10Les travaux plus récents de Bruner (1996, 1991-1997, 2000) orientent aujourd’hui la conception décrite ci-avant vers une psychologie culturelle ayant une vision anthropologique de l’être humain inséré dans une culture. Selon l’auteur, la culture est constituée de savoirs implicites qui demandent, pour être compris d’un sujet, un effort de négociation qui lui permettra d’accéder aux moyens d’agir dans notre société. Dans cette perspective, l’accent est mis sur le partage ou la négociation de significations, considérés comme un processus général inhérent à l’activité mentale, à la fois culturellement située et distribuée, et à laquelle n’échappe pas la transmission. Pour comprendre comment cette transmission est possible, les pistes d’investigations s’orientent vers la perspective médiationnelle, l’analyse séquentielle et l’apprentissage mutuel.

Ne faites pas les tâches personnelles au cours des heures de travail. Étant donné que vous êtes chez vous, vous pourriez être tenté de faire quelques travaux domestiques ou même de vous occuper de vos enfants pendant vos heures de travail. Il s’agit là d’une mauvaise habitude, car cela peut gravement diminuer votre productivité au cours de la journée de travail. En plus, cela augmentera votre stress, car vous aurez la sensation de traiter des affaires personnelles et professionnelles au même moment[6].
Entre d’une part : la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP), la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives de Production (FNScop-BTP) section Travaux Publics et, d’autre part : la Fédération Nationale des Salariés de la Construction et du Bois - CFDT, la Fédération BATI-MAT-TP-CFTC, la Fédération Générale Force Ouvrière du Bâtiment et des Travaux Publics et ses activités annexes - CGT F0, le Syndicat National des Cadres, Techniciens, Agents de maîtrise et assimilés des Industries du Bâtiment et des Travaux Publics et des activités annexes et connexes - CFE-CGC-BTP.
Afin de travailler dans ce milieu, plusieurs qualités sont nécessaires : pour commencer, vous devez être quelqu'un de rigoureux. En effet, la saisie est un travail incompatible avec les fautes de frappe ou erreurs d'inattention. De plus, une maîtrise totale des outils informatiques est requise : vous pourrez être amené à utiliser plusieurs interfaces différentes, ce qui nécessite de bonnes capacités d'adaptation.
Beaucoup de mamans à la maison qui recherchent des emplois à domicile ont trouvé leur revenu supplémentaire en proposant des services de tutorat dans des domaines où elles sont compétentes. Avec des taux allant jusqu’à 45 $ l’heure, créer une séance d’étude en groupe avec des enfants de différentes familles peut entraîner des taux de 135 $ / heure!
- Consolidation de deux ou plusieurs tableaux (dans le cas où les données se trouvent sur différents tableaux qui ont la même structure) pour avoir un tableau de situation globale. Par exemple, pour une entreprise-mère qui possède des filiales régionales la consolidation permet de regrouper les données des feuilles de calcul sur les dépenses des filiales pour en dégager les dépenses consolidées de l’entreprise-mère
Bien sûr, c'est le premier point à prendre en compte si vous souhaitez cesser de travailler pour vous consacrer à l'éducation de vos enfants. Certaines caressent peut-être secrètement ce souhait au fond d'elle-même, mais se refusent à le mettre en pratique, car elles craignent de passer par des moments trop difficiles sur le plan matériel. Il est clair qu'un salaire de moins dans une famille, ça laisse un trou...

This contribution aims at presenting useful findings for researchers and education professionals interested in tutoring the benefits of peer tutoring for children. Specifically, we present different theoretical frameworks concerning these tutoring benefits. The studies regarding the gains of tutees and tutors are presented. These findings are discussed within educational and research perspectives.
5Nous venons de le voir, le rôle de la dimension sociale dans la perspective vygotskienne, contrairement à ce qu’il en est dans le cadre du modèle piagétien, est central dans le développement du sujet. Les prolongements européens de cette perspective n’en sont pas moins à l’origine de l’identification d’autres formes de mécanismes socio-cognitifs d’acquisition. Envisagés par l’école de Genève (Perret-Clermont, 1979/1996 ; Doise & Mugny, 1981) sous la forme exclusive d’un conflit socio-cognitif dans lequel les enfants acceptent de confronter leurs points de vue et de rechercher une solution cognitive satisfaisant les deux parties, les mécanismes peuvent aussi prendre la forme d’une simple coopération dans laquelle les apports des partenaires sont complémentaires.
