"Ce que j'ai vu du monde du travail jusqu'à présent n'est pas très joyeux, pas très sain. C'est difficile à surmonter, tout ça... Je suis à la mission locale depuis trois ans. Après six ans d'études en secrétariat jusqu'au BTS, j'ai cherché du travail. Mais les employeurs ne donnent pas leur chance aux jeunes qui n'ont pas d'expérience. En plus, on m'a dit qu'il fallait être bilingue pour exercer ce métier. J'ai donc fait un bilan de compétences, et je me suis dirigée vers la fleuristerie. J'ai fait un CAP. J'ai trouvé du travail mais ma dernière expérience s'est mal passée. La patronne a mis fin à mon contrat en m'accusant de fautes que je n'avais pas commises, d'avoir pris dans la caisse. Elle a été très dure : "Vous avez votre CAP, mais il n'y a rien derrière." Elle a menti à ma formatrice, à ma mère. J'ai dit que c'était faux, mais je crains qu'un employeur susceptible de m'embaucher ne l'appelle et qu'elle répète ses mensonges. Depuis, j'ai du mal à m'y mettre. J'ai des moments de blues. Heureusement, j'ai un projet avec des amies : ouvrir une boutique de bijoux."
11Dans la présente recherche, la situation tutorale met en présence un tuteur et trois tutorés. Le choix du tutorat intraclasse est fait grâce à l’aspect facilitant de son installation, les élèves des groupes étant choisis au sein d’une même classe. Cela peut perturber la méthode car les élèves se connaissant, les tuteurs peuvent avoir des relations de complaisance envers les tutorés. Cependant, l’aspect essentiel est que les tuteurs ont la possibilité d’aider les tutorés à progresser. Tout d’abord ils peuvent utiliser leurs compétences supérieures et reconnues en ce qui concerne le type de tâches proposées ; ensuite leurs compétences relationnelles, pour permettre aux tutorés de comprendre leur cheminement et leur façon de faire, et de se les approprier.
Les salariés des entreprises de Travaux Publics qui ont suivi la formation de 4 jours, visée en annexe, avant le 1er janvier 2010 et qui ont effectivement exercé la fonction tutorale postérieurement à cette formation, pourront recevoir la prime de 650 euros versée par l’AGFASTP et les employeurs de ces tuteurs pourront bénéficier de la prise en charge complémentaire des coûts de formation prévues par l’accord du 23 septembre 2003 à condition que la demande de versement de cette prime et de cette aide complémentaire intervienne avant le 30 juin 2010.
Si l’entrée dans la démarche s’est focalisée sur les représentations initiales des élèves, il restait toutefois à s’assurer qu’elles avaient bien évolué au terme de l’expérience. Ce qui reste difficile à mesurer dans le temps long. Daniel Favre, enseignant-chercheur, parle de « décontaminer l’erreur de la faute dans les apprentissages ». Et c’est parce que l’erreur est un moteur nécessaire à l’apprentissage que l’effort, lui, en est l’énergie. Mais cet effort est conditionné par plusieurs facteurs : stimulation et encouragement des milieux scolaire et familial dans lesquels la confiance en soi interagit. Former les élèves au tutorat reste une entreprise longue, et la culture de l’entraide demande à être régulièrement revisitée. C’est justement à travers la fraternité, l’une des valeurs de la République, que l’on peut également introduire la notion d’entraide. Raison pour laquelle je mobiliserai désormais cette valeur lorsque j’inviterai les élèves à entrer dans ce projet.
Beaucoup de gens n’aiment pas marcher leur pelouse! Et ces gens attendent juste que tu le fasses! Pour trouver ceux qui ont besoin de vous, c’est très simple, juste pour offrir vos services à tous ceux qui ont un jardin qui ressemble à une jungle. Faites une étude de votre marché pour déterminer le prix moyen de la prestation de services dans ce domaine. Pour ce faire, vous devez comparer les devis d’autres entreprises d’aménagement paysager. Cela vous permettra de traduire un mètre carré dans le carré. Dès que vous êtes prêt à commencer, déposez des tracts dans les boîtes aux lettres des maisons avec vos jardins de la ville et attendez les appels.
