Cette façon de travailler plaît aux élèves et les motive : ils manifestent une satisfaction à donner ou à recevoir de l’aide. Le niveau sonore augmente sensiblement et il y a de nombreux déplacements qui m’obligent à être attentif au début. Mais, au bout d’un moment, je reconnais que l’ambiance de classe est très appréciable, et que derrière un désordre apparent les élèves sont tous au travail. Finalement, le dispositif me libère même du temps pour passer d’une table à l’autre et pour parler individuellement avec les élèves.

C'est certain que le temps plein rend l'équation couple, parent, tâches ménagères extrêmement précaire. Mais je pense que lorsqu'on est bien, heureux dans ce que l'on fait, on trouve toujours le temps pour les bonnes activités. Il faut simplement être assez forte pour dire non et ne pas se laisser influencer par les qu'en dira-t-on de la pression sociale. Et un mari flexible n'est pas à négliger!

En effet,  l’un des grands atouts des centres d’appels/contacts c’est les ressources humaines.  Car sans agents qualifiés, aucune opération ne peut être effectuée. Nombreux jeunes malgaches s’intéressent aux métiers de la communication et du web. Pour ces derniers, ces métiers sont l’avenir. Ils sont déterminés dans leurs travails. En sus de cela, il faut souligner que Madagascar est un pays francophone qui applique un système éducatif similaire à celui de la France. Le français est la première langue étrangère utilisée dans tout le territoire. L’élocution aisée en Français facilite les contacts et les échanges avec les consommateurs francophones.
29Il est donc à retenir, au regard de ces résultats, que les groupes non structurés et sans rôles attitrés progressent moins que les autres. En cela, nous rejoignons Gillies (2003) cité par Baudrit (2005, p. 69) affirmant que « les comportements coopératifs sont rares à l’intérieur des groupes non structurés et très fréquents au sein des groupes structurés ». Il semble que dans ces types de groupes « les interactions non spécifiques (c’est-à-dire non directement liées à la réalisation de la tâche) sont assez nombreuses […]. Les élèves semblent passer beaucoup de temps à échanger de façon superficielle, ils se livrent à de nombreuses digressions » (ibid.).
3Dans le cadre de cette revue de question, notre objectif est de nous interroger sur les conditions des bénéfices consécutifs au dispositif tutoriel. Ces bénéfices pouvant difficilement être approchés dans le cadre de l’accompagnement global d’un projet scolaire ou professionnel, nous avons choisi de nous centrer sur les bénéfices que les jeunes enfants pouvaient retirer du tutorat entre pairs. Cette perspective permettra, selon nous, d’éclairer de façon plus précise les ressorts des gains d’un tel dispositif et d’amener à mieux le connaître, voire à l’optimiser. Après une présentation des cadres d’analyse de ces travaux, ces derniers seront envisagés chez les novices, d’une part, et les tuteurs, d’autre part – sur la base de travaux expérimentaux mais également d’analyse de situations pédagogiques développées en milieu scolaire. Ces situations pédagogiques s’inscrivent dans la lignée du learning through teaching développé aux États-Unis dans les années 70 (voir aussi Baudrit 1999, 2002), ou sont issus des études anglo-saxonnes relatives à l’apprentissage coopératif (cooperative learning). Nous ne retiendrons de ces situations que celles présentant un dispositif d’évaluation visant à analyser les effets des interactions tutorielles mises en œuvre.
Au Québec, vous pouvez vous absenter du travail sans salaire si vous travaillez depuis plus de trois mois consécutifs chez votre employeur. Bonne nouvelle : à partir du 1er janvier, les deux premières journées prises pour des raisons de santé seront rémunérées pour tous les travailleurs, même si vous n’avez pas de jour de maladie payé à votre travail.
Voici combien il en coûterait pour qu’un des deux parents reste à la maison, selon quelques situations typiques et quelques tranches de revenus. Le calcul s’applique pour 2014. Les résultats seront différents avec les nouveaux tarifs de garderie qui entreront en vigueur en avril prochain. « De 50 000 $ à 75 000 $, les frais sautent à 8 $ et culmineront à 20 $ autour de 155 000 $, rappelle Claude Laferrière. Par contre, quand un couple n’aura plus qu’un seul revenu, le fractionnement fédéral (si la mesure est maintenue après les élections) deviendra avantageux. »