39Pour Gilly (2001) quand il y a soumission et imitation dans une situation dyadique, soit la présence d’un dominant et d’un dominé, la dynamique mise en place est inefficace à faire progresser les sujets. Inefficacité soulignée par Carugati et al. (1980-1981) cités par Gilly (ibid., p. 89). Il faut absolument que les divergences de réponses donnent lieu à des confrontations et pas seulement juste l’observation d’un résultat différent du sien. Et donc en cas de trop forte dissymétrie, l’un des sujets ne fait, selon Gilly toujours, qu’observer et imiter et ne progresse alors pas.
Technicienne en informatique de gestion, l’informatique n’a pas de secret pour moi. Pour vous, je peux de rédiger, traiter ou mettre en page un texte (livre, mémoire, devoir, cours, présentation, visuel etc…) sur Word ou faire une présentation sur Power point ou sur un logiciel mac. Je mets tout mon savoir faire au service de vos besoin. Pour plus d’information contacter moi sur mon adresse email : ahlamth@hotmail.fr
Voici combien il en coûterait pour qu’un des deux parents reste à la maison, selon quelques situations typiques et quelques tranches de revenus. Le calcul s’applique pour 2014. Les résultats seront différents avec les nouveaux tarifs de garderie qui entreront en vigueur en avril prochain. « De 50 000 $ à 75 000 $, les frais sautent à 8 $ et culmineront à 20 $ autour de 155 000 $, rappelle Claude Laferrière. Par contre, quand un couple n’aura plus qu’un seul revenu, le fractionnement fédéral (si la mesure est maintenue après les élections) deviendra avantageux. »
Nous nous sommes rendu compte que le travail que nous proposions de mener était très ambitieux, les objectifs nombreux et parfois complexes dans leur mise en pratique. De plus, entrer dans les attendus de l’appel à projet, à savoir le travail d’écriture et de production de ressources, était pour nous une nouveauté, voire engendrait une relative appréhension. Certains enseignants ont donc préféré ne pas aller plus avant dans sa mise en œuvre. Quatre ont poursuivi les expérimentations et, en cours d’année, nous n’avons plus été que deux à continuer la mise en œuvre et l’écriture. Les expérimentations ont été menées dans deux voies différentes : en élémentaire dans la classe de CE2-CM1 de Steve Webert, et au collège dans la classe de 6e de Mourad El Hour. Elles seront présentées à travers ce dossier.
20Au niveau de la situation coopérative, les élèves ont pour consigne de réaliser les exercices ensemble et de n’inscrire la réponse que si tous les membres du groupe sont d’accord. Les rôles ne sont cette fois pas définis et laissés à l’appréciation des élèves. Ainsi mis en place, les deux situations de groupe peuvent apporter des éléments permettant de comparer l’asymétrie d’une situation et la symétrie de compétences de l’autre.

14Qu’en est-il alors des différences et points communs entre coopération et collaboration en matière d’apprentissage ? On peut associer au terme de collaboration un modèle européen où le projet de travail n’est pas forcément imposé mais choisi, comme dans le modèle d’apprentissage israélien, et qui s’appuie davantage sur une ouverture de l’esprit critique et sur des découvertes collectives. Tandis que, dans le travail coopératif issu du modèle américain, la réalité ou le projet sont imposés. On vise alors des apprentissages basés sur des savoirs fondamentaux liés aux activités scolaires (Baudrit, 2007).