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Le samedi 30 septembre a eu lieu le premier tutorat de l’année. Il était essentiellement dédié aux étudiants de première année (K1), pour leur permettre de s’entrainer et de revoir leurs Travaux Pratiques (TP). L’objectif de ce premier tutorat était la mise en situation d’examen, afin de les familiariser, le plus tôt possible, au déroulement de cette épreuve.
3Dans le cadre de cette revue de question, notre objectif est de nous interroger sur les conditions des bénéfices consécutifs au dispositif tutoriel. Ces bénéfices pouvant difficilement être approchés dans le cadre de l’accompagnement global d’un projet scolaire ou professionnel, nous avons choisi de nous centrer sur les bénéfices que les jeunes enfants pouvaient retirer du tutorat entre pairs. Cette perspective permettra, selon nous, d’éclairer de façon plus précise les ressorts des gains d’un tel dispositif et d’amener à mieux le connaître, voire à l’optimiser. Après une présentation des cadres d’analyse de ces travaux, ces derniers seront envisagés chez les novices, d’une part, et les tuteurs, d’autre part – sur la base de travaux expérimentaux mais également d’analyse de situations pédagogiques développées en milieu scolaire. Ces situations pédagogiques s’inscrivent dans la lignée du learning through teaching développé aux États-Unis dans les années 70 (voir aussi Baudrit 1999, 2002), ou sont issus des études anglo-saxonnes relatives à l’apprentissage coopératif (cooperative learning). Nous ne retiendrons de ces situations que celles présentant un dispositif d’évaluation visant à analyser les effets des interactions tutorielles mises en œuvre.
Bien sûr, c'est le premier point à prendre en compte si vous souhaitez cesser de travailler pour vous consacrer à l'éducation de vos enfants. Certaines caressent peut-être secrètement ce souhait au fond d'elle-même, mais se refusent à le mettre en pratique, car elles craignent de passer par des moments trop difficiles sur le plan matériel. Il est clair qu'un salaire de moins dans une famille, ça laisse un trou...
Communiquez de façon active avec vos responsables. Il est vital que vos supérieurs soient assurés de ce que vous êtes productif et que vous vous attelez à la tâche. Si vous travailliez dans un bureau habituel, vous verriez surement votre superviseur de façon régulière tout au long de la journée, et c’est pour cela que, lorsque vous travaillez depuis chez vous, vous devez veiller aussi à communiquer de façon constante avec votre responsable au cours de la journée de travail[7].
33Cela dit, un seul groupe sur quinze est dans ce cas au niveau de cette situation, alors que cinq groupes coopératifs sur seize voient leurs trois membres en position de non-progrès après les trois premières séances, puis trois après les six séances collectives. Le phénomène le plus récurrent constaté dans ces groupes-là est le conflit pour la possession de la feuille de marque. En effet, son unicité semble conférer un certain pouvoir à celui qui la détient. Cela représente une source de conflits sociaux non négligeables prenant du temps et de l’énergie, non redistribués sur la résolution de la tâche.
32Les travaux sur l’apprentissage coopératif. Les expérimentations conduites en situation de classe dans ce cadre s’inscrivent dans la lignée du modèle de la transmission sociale. L’éducation y est appréhendée en tant qu’activité culturelle et linguistique dans laquelle le langage et l’activité partagée sont considérés comme étant déterminants dans la construction des connaissances (Mercer, 1996). Il s’agit de développer dans ces situations une forme d’apprentissage qualifiée de cooperative learning au cours de laquelle les élèves sont répartis par groupe et doivent contribuer à la tâche commune et s’aider les uns les autres pour apprendre. À la différence des innovations pédagogiques examinées dans le paragraphe précédent, il s’agit ici de favoriser le développement d’une entraide que l’on pourrait qualifier de spontanée dans la mesure où l’initiateur de l’activité tutorielle n’est pas identifié a priori. Ainsi, contrairement à la définition de la tutelle donnée en introduction, les partenaires concernés ne poursuivent pas dans ce cas des buts distincts mais identiques. L’un aide l’autre puis se fait aider alternativement au cours de l’activité et dans le cadre de la réalisation collective de l’activité. Les plus récents de ces travaux présentent l’intérêt de souligner le rôle de la formation des élèves pour rendre plus efficaces les interactions entre élèves, mais également le rôle du maître et les effets de sa propre formation en la matière – sur lesquels on ne s’était pas véritablement interrogé jusqu’à présent.