Je pense qu'il faut s'écouter d'avantage et se faire confiance; pour ma part, le travail à temps partiel est l'idéal dès que nos enfants ont 2 ans. Il est important d'être les personnes qui passent le plus de temps, je parle autant du père que de la mère, auprès de nos petits de 0 à 2 ans. Je trouve ça triste de voir des parents travailler comme des forcenés 5 jours semaines alors que bébé à 8 mois et qu'il passe ses grandes journées à la garderie. Ces parents reviennent à la maison brûlés pour faire la routine des tâches, se chicanent plus et n'ont presque plus d'énergie pour s'occuper de bébé? Et c'est ce qui m'inquiète de notre société capitaliste qui favorise toujours plus la performance et l'argent au détriment de l'ÊTRE. Certains me disent qu'ils ne peuvent se le permettre de rester à la maison et qu'ils doivent travailler pour payer leur voiture de l'année, la poussette neuve de 300$, les éléctros tout neufs, le chalet, etc...
48Il passe à une attitude inverse : il ne cherche qu’à s’amuser, distraire les tutorés de la tâche voire à les empêcher de travailler. Les résultats de ces derniers confirment pleinement les observations : après avoir accusé des progrès, ils montrent des régressions que l’on peut imputer au changement d’attitude du tuteur (figure 1). Comme le dit Baudrit (1999, p. 9), si une situation tutorale perdure : « À la longue, le tuteur pourrait être tenté par le pouvoir ou par une extension de ses prérogatives (par exemple en s’alignant sur celles détenues par les enseignants). » Et il semble que ce soit en effet le cas avec Bouchta : il prend un peu trop de pouvoir dans le groupe, trop de liberté ; il est au-dessus de tout et ne craint rien, comme si sa position de tuteur le protégeait contre toute remarque concernant son attitude. Après avoir été le tuteur pendant six séances, il s’avère qu’il en a oublié les raisons et surtout qu’il n’assume plus son rôle.
À l’instar de la mère de Yohann, nombreuses sont celles qui n’assument pas le fait de ne pas travailler. À cause, notamment, du regard de la société. « Quand mes bébés sont nés, j’ai voulu me consacrer à eux. Je n’avais pas envie de me réveiller à 40 ans et de me dire que je n’avais pas vu grandir mes enfants. Personne dans mon entourage ne m’a comprise. Parfois, j’ai l’impression d’être un cas social. Celle qu’on montre du doigt en disant : "Si tu ne fais rien à l’école, tu finiras comme elle". C’est hyper violent », témoigne Lou, 32 ans. Si le jugement est souvent difficile à supporter, la solitude aussi. « Je suis totalement épanouie dans mon rôle de maman à plein temps, mais je dois reconnaître que le grand bémol de ce "métier", c’est l’isolement », confirme Émilie. Pour le rompre, certaines ouvrent un blog, d’autres suivent ceux qui cartonnent comme Serialmother, créé par Jessica Cymerman. « Je reçois beaucoup de messages de femmes qui me remercient de les faire rire en épinglant les clichés sur les joies de la maternité. Ça leur permet de dédramatiser et de se rassurer : elles ne sont pas seules à vivre ça », commente la blogueuse, également auteure de Ce que les mères n’avouent jamais (Éditions Leduc).
Le samedi 30 septembre a eu lieu le premier tutorat de l’année. Il était essentiellement dédié aux étudiants de première année (K1), pour leur permettre de s’entrainer et de revoir leurs Travaux Pratiques (TP). L’objectif de ce premier tutorat était la mise en situation d’examen, afin de les familiariser, le plus tôt possible, au déroulement de cette épreuve.
Attention ! L’accès au tutorat n’est pas automatique, c’est à vous de vous faire connaître au bureau concerné afin d’entrer en contact avec les tuteurs et de prendre connaissance des salles et horaires où ils officient. De plus, les tuteurs ne sont pas des magiciens ! Rien ne sert de vous précipiter en salle de tutorat juste avant les examens. Pour être efficace et vous offrir le plus de chance de réussite, le tutorat doit être commencé dès que le besoin s’en fait sentir, le plus tôt possible dans l’année.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
Depuis mon retour au travail après la naissance de ma fille je travaille à temps partiel. D'abord 4 jours par semaine (30h) puis depuis quelques mois j'ai changé mon horaire pour du 5 jours mais toujours 30h. J'adore avec plus de temps le matin et le soir avec ma famille et de ne pas avoir à rusher car mon chum doit commencer tôt et finir tard. C'est vrai que je suis un peu pénalisé pour le fond de pension (CARRA dans mon cas) mais j'assume entièrement cette décision et avec mon conjoint nous essayons de compenser en mettant plus de REER à mon nom. L'important est de trouver ce qui fonctionne pour vous. Pas pour ce que la société préfère qu'on fasse ou nos proches.
