans le cadre des relations entre enfants. Il s’agit alors de déterminer par quels processus les enfants arrivent à déterminer une réponse commune. Qu’il s’agisse de la médiation exercée par l’enseignant ou du partage de significations nécessaire à la réalisation d’une tâche commune, l’analyse des processus en jeu dans l’exercice de cette médiation (Weil-Barais, 2004) rejoint la perspective séquentielle qui incite à rendre compte finement de processus d’enseignement/apprentissage uniques jalonnant les interactions sociales.
C’est le moment de me placer en retrait. Je dois laisser faire, moins intervenir, porter plutôt mon attention sur un élève en grande difficulté ou sur le fonctionnement d’une paire tuteur-tutoré, le reste de la classe travaillant en autonomie. Ce lâcher-prise n’est pas évident, mais après avoir mené plusieurs séances de ce type, j’ai pu me rassurer : malgré les déplacements et les nombreux échanges, le bruit ne gêne pas le travail des uns et des autres, l’ambiance générale est agréable, les tuteurs prennent leur rôle au sérieux et tous les élèves sont concentrés sur le problème à résoudre, ce qui n’est pas toujours le cas avec d’autres formes de travail.
55Il est alors possible quand les élèves parviennent à ce stade de compréhension de leur situation de groupe, d’obtenir des progrès plus flagrants. Mais la coopération mise en place sur le mode piagétien ne suffit pas non plus pour observer des progrès chez les membres de ces groupes. Il apparaît qu’il faut aussi de l’opposition, de la contradiction argumentée. Dans certains de ces groupes, il y a des formes de coopération et d’interactions sur un mode égalitaire. La symétrie y est reconnue et utilisée pour permettre à tous de s’exprimer. Mais si chacun ne sait, ou ne peut, argumenter ses propos, les opposer à ceux des autres, démontrer pourquoi de telles positions, la coopération est stérile dans le sens où elle n’aboutit pas aux progrès des élèves. On se trouve alors davantage en présence d’apprentissage collaboratif permettant des échanges non structurés de partage et de mise en commun des savoirs.

D'abord, c'est bien évidemment le besoin viscéral de s'occuper elles-mêmes de leur progéniture qui pousse les femmes à devenir mère au foyer. En effet, elles trouvent inconcevable de confier leurs petits à des mains étrangères. Elles préfèrent être présentes lors de tous les apprentissages de leurs enfants, les voir grandir et évoluer, s'occuper de chacun des aspects de leur vie.


Les chômeuses  de l’ombre D’après l’étude du Cese, plus on s’éloigne des statistiques officielles du chômage, plus on rencontre de femmes. On appelle « les chômeuses de l’ombre » celles qui se disent découragées, indisponibles ou en sous-emploi. Sont considérées comme « indisponibles » les femmes qui sont en recherche d’emploi mais ne peuvent pas se rendre disponibles pour un poste dans les 15 jours (critère exigé par le Bureau international du travail pour être classé dans la catégorie des chômeurs). Parmi elles, de nombreuses mères de famille.

Ce cheminement avec les élèves intégrait des temps de travail individuel pour qu’il y ait matière à échanger, à débattre. Cela m’a permis d’animer des moments de synthèse. Il était question d’amener les futurs tuteurs à travailler chacun de leur côté en s’appuyant sur les dernières étapes. Ainsi, leur production écrite constituerait des points d’appui et des rappels pour rédiger une synthèse. Je me suis retrouvé dans un texte de Philippe Meirieu (PDF, environ 235 ko) dans lequel l’enseignant a le rôle d’accompagnateur sur cette route que l’élève emprunte et qui conduit à l’autonomie (le résumé du texte de Philippe Meirieu en schémas [PDF, environ 1,5 Mo]). Le futur tuteur allait s’inspirer de ce travail de propositions et de synthèses pour sélectionner les différents principes de la mission de tuteur (PDF, environ 1,3 Mo) et ce qu’il attend (PDF, environ 1 Mo) du futur tutoré. Tout cela a donc été rédigé dans un document (document Word, environ 136 ko). L’objectif était d’amener le futur tuteur à se réapproprier le travail mené depuis le début.
46Ce tuteur remplit correctement son rôle en impliquant les tutorés dans la tâche, en les sollicitant, les encourageant, leur expliquant où chercher les réponses sans leur donner directement la solution. Il s’avère qu’à la séance suivante observée se déroulant lors des toutes dernières séances collectives, son comportement change et par là même celui des tutorés qui s’impatientent devant la démotivation du tuteur.

Donner une liste de métiers c’est bien mais si je ne vous dis pas comment trouver une offre, ça ne sert à rien! Tout d’abord pour les emplois liés à l’informatique (rédacteur web, spécialiste SEO, webdesigner…), je vous conseille de proposer vos services sur les sites de jobbing comme Fiverr.com ou 5euros.com. Ces sites sont spécialisés dans ce secteur d’activité. Pour les autres métiers, vous trouverez beaucoup d’offres sur Leboncoin.fr même si je vous recommande d’être vigilant à cause du risque d’arnaques, Pôle Emploi mais aussi sur Indeed et sur Domicile-Emploi.net. Sur ce dernier site, je vous conseille d’être prudent car j’ai trouve beaucoup de propositions qui ressemblent à des arnaques bien connues. A vous faire faire le tri. Visitez également le site Frizbiz où vous pouvez proposer vos services pour garder des animaux, faire du repassage, faire du soutien scolaire…
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