Enfin, il est fréquent que ces mères au foyer souhaitent reproduire leur propre modèle familial, qui a « fonctionné. » Même si le discours actuel insiste sur l'importance pour les femmes d'obtenir une carrière satisfaisante, bien des femmes ont envisagé depuis leur plus tendre enfance de rester à la maison et élever leurs enfants. C'est leur propre conception de l'épanouissement. Rester à la maison peut sembler dégradant ou sclérosant pour certains, mais c'est à la personne concernée de décider comment mener sa vie...
Pour le tableau de demande d’aide, par exemple en mathématiques, il y aurait trois colonnes (nombres et calculs, espace et géométrie, grandeurs et mesures). Les vignettes seraient affichées et accessibles aux futurs volontaires qu’ils retireraient afin de compléter le tableau de réponses d’aide. Celui-ci serait un tableau à double entrée plastifié (tuteur/tutoré) avec le prénom de chaque élève de la classe. Le tuteur volontaire cocherait dans la case de l’élève tutoré. Cette réponse serait formulée avant la séance afin que le tuteur ait connaissance de l’identité de l’élève et que l’enseignant puisse organiser au mieux l’espace de travail.
Enfin, au cours de cette phase de travail, si certains élèves qui ont résolu le problème avec l’aide d’un tuteur pensent avoir bien compris l’exercice et être en mesure de donner des explications, ils peuvent devenir tuteurs à leur tour. Je valide leur travail et pose quelques questions pour en tester la solidité avant de les désigner officiellement tuteurs.
33Cela dit, un seul groupe sur quinze est dans ce cas au niveau de cette situation, alors que cinq groupes coopératifs sur seize voient leurs trois membres en position de non-progrès après les trois premières séances, puis trois après les six séances collectives. Le phénomène le plus récurrent constaté dans ces groupes-là est le conflit pour la possession de la feuille de marque. En effet, son unicité semble conférer un certain pouvoir à celui qui la détient. Cela représente une source de conflits sociaux non négligeables prenant du temps et de l’énergie, non redistribués sur la résolution de la tâche.
Entre d’une part : la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives de Production (FNScop-BTP) section Travaux Publics et, d’autre part : la Fédération Nationale des Salariés de la Construction et du Bois - CFDT, la Fédération BATI-MAT-TP-CFTC, la Fédération Générale Force Ouvrière du Bâtiment et des Travaux Publics et ses activités annexes - CGT F0, le Syndicat National des Cadres, Techniciens, Agents de maîtrise et assimilés des Industries du Bâtiment et des Travaux Publics et des activités annexes et connexes - CFE-CGC-BTP.