6Telle est la vision proposée par Gilly (1988) dans le cadre de la conception psychosociale des constructions cognitives visant à rendre compte du progrès des connaissances. Celui-ci, pour être révélé, suppose de recueillir les pré-requis des participants d’une part, et les dynamiques interactives réalisées par les partenaires d’autre part. La prise en compte des pré-requis permet d’identifier les différents niveaux des partenaires relativement à la tâche à réaliser et de définir au mieux les mécanismes socio-cognitifs mis en œuvre. Contrairement à ce qu’il en est dans la perspective post-piagétienne de l’école de Genève, Gilly établit le constat suivant : le conflit n’est pas forcément nécessaire. Il a montré l’existence d’autres dynamiques (Gilly, Fraisse & Roux, 1988) pouvant être tout aussi efficace et dans lesquelles la confrontation, qui prend la forme d’une perturbation chez les partenaires, aboutissait (confrontation contradictoire) ou non (confrontation avec désaccord) à des propositions nouvelles de résolution.
Ensuite, les mères au foyer affirment que la dynamique familiale au complet (vie conjugale comprise) bénéficie de ce changement, car le stress est beaucoup moins présent au quotidien. Ces familles ne subissent pas toute la pression qui est l'apanage de la vie moderne : se lever, manger à toute vitesse, préparer les lunchs, amener les enfants à l'école ou garderie, aller au boulot, récupérer les enfants, faire les courses, préparer le repas, etc. Les mères au foyer sont plus zen... ce qui ne veut pas dire qu'elles sont paresseuses : c'est un travail à temps plein de s'occuper d'une maison et de deux enfants ou plus!
46Ce tuteur remplit correctement son rôle en impliquant les tutorés dans la tâche, en les sollicitant, les encourageant, leur expliquant où chercher les réponses sans leur donner directement la solution. Il s’avère qu’à la séance suivante observée se déroulant lors des toutes dernières séances collectives, son comportement change et par là même celui des tutorés qui s’impatientent devant la démotivation du tuteur.
38À la différence des expérimentations pédagogiques qui mettent en avant des bénéfices de différents ordres, les travaux expérimentaux explorent de façon plus approfondie les gains cognitifs et métacognitifs dont bénéficient les tuteurs. Ainsi, d’après Cohen et al. (1982) et Foot, Shute, Morgan et Barron (1990), le tuteur possède une compréhension plus approfondie de la tâche du fait de l’avoir enseignée. C’est à Barnier (1989) que l’on doit d’avoir réalisé l’analyse de ce processus. La meilleure compréhension de la tâche par le tuteur résulterait de sa propre activité et des réponses et manipulations du novice en retour. Le travail de Barnier (1996) s’appuie, en effet, sur l’utilisation d’un ancrage propositionnel par le tuteur pour que celui-ci accède à un niveau supérieur de maîtrise des savoirs. Cet ancrage propositionnel, analysé également par Brixhe (1999), consiste en la mise en mots de la façon de résoudre la tâche. Cette démarche est conditionnée par l’adaptation nécessaire au niveau de compréhension du novice et opère un consensus représentationnel entre les deux acteurs. Le phénomène de « distanciation » vis-à-vis du travail de résolution mis en œuvre au cours de la tâche de transmission du tuteur relève d’une re-représentation de cette résolution. Le bénéfice métacognitif du tuteur repose donc sur sa capacité à formuler des hypothèses à partir de celles formulées par le novice (Bruner, 1987), générant ainsi des explications qui favorisent, chez le tuteur, le développement de sa réflexion et de ses capacités d’abstraction afin de mettre en œuvre les conduites adaptées. Et c’est précisément cette activité de modélisation sémiotique, qui s’apparente selon l’auteur à l’abstraction réfléchissante de Piaget (1977), qui permet la consolidation des savoirs du tuteur. Selon Barnier, cette fonction est essentielle dans la démarche pédagogique puisqu’elle permet de parfaire les savoirs acquis antérieurement lors de la transmission classique de l’enseignant face au groupe-classe. De plus, pour optimiser les gains du tuteur, Filippaki, Barnier et Papamichaël (2001) proposent de définir au préalable un niveau non optimal d’élaboration de la tâche chez les tuteurs, en plus de centrer leurs interventions sur la verbalisation des explications afin de garantir plus sûrement les progrès des novices et d’eux-mêmes.