16Ces indicateurs nous fournissent des éléments précieux qui nous montrent qu’une plus grande densité des conduites tutorielles peut être obtenue en jouant sur des facteurs somme toute plutôt aisés à réunir. Toutefois, ces conduites sont associées à d’autres conduites comme les collaborations entre partenaires abordées plus haut ou le travail individuel dont il est finalement difficile de départager l’influence respective dans les performances issues de la situation tutorielle. Menées dans le cadre de travaux expérimentaux portant sur l’étude 1) de facteurs spécifiques et leurs effets sur la situation d’apprentissage, et 2) d’expériences pédagogiques se situant au cœur d’un dispositif pédagogique, un certain nombre d’études nous apportent cependant un éclairage pertinent sur les bénéfices apportés à l’issue de la situation tutorielle.
L’enseignant a ainsi pour rôle d’introduire et de garantir le respect des règles de sécurité, d’enrichir au mieux les espaces d’autonomie pour qu’ils profitent à chacun, de transmettre du savoir sans être le seul à pouvoir le faire. Il transforme ainsi la classe en une communauté apprenante où chacun fait de son mieux, qui pour enseigner, qui pour apprendre, sachant que nul ne pourra dispenser l’autre de ses responsabilités. »
Pour être commis à la saisie de données, il est essentiel de posséder de fortes capacités organisationnelles et informatiques, car vous serez amené à travailler avec divers programmes informatiques, applications en ligne, bases de données et systèmes CRM. Dépendamment de votre rôle, le type de données que vous traitez peut varier. Par exemple, vous pourriez traiter des données internes ou externes. Le poste de commis à la saisie de données est un poste de premier niveau, qui vous permettra d'évoluer vers des postes plus seniors à mesure que vous acquérez de l'expérience.
Actuellement en arrêt de travail suite à ma grossesse, je me penche sur l’idée d’un éventuel changement d’orientation ou complément de travail pour arrondir les fins de mois. Je suis de la génération, ordinateur , téléphone et internet. Et donc depuis toujours j’apprécie énormément de travailler ou m’échapper sur les ordinateurs. Aujourd’hui, je souhaite arrondir les fins de mois ou bien pourquoi ne pas effectuer un changement d’orientation. Après quelques recherches sur internet, je suis intéressé par vos offres concernant la saisie informatique car j’apprécie particulièrement les frappes sur clavier. Je ne sais pas vraiment à qui m’adresser pour effectuer un travail comme celui ci. Si jamais vous avez des offres de ce types à me proposer, je serais ravie de pouvoir les étudier et pourquoi pas les accepter.
À l’instar de la mère de Yohann, nombreuses sont celles qui n’assument pas le fait de ne pas travailler. À cause, notamment, du regard de la société. « Quand mes bébés sont nés, j’ai voulu me consacrer à eux. Je n’avais pas envie de me réveiller à 40 ans et de me dire que je n’avais pas vu grandir mes enfants. Personne dans mon entourage ne m’a comprise. Parfois, j’ai l’impression d’être un cas social. Celle qu’on montre du doigt en disant : "Si tu ne fais rien à l’école, tu finiras comme elle". C’est hyper violent », témoigne Lou, 32 ans. Si le jugement est souvent difficile à supporter, la solitude aussi. « Je suis totalement épanouie dans mon rôle de maman à plein temps, mais je dois reconnaître que le grand bémol de ce "métier", c’est l’isolement », confirme Émilie. Pour le rompre, certaines ouvrent un blog, d’autres suivent ceux qui cartonnent comme Serialmother, créé par Jessica Cymerman. « Je reçois beaucoup de messages de femmes qui me remercient de les faire rire en épinglant les clichés sur les joies de la maternité. Ça leur permet de dédramatiser et de se rassurer : elles ne sont pas seules à vivre ça », commente la blogueuse, également auteure de Ce que les mères n’avouent jamais (Éditions Leduc).
14Chercher à savoir si la situation tutorielle est efficace implique de circonscrire les conditions qui optimisent la présence de telles conduites dans cette situation. L’analyse de la teneur de l’intervention tutorale en situation scolaire (Baudrit, 2003) dénote une grande variabilité en fonction de l’activité proposée aux acteurs du tutorat mais également de la « congruence cognitive » du tuteur, laquelle repose à la fois sur la maîtrise par le tuteur du contenu à enseigner et sur sa capacité à se montrer le plus proche possible de son partenaire.
