Bien sûr, c'est le premier point à prendre en compte si vous souhaitez cesser de travailler pour vous consacrer à l'éducation de vos enfants. Certaines caressent peut-être secrètement ce souhait au fond d'elle-même, mais se refusent à le mettre en pratique, car elles craignent de passer par des moments trop difficiles sur le plan matériel. Il est clair qu'un salaire de moins dans une famille, ça laisse un trou...
Cependant, compte tenu de cette masse horaire hebdomadaire, il n’était pas possible d’introduire le tutorat à chaque heure de cours et d’en faire la modalité de travail unique. Certaines heures de vie de classe ont en revanche pu être consacrées à la construction de ce dispositif avec les élèves, puisque j’étais également leur professeur principal.
26Le pourcentage de progrès des élèves au niveau de la situation coopérative après six séances (37,50 %) est plus important qu’après les trois premières (12 %) et rattrape le retard acquis sur la situation tutorale. Comme le préconisent Abrami et al. (1996, p. 27) le facteur temps est essentiel : Il faut le temps de « s’adapter les uns aux autres, d’établir des normes, d’exprimer leurs idées, d’assimiler les contributions des autres, de dialoguer, de critiquer et d’intégrer les différents points de vue. Si le temps est trop court les élèves n’auront peut-être pas l’occasion de trouver le meilleur moyen de coordonner leurs efforts ou ne prendront peut-être pas la peine de s’entraider ».

L’utilisation du « carton de disponibilité » comporte le risque que le tutoré reste passif jusqu’à ce que son tuteur puisse se rendre disponible. C’est durant ce temps de latence que le tutoré se montre autonome : retour au cours (cahier ou manuel), aux exercices analogues, au dictionnaire, à une recherche sur Internet… Mais cela demande déjà des compétences méthodologiques qui ne sont malheureusement pas encore des réflexes nécessairement intégrés par les élèves. Cela relève de l’organisation du travail personnel de l’élève que le domaine 2 du nouveau Socle commun présente comme un enjeu majeur pour accéder à l’autonomie.
En complément de ces conclusions, nous nous permettons de citer quelques passages du livre de Sylvain Connac Apprendre par les pédagogies coopératives, qui nous semblent parfaitement correspondre à nos observations en classe. L’auteur, reprenant les thèses du chercheur Jacky Caillier, rappelle que c’est paradoxalement le tuteur qui bénéficie le plus du tutorat : « Ces situations tutorielles permettent un apprentissage par la reformulation en amenant l’élève qui aide à revisiter des connaissances, à les réorganiser, à mieux voir l’essentiel. »
32Les travaux sur l’apprentissage coopératif. Les expérimentations conduites en situation de classe dans ce cadre s’inscrivent dans la lignée du modèle de la transmission sociale. L’éducation y est appréhendée en tant qu’activité culturelle et linguistique dans laquelle le langage et l’activité partagée sont considérés comme étant déterminants dans la construction des connaissances (Mercer, 1996). Il s’agit de développer dans ces situations une forme d’apprentissage qualifiée de cooperative learning au cours de laquelle les élèves sont répartis par groupe et doivent contribuer à la tâche commune et s’aider les uns les autres pour apprendre. À la différence des innovations pédagogiques examinées dans le paragraphe précédent, il s’agit ici de favoriser le développement d’une entraide que l’on pourrait qualifier de spontanée dans la mesure où l’initiateur de l’activité tutorielle n’est pas identifié a priori. Ainsi, contrairement à la définition de la tutelle donnée en introduction, les partenaires concernés ne poursuivent pas dans ce cas des buts distincts mais identiques. L’un aide l’autre puis se fait aider alternativement au cours de l’activité et dans le cadre de la réalisation collective de l’activité. Les plus récents de ces travaux présentent l’intérêt de souligner le rôle de la formation des élèves pour rendre plus efficaces les interactions entre élèves, mais également le rôle du maître et les effets de sa propre formation en la matière – sur lesquels on ne s’était pas véritablement interrogé jusqu’à présent.

40Partant de l’hypothèse selon laquelle les activités inférentielles relatives aux états mentaux du partenaire interviennent au cours des interactions socio-cognitives, Gauducheau et Cuisinier (2003, 2004) tentent ainsi de comprendre sur quels éléments de la situation des enfants de 9-10 ans s’appuient pour produire ces inférences. Il s’agit dans le cadre de cette étude d’examiner, sur la base d’une situation d’interaction filmée, quels contenus mentaux peuvent être attribués aux sujets en situation d’interaction, d’apprécier la pertinence de ces inférences et d’analyser le rôle des aspects non verbaux des conduites d’autrui pour inférer ces états mentaux. Deux situations sont pour cela contrastées : l’une sonore et l’autre muette. Les résultats rapportés à l’aide d’un questionnaire montrent que les réponses des enfants sont similaires dans les deux cas. Ceci atteste que les expressions non verbales constituent des indices importants pour réaliser les inférences sur les états mentaux d’un pair en situation de collaboration. Reste à déterminer si les enfants mobilisent spontanément ces inférences au cours de l’interaction, à évaluer l’incidence de ces inférences sur les ajustements mutuels et à en appréhender le développement progressif.
Ensuite, les mères au foyer affirment que la dynamique familiale au complet (vie conjugale comprise) bénéficie de ce changement, car le stress est beaucoup moins présent au quotidien. Ces familles ne subissent pas toute la pression qui est l'apanage de la vie moderne : se lever, manger à toute vitesse, préparer les lunchs, amener les enfants à l'école ou garderie, aller au boulot, récupérer les enfants, faire les courses, préparer le repas, etc. Les mères au foyer sont plus zen... ce qui ne veut pas dire qu'elles sont paresseuses : c'est un travail à temps plein de s'occuper d'une maison et de deux enfants ou plus!
Les entreprises de tous les secteurs ont besoin de commis à la saisie de données qui dépendent du service des fonctions administratives et bureautiques. La saisie de données implique la création, la mise à jour et la gestion des données et de l'information. Également appelée traitement de l'information, la saisie de données consiste principalement à entrer des données venant de sources diverses dans le système informatique de votre employeur.
En complément de ces conclusions, nous nous permettons de citer quelques passages du livre de Sylvain Connac Apprendre par les pédagogies coopératives, qui nous semblent parfaitement correspondre à nos observations en classe. L’auteur, reprenant les thèses du chercheur Jacky Caillier, rappelle que c’est paradoxalement le tuteur qui bénéficie le plus du tutorat : « Ces situations tutorielles permettent un apprentissage par la reformulation en amenant l’élève qui aide à revisiter des connaissances, à les réorganiser, à mieux voir l’essentiel. »
Donner une liste de métiers c’est bien mais si je ne vous dis pas comment trouver une offre, ça ne sert à rien! Tout d’abord pour les emplois liés à l’informatique (rédacteur web, spécialiste SEO, webdesigner…), je vous conseille de proposer vos services sur les sites de jobbing comme Fiverr.com ou 5euros.com. Ces sites sont spécialisés dans ce secteur d’activité. Pour les autres métiers, vous trouverez beaucoup d’offres sur Leboncoin.fr même si je vous recommande d’être vigilant à cause du risque d’arnaques, Pôle Emploi mais aussi sur Indeed et sur Domicile-Emploi.net. Sur ce dernier site, je vous conseille d’être prudent car j’ai trouve beaucoup de propositions qui ressemblent à des arnaques bien connues. A vous faire faire le tri. Visitez également le site Frizbiz où vous pouvez proposer vos services pour garder des animaux, faire du repassage, faire du soutien scolaire…
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