Vous pouvez aussi le faire avant et après l'école pour les enfants les jours d'école. Un grand nombre de parents qui travaillent juste besoin de quelqu'un pour regarder leurs enfants avant et après l'école pour combler le vide autour de la journée d'école. Cela garder une bonne partie de votre journée et comme un bonus supplémentaire, vos enfants auront des enfants dans plus pour jouer avec!
23L’analyse des composantes de l’interaction tutorielle. À la différence des travaux que nous venons d’évoquer, centrés sur les conditions d’exercice de l’interaction de tutelle, d’autres cherchent plutôt à rendre compte des composantes de l’interaction tutorielle dans l’objectif d’identifier les conduites efficaces au regard des apprentissages. Ainsi, l’étude de Webb, Troper et Fall (1995) avait pour but d’identifier les meilleurs prédicteurs dans l’apprentissage de problèmes mathématiques (sur les nombres décimaux et les fractions) chez des groupes d’élèves âgés de 12 ans, en difficulté dans ce domaine. Il en ressort qu’il est plus utile pour ces élèves de recevoir des explications et de résoudre la tâche ensuite plutôt que d’obtenir directement la bonne réponse. La revue sur la question réalisée par Webb et Mastergeorge (2003) précise que, lorsqu’on observe des petits groupes d’enfants âgés de 10 à 13 ans au cours d’un exercice de mathématiques, du côté de l’enfant plus avancé les conduites d’aide adressées aux élèves en difficulté devaient comporter des explications utiles pour que ces derniers puissent résoudre eux-mêmes les problèmes. Du côté de l’enfant moins avancé, les auteurs insistent sur l’importance des demandes d’aide, dans la mesure où elles comportent des questions précises sur ce qu’il comprend ou non du problème, afin de recevoir en retour les explications les mieux ajustées. De plus, l’élève doit persister dans ses demandes d’aide jusqu’à ce qu’il obtienne une explication qu’il arrivera à comprendre. Enfin, il doit appliquer ce qu’il a compris des explications qu’il aura reçues. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que les enfants moins avancés présentent des potentialités différentes d’apprentissage. C’est ce qu’ont étudié Chi, Bassok, Lewis, Reimann et Glaser (1989) dans une étude relative aux ressources propres de l’élève en matière d’apprentissage de problèmes en mécanique. Ils constatent que les bons apprenants sont ceux qui arrivent à générer des explications plus élaborées et à développer leurs propres actions à partir d’exemples de solutions. Ces élèves effectuent aussi un lien entre ces actions plus maîtrisées et les principes généraux sur lesquels repose la tâche. Ils ont donc la faculté de chercher des explications en sollicitant constamment leur niveau de compréhension, ce que ne font pas ou très peu les « mauvais » apprenants.
Cette façon de travailler plaît aux élèves et les motive : ils manifestent une satisfaction à donner ou à recevoir de l’aide. Le niveau sonore augmente sensiblement et il y a de nombreux déplacements qui m’obligent à être attentif au début. Mais, au bout d’un moment, je reconnais que l’ambiance de classe est très appréciable, et que derrière un désordre apparent les élèves sont tous au travail. Finalement, le dispositif me libère même du temps pour passer d’une table à l’autre et pour parler individuellement avec les élèves.
32Les travaux sur l’apprentissage coopératif. Les expérimentations conduites en situation de classe dans ce cadre s’inscrivent dans la lignée du modèle de la transmission sociale. L’éducation y est appréhendée en tant qu’activité culturelle et linguistique dans laquelle le langage et l’activité partagée sont considérés comme étant déterminants dans la construction des connaissances (Mercer, 1996). Il s’agit de développer dans ces situations une forme d’apprentissage qualifiée de cooperative learning au cours de laquelle les élèves sont répartis par groupe et doivent contribuer à la tâche commune et s’aider les uns les autres pour apprendre. À la différence des innovations pédagogiques examinées dans le paragraphe précédent, il s’agit ici de favoriser le développement d’une entraide que l’on pourrait qualifier de spontanée dans la mesure où l’initiateur de l’activité tutorielle n’est pas identifié a priori. Ainsi, contrairement à la définition de la tutelle donnée en introduction, les partenaires concernés ne poursuivent pas dans ce cas des buts distincts mais identiques. L’un aide l’autre puis se fait aider alternativement au cours de l’activité et dans le cadre de la réalisation collective de l’activité. Les plus récents de ces travaux présentent l’intérêt de souligner le rôle de la formation des élèves pour rendre plus efficaces les interactions entre élèves, mais également le rôle du maître et les effets de sa propre formation en la matière – sur lesquels on ne s’était pas véritablement interrogé jusqu’à présent.