41Plus largement, les interactions déployées ne sont pas non plus étrangères à la conception que les enfants ont développée de la situation d’enseignement/apprentissage. Les travaux en la matière montrent là encore un lien entre l’évolution de cette conception et la théorie de l’esprit (TE). L’étude de Ziv et Frye (2004) montre en effet que, dès l’âge de 3-4 ans, les enfants reconnaissent une situation d’enseignement à partir du moment où ils détectent une différence de connaissances entre participants (adulte/enfant ou enfant/enfant). Ils montrent également que l’association de cette reconnaissance avec les croyances (sous-estimer et surestimer l’apprenant) des participants n’est réalisée qu’à 5-6 ans lorsque l’enfant accède aux TE. Dans ces conditions, l’enfant s’appuie en premier lieu sur cette connaissance des croyances d’autrui pour juger qu’une situation peut devenir une situation pédagogique. Bensalah et Olivier (2007) ont reproduit et confirmé globalement cette étude avec des enfants de 3, 4, 5, et 6 ans. Les auteurs précisent que les croyances portant sur la connaissance ou non de l’apprenant (sous-estimer et surestimer l’apprenant) sont corrélées à l’accès aux TE et non celles portant sur les connaissances de l’enseignant (surestimer l’enseignant). Il semblerait donc que l’accès à la reconnaissance des états mentaux d’autrui relatifs aux croyances porte en premier lieu sur ce que les enfants connaissent et expérimentent de la situation pédagogique dans leur quotidien. Il semblerait également que l’accès aux TE engendre des changements au plan comportemental du tuteur. Strauss, Ziv et Stein (2002) ont en effet montré que, dès l’âge de 5-6 ans, les enfants-tuteurs ayant accédé aux TE se distinguaient des plus jeunes par une utilisation plus fréquente de la transmission verbale adressée aux novices, alors que les plus jeunes tuteurs présentaient davantage de tentatives de résolution de la tâche, « entravant » ainsi la démarche du novice. Cette étude confirme l’interprétation avancée par Ashley et Tomasello (1998) relative à l’évolution des conduites tutorielles.
Les fiches diplômes du CIDJ, pour tout savoir sur les différents diplômes. Pour chaque diplôme, retrouvez les objectifs, les conditions d'accès, le contenu de la formation, la possibilité d'effectuer la formation en alternance, les débouchés professionnels du diplôme, l'évolution de carrière, la poursuite d'études, les diplômes similaires... BTS, DUT, licences, licences pro...

Un opérateur de saisie est un professionnel du clavier d'ordinateur. Son travail consiste à la saisie informatique de données, de manuscrits, de documents, etc. D'autres missions de l'opérateur de saisie consistent à classer les adresses, à trier le courrier client, à rechercher des adresses sur Internet, à faire une correction des erreurs présentes dans les adresses de clients, etc. Cette personne s'occupe également de la saisie d'adresses, de la mise sous pli, de l'envoi d'e-mail de masse, etc.
27Des bénéfices au niveau du contexte scolaire. Les expériences qui soulignent l’impact du tutorat sur le contexte scolaire mettent en présence des sujets experts le plus souvent volontaires et explicitement avertis du rôle de tuteur que l’on attend d’eux. Contrairement à ce que nous avons vu dans le cadre des travaux centrés sur la comparaison adulte/enfant, les situations de tutorat entre enfants pourraient s’avérer plus satisfaisantes pour le tuté sur un certain nombre d’aspects que celles impliquant un adulte comme tuteur (Hartup, 1983). La pratique du tutorat peut notamment être considérée comme pouvant influer sur le développement social du novice à travers le respect et l’émulation des plus jeunes (novices) au contact de leurs compagnons plus âgés (tuteurs). Cette pratique serait également à l’origine d’une attitude plus positive de l’élève à l’égard de la matière sur laquelle porte l’enseignement (Cohen et al., 1982). L’analyse des situations d’interaction développées dans le cadre de la politique pédagogique belge de lutte contre l’échec en lecture précise ces premiers constats (Finkelsztein, 1986, 1987, 1988, 1990).
8Dans l’un des scénarii, le sujet A constituerait un modèle de réalisation pour le partenaire observateur actif (le sujet B), ce qui relève de la conduite d’imitation. Le second scénario renvoie à l’hypothèse selon laquelle les acquiescements du sujet B auraient valeur d’encouragement et/ou de renforcement en aidant ce dernier à construire la tâche. Déterminer le scénario le plus vraisemblable nécessite donc de connaître la composition de la dyade, les pré-requis de ses membres et la chronologie de leurs actions.