26Le pourcentage de progrès des élèves au niveau de la situation coopérative après six séances (37,50 %) est plus important qu’après les trois premières (12 %) et rattrape le retard acquis sur la situation tutorale. Comme le préconisent Abrami et al. (1996, p. 27) le facteur temps est essentiel : Il faut le temps de « s’adapter les uns aux autres, d’établir des normes, d’exprimer leurs idées, d’assimiler les contributions des autres, de dialoguer, de critiquer et d’intégrer les différents points de vue. Si le temps est trop court les élèves n’auront peut-être pas l’occasion de trouver le meilleur moyen de coordonner leurs efforts ou ne prendront peut-être pas la peine de s’entraider ».
31D’autres expériences (Baudrit, 2002), mettent en avant l’intérêt du tutorat interculturel dans le cadre de l’intégration d’étrangers ou de populations issues de minorités ethniques. Comme nous l’avons vu dans les expériences belges, nous retrouvons l’idée selon laquelle la proximité cognitive entre tuteur et tuté est susceptible de favoriser la qualité de l’aide et du soutien apportés par les tuteurs. Une étude ethnographique (Baudrit, 2000) de cette forme de tutorat, réalisée sur la base de deux dyades, suggère ainsi que le tuteur comprendrait d’autant mieux les difficultés perçues par le tutoré pour les avoir lui-même rencontrées. Une étude récente (Hanze & Berger, 2007) réalisée en classe de 5e dans le domaine de l’apprentissage de la physique confirme quant à elle l’apparition chez les élèves d’une plus grande motivation et implication comparativement à ce que l’on peut observer dans une forme plus traditionnelle d’enseignement. Elle ne se révèle pas par contre plus efficace au niveau des performances atteintes.
18L’objectif est d’inciter les élèves à échanger leurs points de vue, de mettre en commun leurs connaissances et leur façon de chercher les réponses. Les questions posées sont donc ouvertes, fermées ou semi-ouvertes. Par exemple, pour l’exercice collectif trois portant sur un extrait du Petit Nicolas, la question « qui est désigné par le pronom je, ligne 1 ? » vise directement à chercher la réponse dans le texte. Une autre question nécessite de faire appel à des apports personnels : « qu’est-ce qu’une vaccination ? », la réponse n’étant pas dans le texte. Puis une suivante incite une lecture spécifique du document en rassemblant plusieurs éléments fournis par le texte : « quels âges avaient les auteurs quand ils ont écrit l’histoire ? » Cela pour inciter à la réflexion, permettre les discussions vers l’obligation de se mettre d’accord. Chaque réponse correcte est sanctionnée par un point, l’absence de réponse ou une réponse erronée par une absence de point. Cela dit, il importe de ne pas compter de la même façon une absence de réponse comptant zéro et un effort de réponse juste mais incomplète, méritant d’être positivement évaluée par un demi-point. En somme des tâches ni trop complexes, ni trop simples, ne pouvant pas être mieux réalisées par un seul individu.
Vous avez des données brutes sur un support quelconque tel que copie scannée, fichier sous divers formats (tableur, texte, pdf, image...) et avez bien sûr une idée de ce que vous voulez en obtenir : cela peut être avoir simplement les données brutes saisies sur tableau Excel avec mise en forme sommaire et vous en restez là (quoique les données brutes sont souvent difficiles sinon impossible à exploiter du tout); ou bien obtenir des données saisies convenablement mises en forme et ayant subi des traitements par le biais de formules et de divers outils (mise en forme conditionnelle, calculs , tri, filtre, tableaux croisés dynamiques, graphiques, macros…) pour pouvoir être exploitées comme vous le souhaitez, car Excel ne sert pas qu’à faire des tableaux, c’est aussi un outil puissant de traitement et d’analyse des données.
ados alimentation animaux arts martiaux avion baccalauréat badminton beauté cinéma colocation conditions de travail conduire Corse couple covoiturage créer cuisine cyclisme danse DOM enfants Etats-Unis Europe facebook famille femmes football grève Guyane humour immigration internet IUT langues lecture Lille logement loisirs mariage Marseille montagne moto musculation musique métiers météo natation Noël orthographe Paris plongée politique poésie Provence prépa religion retraite rugby santé ski soldes solidarité stages tabac technologie tennis TGV traditions tutoyer téléphone université vacances voile vélo études