@Jessica: merci beaucoup pour ce beau commentaire qui me rejoint totalement. Nous vivons presque la même réalité, ça même si j'écris, il reste que je suis travailleuse autonome avec 3 jeunes enfants. Je connais donc ça, cette obligation que l'on se fixe de maintenir une vie sociale, ses minutes à soi, etc. Pas évident, que ce soit en campagne ou au coeur de la ville!
12L’analyse séquentielle (Gilly, Roux & Trognon, 1999) qui réunit des auteurs dont le point commun s’inscrit dans les thèses de Vygotsky (1934/1985) permet de définir une orientation commune portant sur l’élaboration des savoirs dans et par les interactions. Elle s’attache à rechercher la logique du cheminement interactif dans la construction des savoirs. Il importe de souligner qu’au niveau inter-individuel, dans lequel se situent les analyses, la recherche de l’articulation des mécanismes d’enseignement/apprentissage et des initiatives individuelles, ainsi que la place qu’ils occupent dans l’enchaînement interactif ou l’organisation dans laquelle ils opèrent, relativement à leur efficacité, sont autant de moyens susceptibles d’accéder aux origines de la co-acquisition. Dans cet esprit, Verba (1984, 1999) a réalisé une analyse fiable qui permet de garder en mémoire la signification des épisodes interactifs successifs. Trognon (1999), Roux (2003) ou Sorsana (2003) ont procédé quant à eux à l’analyse de la logique interlocutoire, laquelle constitue une analyse fine des séquences conversationnelles permettant de rendre compte de l’apport mutuel au raisonnement des partenaires.

L’enseignant a ainsi pour rôle d’introduire et de garantir le respect des règles de sécurité, d’enrichir au mieux les espaces d’autonomie pour qu’ils profitent à chacun, de transmettre du savoir sans être le seul à pouvoir le faire. Il transforme ainsi la classe en une communauté apprenante où chacun fait de son mieux, qui pour enseigner, qui pour apprendre, sachant que nul ne pourra dispenser l’autre de ses responsabilités. »
Restez à employés à domicile des tâches de bureau complets à la maison en utilisant leur propre matériel ou éventuellement les ordinateurs fournis par l'employeur. Ils transmettent alors que le travail à l'employeur par voie électronique, ou en vous rendant dans le bureau en personne. Certains employés de séjour à la maison prendre et faire des appels téléphoniques au nom de l'employeur ou d'effectuer d'autres fonctions.
La question sur l’erreur a permis aux élèves de mettre à plat leur rapport à l’erreur, ce qu’ils en pensent d’une manière générale, puis de considérer le statut de l’erreur. En outre, j’ai souhaité associer erreur et correction afin d’inviter les élèves à comprendre le sens de la correction. Elle n’est pas là pour remplacer l’erreur, mais elle n’a d’intérêt que lorsqu’on a pu apprécier les causes de son erreur.
43Cet examen dénote en outre des approches méthodologiques différentes avec, d’un côté, des travaux expérimentaux centrés sur l’analyse des effets d’un facteur donné sur le déroulement des interactions ou du discours et leurs bénéfices subséquents et, de l’autre, des évaluations de dispositifs pédagogiques observés dans des situations fort différentes des conditions expérimentales. D’une part, l’étude des situations pédagogiques fait intervenir simultanément des facteurs qui, dans le cadre des travaux de laboratoire, sont étudiés séparément. D’autre part, ces situations diffèrent les unes des autres selon qu’il s’agit de solliciter de réelles interactions de tutelle – au sens où le sujet expert est clairement identifié en tant que tuteur –, ou selon qu’il s’agit de générer de l’entraide entre élèves, comme nous avons pu le voir dans le cadre de l’apprentissage coopératif. L’évolution de ces travaux conduit donc à redéfinir ou à élargir la définition de la tutelle qui d’une définition stricte des rôles de tuteur et de novice passe à une définition dans laquelle les partenaires (en dyades ou en groupe) s’autorisent à jouer les deux rôles selon les exigences rencontrées au cours de l’interaction.