35Les expérimentations réalisées en Belgique abordées précédemment (Finkelsztein, 1994 ; Finkelsztein & Ducros, 1989) permettent d’apporter un éclairage plus précis sur le contexte et les conduites qui favorisent les bénéfices apportés aux tuteurs. Rappelons que les tuteurs scolarisés sont explicitement avertis du rôle qu’ils auront à tenir et reçoivent une information préalable sur les difficultés des élèves et sur l’aide que leur intervention est susceptible d’apporter. Ils sont également sensibilisés au rôle du renforcement positif sur l’apprentissage et « soutenus » dans l’aide qu’ils apportent par un adulte référent. Une étude auprès d’un échantillon de 23tuteurs permet de rendre compte de la manière dont ces tuteurs perçoivent la situation à laquelle ils se trouvent confrontés. Bien que ressentant généralement une certaine appréhension relative à leurs capacités à aider l’autre dans ses difficultés, les tuteurs apparaissent tous motivés et se livrent à cette activité avec un plaisir certain. Ils la disent source de progrès pour les tutés et de bénéfices personnels pour eux-mêmes. Outre les progrès cognitifs, les tuteurs gagnent en autonomie, ce qui contribue à modifier la perception que les maîtres ont à l’égard de ces élèves tout venant.

Une synthèse (document Word, environ 35 ko) recense l’ensemble des écrits des participants ainsi que d’autres propositions que j’ai suggérées (comme ne pas s’occuper de ce qui se passe autour de soi par exemple). Cependant cette fiche met en évidence les conditions préalables pour un fonctionnement propice au tutorat, conditions qui peuvent être plus ou moins complexes à respecter, comme par exemple le rapport à la fatigue mentionné dans la dernière partie de la fiche. Ensuite, les tuteurs et moi-même avons parcouru ce document pour revoir et expliciter le contenu. Enfin, le tutoré a pu découvrir chaque partie de cette fiche que le tuteur lui a présentée. Nous nous sommes assuré que le tutoré avait bien compris la présentation de chacun des rôles dans la dyade.
7D’autres dynamiques ont été relevées par Gilly et al. (1988). C’est le cas de la co-construction et de la co-élaboration acquiesçante. La co-construction est définie comme suit : « Le sujet A commence une action ou une phrase, reprise par B, qui poursuit ce qui est commencé ; puis A prend de nouveau le relais et ainsi de suite ». Chacun semble apporter sa contribution à la résolution de la tâche comme l’évoquent Beaudichon et al. (1988). Dans leur définition du mécanisme de co-construction, Gilly et al. (1988) n’écartent pas l’idée que des interventions de l’un puissent perturber à un moment ou à un autre la démarche de l’autre. La co-élaboration acquiesçante est selon nous à rapprocher de l’imitation et de la tutelle si on applique cette grille de comportement à la situation tutorielle – puisqu’à l’origine ce comportement est observé en situation « collaborative ». En effet, d’après Bensalah, Siri et Rivez (2002), deux scénarii peuvent être adossés à la conduite suivante définie par Gilly et al. (1988) :

Restez à la maison d'emplois ne sont pas pour tout le monde. Certains emplois exigent plus d'interaction au jour le jour avec les collègues et avec le public. Un séjour au travailleur à domicile doit être le souci du détail et l'auto motivé. Il ou elle doit être en mesure d'atteindre les objectifs et de faire délais sans la surveillance d'un superviseur. Hemust ont aussi de grandes compétences de communication afin qu'il puisse travailler à la maison sans avoir l'air absentes de leur travail.


La vérité, c’est qu’on ne sait jamais sur quoi pourrait déboucher ce stade actuel de votre carrière. Vous pourriez créer une entreprise suffisamment lucrative pour vous permettre de poursuivre vos activités professionnelles de chez vous. Ou bien vous déciderez que maintenant que les enfants fréquentent l’école à temps plein, vous êtes prêt à réintégrer le marché du travail.
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