56Cet apprentissage collaboratif peut s’apparenter au strict échange d’informations dont parlent Beaudichon, Verba et Winnykamen (1988). C’est alors plutôt un conflit de centration entre partenaires, où ils échangent, sans forcément entrer en conflit. Chacun avance une information recueillie de manière autonome ou supposée telle, la soumettant ainsi aux partenaires et vérifiant que cette information est la même chez les autres. Ce n’est alors plus véritablement un conflit sociocognitif, mais une sorte de guidage réciproque coopératif (ibid., p. 136). Les observations et les résultats des sujets concernés, montrent cependant que ce conflit de centration n’est pas plus bénéfique aux progrès des élèves que le conflit sociocognitif.

10Il a été constaté (Peyrat, 2003) que la coopération ne s’installe pas d’emblée, naturellement. Elle repose sur une solidarité concrète entre des individus, n’étant pas présente a priori dans un groupe. Les élèves se connaissent plus ou moins à l’extérieur de la classe mais n’y travaillent pas forcément ensemble, dans un même but et vers un même objectif. Considérer la coopération comme une valeur en soi, un exemple de relations humaines, un mode d’enseignements et d’apprentissages riches pouvant agrandir le répertoire des stratégies que possède l’enseignant et qu’il manie avec succès, c’est percevoir le travail des élèves sous un angle différent. C’est aussi créer des situations d’apprentissage où les élèves peuvent verbaliser, analyser, évaluer, préciser leur pensée, discuter, écouter et ne plus seulement être passifs devant le savoir qui leur est dispensé. Cette façon de procéder peut permettre d’exploiter davantage l’environnement humain disponible à travers la diversité présente dans les classes.