Les élèves qui ont vécu des situations de travail en tutorat évoquent le plaisir d’être aidé par un camarade et/ou d’apporter leur aide. Ils sont sensibles au changement de statut que le tutorat met en relief : ils sont conscients des progrès que peut faire un élève tutoré et ils accordent de la valeur à la fonction de tuteur. Certains, toutefois, évoquent ce qu’ils perçoivent comme des limites à cette forme de travail, notamment la difficulté d’expliquer aux autres.
Sachez que personne à part vous ne sait ce qui vous convient le mieux. Vous souhaitez être une mère au foyer? C'est une option parfaitement envisageable, à condition de s'en donner les moyens. Ne vous bornez pas à écouter les avis extérieurs pour prendre votre décision, car c'est en vous-même que vous trouverez la solution. Pendant des siècles, les femmes se sont épanouies (oui, oui) en remplissant leurs rôles de mères et d'épouses. Ce n'est pas parce que la société a changé que toutes les femmes ont changé... Soyez réalistes et pesez bien le pour et le contre, mais n'hésitez pas à poursuivre votre rêve, même si celui-ci semble déroger à la norme.
Bien sûr, c'est le premier point à prendre en compte si vous souhaitez cesser de travailler pour vous consacrer à l'éducation de vos enfants. Certaines caressent peut-être secrètement ce souhait au fond d'elle-même, mais se refusent à le mettre en pratique, car elles craignent de passer par des moments trop difficiles sur le plan matériel. Il est clair qu'un salaire de moins dans une famille, ça laisse un trou...
Mais la difficulté à concilier vie professionnelle et vie de famille demeure un obstacle puissant. 58 % des personnes interrogées et les deux tiers des parents jugent que les conditions sont mauvaises pour la réussir. 81 % des pères de familles affirment même que l'amélioration de la conciliation entre travail et famille doit être la priorité de la politique familiale.
Mais la difficulté à concilier vie professionnelle et vie de famille demeure un obstacle puissant. 58 % des personnes interrogées et les deux tiers des parents jugent que les conditions sont mauvaises pour la réussir. 81 % des pères de familles affirment même que l'amélioration de la conciliation entre travail et famille doit être la priorité de la politique familiale.
26À la différence des travaux de laboratoire principalement centrés, nous l’avons vu, sur les dimensions cognitives impliquées tant dans l’exercice de la tutelle que dans les bénéfices qui en découlent, le recours au tutorat en situation scolaire a donné lieu à d’autres types d’analyse. Nous aborderons en premier lieu les plus anciennes d’entre elles, conduites dans le cadre d’une approche psychosociale des « effets d’attente », et qui soulignent des effets qui semblent se manifester principalement au niveau du contexte scolaire (Berzin, 2000). D’autres travaux beaucoup plus récents, principalement anglo-saxons, et développés dans le cadre de l’apprentissage coopératif, posent la question de l’amélioration de l’efficacité de ces interactions en envisageant notamment quelle peut être la contribution de l’adulte dans l’amélioration de cette efficacité.
Fiverr est un site où vous pouvez trouver des gens qui vendent un service pour 5 $ ou vous pouvez acheter un service pour $ 5. L'un des services les plus populaires que je ai vu sur ce site, est une personne qui a écrit un message à une personne de moins le sable sur la plage et a ensuite pris une photo de lui et l'a envoyé à cette personne par courriel. La personne qui vend le service qui fait pratiquement une vie hors de lui!
