Attention ! L’accès au tutorat n’est pas automatique, c’est à vous de vous faire connaître au bureau concerné afin d’entrer en contact avec les tuteurs et de prendre connaissance des salles et horaires où ils officient. De plus, les tuteurs ne sont pas des magiciens ! Rien ne sert de vous précipiter en salle de tutorat juste avant les examens. Pour être efficace et vous offrir le plus de chance de réussite, le tutorat doit être commencé dès que le besoin s’en fait sentir, le plus tôt possible dans l’année.

Il y a plusieurs avantages à travailler à la maison avec les centres d'appels. Il donne souplesse employés à l'heure, depuis les temps qu'ils veulent peuvent décider au travail ainsi que la quantité d'heures qu'ils se connectent. Un autre avantage est qu'ils n'ont pas à se soucier de longs trajets comme beaucoup de gens qui font des travaux sur site.
Prenons, par exemple, le cas d’une famille de deux parents et de deux enfants : si un seul des deux parents travaille, son impôt sur le revenu sera de 13 800$; par contre, si les deux travaillent, l’impôt total qu’ils paieront sera de 9600$. Ainsi, bien que le revenu du ménage soit le même, la famille dont un seul parent travaille paiera 4200$ d’impôt en plus que celle dont les deux travaillent. Cela dit, il y a quelques effets compensatoires lorsqu’un des deux parents reste à la maison.
Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.
Pour beaucoup de gens, ils sont en fait plus productif lorsque vous travaillez à la maison alors quand dans le bureau. Ils ne ont pas les distractions de réunions et collègues les interrompre toute la journée. Pour les employeurs, ils économisent les coûts de la surcharge de fournir un lieu de travail et, éventuellement, de l'équipement pour le salarié à utiliser.
44Un autre phénomène apparaît au niveau de la situation tutorale grâce à la mise en place d’une observation évolutive. Suivre les mêmes groupes sur plusieurs séances collectives permet d’évaluer les changements d’attitudes et d’interactions pouvant survenir entre les membres. C’est-à-dire une modification significative dans les positionnements des uns et des autres dans le groupe par rapport aux observations précédemment effectuées. Ainsi, Bouchta tuteur du groupe T10, lors de l’observation de la première séance :

Le temps nous a paru un paramètre essentiel, non seulement dans la mise en place, mais aussi dans le déroulement des travaux sur le tutorat. Joan Domènech Francesch (professeur des écoles, formateur, membre du conseil scolaire de Catalogne, pionnier et militant actif du mouvement d’« éducation lente ») écrit : « Par sa nature même, l’Éducation est une activité lente. Les processus éducatifs sont lents, afin que les apprentissages puissent s’intégrer à un parcours fait de multiples étapes et de divers moments. » (Source : Éloge de l’éducation lente, Chronique Sociale, 2011) Nous souscrivons et ajoutons même : apprendre en s’entraidant est par nature une activité lente. Nos élèves et nous-mêmes avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et en accepter les conséquences : la remise en question des habitudes, de nouvelles médiations entre élèves et savoirs… Il nous a fallu définir ce qui était de l’aide et ce qui n’en était pas, tracer une frontière entre un bavardage improductif et une coopération efficace, apprendre à parler avec précision de ce que l’on fait et comment on le fait, etc.
La vérité, c’est que maintenant que la femme joue un rôle de plus en plus important au sein de la main-d’œuvre, exiger d’elle qu’elle reste à la maison pour s’occuper des enfants ne constitue pas toujours la solution la plus logique pour la famille. Il faut plutôt tenir compte du salaire, de l’horaire de travail et de la souplesse du poste de chaque conjoint. Le réseau de pères qui restent à la maison semble composé d’un éventail très varié de travailleurs, des avocats de haut calibre qui faisaient plus de 90 heures par semaine aux journalistes qui ne gagnent pas autant que leurs femmes.
33Rojas-Drummond et Mercer (2003) montrent dans le prolongement des premiers travaux de Mercer (1996) que la formation à une forme de dialogue qualifié d’exploratoire – caractérisé par un engagement de chacun des partenaires du groupe dans une critique constructive des idées d’autrui – conduit à des échanges de nature différente et à des progrès plus élevés comparativement aux situations que nous allons évoquer ensuite. Ces progrès sont attribués à l’intériorisation des règles apprises dans le cadre du dialogue développé entre les partenaires. Cette forme de dialogue se différencie d’autres formes de dialogue qui s’avèrent au final moins productives que le dialogue exploratoire. La première, centrée sur les désaccords et les décisions individuelles donne lieu à une forme de dialogue basé sur la controverse. La seconde, caractérisée par la répétition ou la confirmation des propos d’autrui sans aucune critique ou remise en cause du discours de l’autre, est qualifiée de dialogue cumulatif. De la même manière, Gillies (2004a) constate que les groupes entraînés à coopérer développent moins de comportements non coopératifs et de comportements individuels sans rapport avec la tâche et qu’ils ont davantage le sentiment de s’écouter, de partager leurs idées et de s’entraider. Il souligne en outre l’impact de la médiation exercée par les maîtres et l’intérêt qu’il y a également à les former à l’exercice de cette médiation. Une étude récente (Gillies, 2004b) a ainsi permis de montrer que les maîtres formés développaient une médiation plus soutenue comparativement aux maîtres non formés qui ont davantage recours aux encouragements verbaux ainsi qu’au contrôle et à la discipline.
Attention ! L’accès au tutorat n’est pas automatique, c’est à vous de vous faire connaître au bureau concerné afin d’entrer en contact avec les tuteurs et de prendre connaissance des salles et horaires où ils officient. De plus, les tuteurs ne sont pas des magiciens ! Rien ne sert de vous précipiter en salle de tutorat juste avant les examens. Pour être efficace et vous offrir le plus de chance de réussite, le tutorat doit être commencé dès que le besoin s’en fait sentir, le plus tôt possible dans l’année.
Donner une liste de métiers c’est bien mais si je ne vous dis pas comment trouver une offre, ça ne sert à rien! Tout d’abord pour les emplois liés à l’informatique (rédacteur web, spécialiste SEO, webdesigner…), je vous conseille de proposer vos services sur les sites de jobbing comme Fiverr.com ou 5euros.com. Ces sites sont spécialisés dans ce secteur d’activité. Pour les autres métiers, vous trouverez beaucoup d’offres sur Leboncoin.fr même si je vous recommande d’être vigilant à cause du risque d’arnaques, Pôle Emploi mais aussi sur Indeed et sur Domicile-Emploi.net. Sur ce dernier site, je vous conseille d’être prudent car j’ai trouve beaucoup de propositions qui ressemblent à des arnaques bien connues. A vous faire faire le tri. Visitez également le site Frizbiz où vous pouvez proposer vos services pour garder des animaux, faire du repassage, faire du soutien scolaire…
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