Avant de passer à la phase 2 de la séance, j’arrête le travail quelques minutes et reviens à un temps collectif pour passer de nouvelles consignes : je désigne des élèves tuteurs et les fais reconnaître par les autres. Ceux-ci pourront maintenant poursuivre seuls leur travail s’ils sont déjà engagés dans une procédure de résolution, ou faire appel aux élèves tuteurs.


20Au niveau de la situation coopérative, les élèves ont pour consigne de réaliser les exercices ensemble et de n’inscrire la réponse que si tous les membres du groupe sont d’accord. Les rôles ne sont cette fois pas définis et laissés à l’appréciation des élèves. Ainsi mis en place, les deux situations de groupe peuvent apporter des éléments permettant de comparer l’asymétrie d’une situation et la symétrie de compétences de l’autre.

Je note aussi certaines réactions d’élèves. Par exemple, une tutrice reprend une autre tutrice, car elle l’a entendue donner les réponses, et lui montre comment il faut s’y prendre. Un élève, absent la semaine précédente lors de la leçon sur le COD, a pu rattraper son retard avec l’aide d’un tuteur. Une des deux élèves qui s’étaient montrés réticents à l’idée de devenir tuteur, a accepté d’aider un camarade très en difficulté. Elle s’est installée à côté de lui et l’a longuement et patiemment accompagné, en prenant soin de ne pas faire à sa place, en lui posant des questions et en lui rappelant les techniques. Je n’ai pas manqué de la féliciter et de lui dire qu’elle avait parfaitement rempli son rôle.


Mais la difficulté à concilier vie professionnelle et vie de famille demeure un obstacle puissant. 58 % des personnes interrogées et les deux tiers des parents jugent que les conditions sont mauvaises pour la réussir. 81 % des pères de familles affirment même que l'amélioration de la conciliation entre travail et famille doit être la priorité de la politique familiale.

job à domicile (saisie de données)a la recherche d`un nouveua jobMerci pour l'info, dommage, lue trop tard. Mais là où je travaille à temps partiel hélas, ils ont ejeune étudiante cherche jobdemande d'un petit jobjobs et stages a l etrangerjoblooking for paid-internship / jobjob ados pour les vacances 2010quelle est la procedure a suivre pour pouvoir avoir une famille d'accueil?et a l'arrive comment obte


L'IDAI propose, à destination des étudiants de Licence 1, des séances de tutorat offrant une aide à l'acquisition des méthodes de travail et de réalisation des exercices juridiques. Cette activité, développée depuis 2014 et assumée par les étudiants du Master 2 de droit international et européen des affaires (DIEA) de l'Université Paris 1 à l'IDAI, se tient une fois par semaine.
Vos connaissances seront utiles dans les domaines de l'administration ou des technologies de l'information, mais vous pourriez tout aussi bien rejoindre le domaine de la vente, du marketing, des ressources humaines ou d'autres domaines connexes. Parmi les rôles potentiels que vous pourriez endosser figurent les suivants : commis de bureau, assistant administratif, assistant en ressources humaines, commis comptable et bien d'autres. 

Je suis bien contente de lire enfin les résultats d'une recherche incluant l'impact du travail à temps partiel. C'est bien ce que je vise pour mon retour au travail en juin prochain (3 jours/semaine). Je suis maman de deux enfants, 2 ans et demi et 7 mois. À mon premier je suis restée en congé de maternité jusqu'à ses 15 mois. Mon premier souhait était de rester le plus longtemps possible à la maison car je craignais énormément un retour au travail à temps plein pour notre équilibre familial (et mon équilibre mental!). Cependant nous voulions un autre enfant assez rapidement et je devais retourner au travail à temps plein pour pouvoir obtenir un autre congé de maternité avec RQAP. Je suis retourné au travail enceinte et je n'ai travaillé que 3 mois et j'ai été retirée (CSST) car mon travail présentait des risques pour ma grossesse. Je n'ai donc travaillé que 3 mois à temps plein, mais Oh... quel enfer! la course le matin, la course le soir, de l'overtime au travail, mon aîné étant trop fatigué de sa journée à la garderie s'endormait dans son assiette à 18h30 (et nous étions rentré depuis moins d'une heure), les crises, les tâches ménagères qui s'accumulent, trouver une gardienne la fin de semaine (car nous travaillons aussi les weekend) etc etc etc... Après cette expérience, mon conjoint et moi avons décidé que je retournerai pas à temps plein. Maintenant, sachant que je retournerai à temps partiel, je n'appréhende plus le retour au travail même que j'ai (presque) hâte. En effet, le travail permet de se retrouver soit même, d'avoir tout de même des moments à soi. Alors qu'à la maison je me sens seule souvent (je n'ai pas de famille proche) et surtout l'hiver je me sens un peu prisonnière. Car avouons-le, sortir en auto pour aller faire des commissions l'hiver avec les deux enfants se n'est pas une partie de plaisir, pour moi c'est un calvaire! certain jour il fait si froid que je ne peux pas sortir pour une simple marche avec les enfants et j'ai parfois l'impression d'étouffer dans la maison. Par contre, je passe beaucoup, beaucoup de moments merveilleux avec mes enfants en étant à la maison avec eux, c'est pourquoi je suis convaincue que la meilleure option est le travail à temps partiel.
×