L’organisation proposée dans ma classe a certes été guidée, voire clairement définie par l’attribution des rôles et des espaces. Cependant, elle comporte des limites puisque les élèves ne quittent pas leur rôle. Si le tutorat se veut une pratique ouverte et extensive, constituer un réseau de tuteurs serait une solution (que Sylvain Connac propose) pour élargir le cadre que j’ai donné lors de cette première expérience. On proposerait à raison d’une heure par semaine un temps réservé au tutorat. On pourrait afficher « un tableau de demandes d’aide » et « un tableau de réponses d’aide ». La demande serait formulée sur une vignette (format A6) où seraient consignés au recto le prénom, la compétence, l’objet de la demande (passage du cours, exercice). Au verso, à l’issue du temps du tutorat, les élèves (tuteur et tutoré) pourraient ajouter des commentaires : réussite, échec, demandes diverses (temps supplémentaire, matériel…).
 Le tutorat d’accompagnement, quant à lui, se pratique toute l’année et commence dès le premier semestre. À raison d’1 ou 2 fois par semaine, vous travaillez en groupe ou individuellement avec l’aide de votre tuteur. Vous apprenez ainsi à mieux gérer votre travail, à être plus efficace mais aussi à effectuer des recherches documentaires qui représentent une part non négligeable du travail universitaire.
Nous avons donc essayé de construire ensemble un pas à pas de la technique opératoire qui servirait ensuite aux aidants. J’en ai inscrit les étapes au tableau. L’aspect didactique, et notamment l’ordre dans lequel il faut amener les questions ou les consignes leur échappe et je dois beaucoup intervenir pour corriger, préciser, ordonner les idées, mais aussi pour attirer l’attention sur des éléments peu ou pas perçus par les élèves, comme le fait de prendre les chiffres de gauche au dividende, ou encore l’anticipation du nombre de chiffres au quotient. Les élèves à l’aise avec la technique ne font pas attention à ces éléments simples et ne pensent pas à les inclure dans leurs explications. Une fiche outil (document Word, environ 29 ko) est élaborée pour guider les tuteurs lors des séances ultérieures.
38D’autres phénomènes sont repérés au niveau de la situation tutorale, comme les comportements effacés de cinq tutorés sur quarante-cinq, qualifiés de passifs. Ils sont le fait de cinq filles avec toutes des résultats en progression. La passivité est établie lorsque le tutoré a une attitude de retrait par rapport aux interactions dans son groupe. Il n’intervient pas, ne parle pas et semble refuser le contact. Par contre, il n’est pas indifférent à ce qui s’y passe, observe les démonstrations des tuteurs, se penche pour mieux voir et ne se détourne pas du groupe. Cette passivité semble donc assortie d’une forme d’imitation.
Cela peut être une bonne idée, par exemple, de discuter un certain montant que votre conjoint pourrait virer dans votre compte mensuellement. Dépendamment de votre « arrangement », ce montant pourrait couvrir toutes les dépenses familiales (incluant le loyer, les divers comptes, l'épicerie, les activités et vêtements des enfants, et les vôtres). Ainsi, vous vous sentirez « en contrôle » de la situation, même si vous ne travaillez pas, et pourrez vous gâter à l'occasion sans avoir à demander la permission au préalable; il vous faudra simplement gérer votre budget de façon adéquate. Une autre option consiste à avoir chacun un compte personnel pour « l'argent de poche » et créer un compte conjoint qui servira à toutes les autres dépenses familiales.
Non mais Nico, je n’ai rien à enseigner … Nous avons tout à enseigner, à partager avec les autres, cela peut être une connaissance ou une aptitude. Vraiment. Et il y a nécessairement quelqu’un d’autre qui a besoin d’apprendre cela. Tu ne me crois pas? Voyons voir sur ce long article je vous dis comment donner des leçons spéciales, je vous promets que vous voudrez vous inscrire après cela (en plus, j’ai fait une petite vidéo pour vous montrer ce qu’est Superprof).
Le fait d’être un père à la maison ne vous oblige pas nécessairement à mettre votre carrière entièrement en veilleuse. De nombreuses activités professionnelles peuvent être menées à partir de la maison, qu’il s’agisse de gestion de médias sociaux, d’édition et de rédaction, de conception graphique et même de comptabilité, tout en constituant un travail contractuel lucratif. Une recherche rapide dans la section carrières de Monster.ca vous permettra de sonder le monde du travail autonome.
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